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Voici le texte intégral du discours d’investiture du président Barack Obama, traduit par l’AFP. | 21 janvier 2009

«Chers compatriotes Je suis ici devant vous aujourd'hui empli d'un sentiment d'humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m'avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres. Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs. Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l'ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s'accumulent les nuages et que gronde la tempête. Dans ces moments, l'Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l'habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution. Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d'Américains. «Notre nation est en guerre» Nul n'ignore que nous sommes au beau milieu d'une crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et de l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère. Des gens ont perdu leur maison ou leur emploi, des entreprises ont dû fermer leurs portes. Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d'enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l'énergie renforce nos adversaires et menace notre planète. Ce sont les signes de la crise en termes statistiques. Mais, si elle n'est pas aussi tangible, la perte de confiance dans tout le pays n'en est pas moins profonde, nourrie de la crainte tenace que le déclin de l'Amérique soit inévitable et que la prochaine génération doive diminuer ses ambitions. Je vous dis aujourd'hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous les relèverons. En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la peur, la volonté d'agir en commun au conflit et à la discorde. En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique. «Tous égaux, tous libres» Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur. Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n'est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n'avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n'a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité. Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses - certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes - qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté. Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d'une vie nouvelle. Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l'Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre. Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh (Vietnam, ndlr). A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s'en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l'Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l'appartenance à une faction. C'est la voie que nous poursuivons aujourd'hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu'au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l'an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l'immobilisme, de la protection d'intérêts étroits et du report des décisions désagréables. «Reprendre la tâche de la refondation de l'Amérique» A partir d'aujourd'hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l'Amérique. Où que nous regardions, il y a du travail. L'état de l'économie réclame des gestes audacieux et rapides. Et nous agirons - non seulement pour créer de nouveaux emplois mais pour jeter les fondations d'une nouvelle croissance. Nous allons construire les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui alimentent notre commerce et nous unissent. Nous redonnerons à la science la place qu'elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût. Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d'une ère nouvelle. Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons. Cela dit, il y a des gens pour s'interroger sur l'ampleur de nos ambitions, et suggérer que notre système n'est pas capable de faire face à trop de grands projets à la fois. Ils ont la mémoire courte. Ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser quand l'imagination sert un objectif commun et que le courage s'allie à la nécessité. Ce que les cyniques ne peuvent pas comprendre, c'est que le sol s'est dérobé sous leurs pieds et que les arguments politiques rancis auxquels nous avons eu droit depuis si longtemps, ne valent plus rien. La question aujourd'hui n'est pas de savoir si notre gouvernement est trop gros ou trop petit, mais s'il fonctionne - s'il aide les familles à trouver des emplois avec un salaire décent, à accéder à des soins qu'ils peuvent se permettre et à une retraite digne. Là où la réponse à cette question est oui, nous continuerons. Là où la réponse est non, nous mettrons un terme à des programmes. Et ceux d'entre nous qui gèrent les deniers publics seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises habitudes, de gérer en pleine lumière - c'est seulement ainsi que nous pourrons restaurer l'indispensable confiance entre un peuple et son gouvernement. «Le marché peut devenir incontrôlable» La question n'est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu'une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n'est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l'étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent - non par charité mais parce que c'est la meilleure voie vers le bien commun. En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l'idée qu'il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l'Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité. A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit village où mon père est né (au Kenya, ndlr): sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant. Rappelez-vous que les précédentes générations ont fait face au fascisme et au communisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables. Elles ont compris que notre puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu'elle ne nous permet pas d'agir à notre guise. Au lieu de cela, elles ont compris que notre puissance croît lorsqu'on en use prudemment; que notre sécurité découle de la justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités modératrices de l'humilité et de la retenue. Nous sommes les gardiens de cet héritage. Une fois de plus guidés par ces principes, nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui demandent un effort encore plus grand, une coopération et une compréhension plus grande entre les pays. «Réduire la menace nucléaire» Nous allons commencer à laisser l'Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d'anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète. Nous n'allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons. Nous savons que notre héritage multiple est une force, pas une faiblesse. Nous sommes un pays de chrétiens et de musulmans, de juifs et d'hindous, et d'athées. Nous avons été formés par chaque langue et civilisation, venues de tous les coins de la Terre. Et parce que nous avons goûté à l'amertume d'une guerre de Sécession et de la ségrégation (raciale), et émergé de ce chapitre plus forts et plus unis, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines vont un jour disparaître, que les frontières tribales vont se dissoudre, que pendant que le monde devient plus petit, notre humanité commune doit se révéler, et que les Etats-Unis doivent jouer leur rôle en donnant l'élan d'une nouvelle ère de paix. Au monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée sur l'intérêt et le respect mutuels. A ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l'Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire. «Nourrir les corps affamés et les esprits voraces» A ceux qui s'accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l'histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau. Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l'eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces. Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d'une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d'être indifférents aux souffrances à l'extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui. Lorsque nous regardons le chemin à parcourir, nous nous rappelons avec une humble gratitude ces braves Américains qui, à cette heure précise, patrouillent dans des déserts reculés et des montagnes éloignées. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd'hui, tout comme les héros qui reposent (au cimetière national) à Arlington nous murmurent à travers les âges. Nous les honorons non seulement parce qu'ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu'ils incarnent l'esprit de service, une disponibilité à trouver une signification dans quelque chose qui est plus grand qu'eux. Et à ce moment, ce moment qui définira une génération, c'est précisément leur esprit qui doit tous nous habiter. Quoi qu'un gouvernement puisse et doive faire, c'est en définitive de la foi et la détermination des Américains que ce pays dépend. C'est la bonté d'accueillir un inconnu lorsque cèdent les digues, le désintéressement d'ouvriers qui préfèrent travailler moins que de voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de traverser nos heures les plus sombres. C'est le courage d'un pompier prêt à remonter une cage d'escalier enfumée, mais aussi la disponibilité d'un parent à nourrir un enfant, qui décide en définitive de notre destin. Les défis face à nous sont peut-être nouveaux. Les outils avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs dont notre succès dépend, le travail, l'honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont été la force tranquille du progrès qui a sous-tendu notre histoire. Ce qui est requis, c'est un retour à ces vérités. Ce qui nous est demandé maintenant, c'est une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de chaque Américain, que nous avons des devoirs envers notre pays et le monde, des devoirs que nous n'acceptons pas à contrecoeur mais saisissons avec joie, avec la certitude qu'il n'y a rien de plus satisfaisant pour l'esprit et qui définisse notre caractère, que de nous donner tout entier à une tâche difficile. C'est le prix, et la promesse, de la citoyenneté. C'est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous appelle pour forger un destin incertain. «O Etats-Unis...» C'est la signification de notre liberté et de notre credo, c'est la raison pour laquelle des hommes, des femmes et des enfants de toutes les races et de toutes les croyances peuvent se réjouir ensemble sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n'aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré. Donc marquons ce jour du souvenir, de ce que nous sommes et de la distance que nous avons parcourue. Aux temps de la naissance des Etats-Unis, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes s'est blotti autour de feux de camp mourants, au bord d'une rivière glacée. La capitale fut abandonnée. L'ennemi progressait. La neige était tachée de sang. Au moment où l'issue de notre révolution était la plus incertaine, le père de notre nation (George Washington, nldr) a donné l'ordre que ces mots soits lus: «Qu'il soit dit au monde du futur, qu'au milieu de l'hiver, quand seul l'espoir et la vertu pouvaient survivre, que la ville et le pays, face à un danger commun, (y) ont répondu». O Etats-Unis. Face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, rappelons-nous ces mots éternels. Avec espoir et courage, bravons une fois de plus les courants glacés, et supportons les tempêtes qui peuvent arriver. Qu'il soit dit aux enfants de nos enfants que lorsque nous avons été mis à l'épreuve, nous avons refusé de voir ce parcours s'arrêter, nous n'avons pas tourné le dos ni faibli. Et avec les yeux fixés sur l'horizon et la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté et l'avons donné aux générations futures.»

Publié par ASSOGBA à 18:48:35 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Lutte contre le Vih/sida: L’efficacité du Linkpéyo pour un traitement curatif du mal confirmée par des spécialistes | 21 janvier 2009

 

Lutte contre le Vih/sida

L'efficacité du Linkpéyo pour un traitement curatif du mal confirmée par des spécialistes

Malgré les réticences, critiques et attaques de toute sorte tendant à faire taire la réalité et décourager les efforts du tradithérapeute Philibert Dossou Yovo dans sa lutte farouche contre le Vih/sida, des voix s'élèvent déjà pour reconnaître et saluer les mérites du « Linkpéyo », la dernière invention du tradithérapeute pour l'éradication définitive de ce virus. Approchés, quelques uns de ceux-ci n'ont hésité à dire  tout le bien qu'ils pensent de ce produit ainsi que sur son efficacité.


Après plus de dix neuf ans de recherche continue, le tradithérapeute Philibert Cossi Dossou Yovo a fini par mettre sur pied un ensemble de produits très efficaces dans le traitement curatif du Vih/sida. Il s'agit de l'assemblage « Linkpéyo », « Hangbidi » et le « Soladjakpin », pour respectivement guérir, prévenir et neutraliser le Vih/sida. Le traitement des malades du Sida ou des séropositifs avec l'ensemble de ces trois produits de la pharmacopée donne déjà des résultats plus qu'encourageant et le nombre de patients qui frappent pratiquement tous les jours la porte du tradithérapeute à la recherche de remède ne cessent de s'accroître. Ils sont en effet des milliers aussi bien au Bénin que partout ailleurs à travers le monde à expérimenter avec succès le traitement proposé par Philibert Dossou Yovo contre le Vih/Sida. Au nombre de ces médicaments, le Linkpéyo se trouve être aujourd'hui le plus sollicité vu le besoin et la densité croissante qui s'observe du côté des porteurs de ce virus qui prend de plus en plus de l'ampleur. Au vu de ce progrès certain et irréfutable, certains spécialistes de la médecine moderne, des agents de santé et même des docteurs en médecine ont confié dans l'anonymat leur surprise par rapport à l'efficacité du « Linkpéyo » découvert par le tradithérapeute Philibert Dossou Yovo en vu de lutter contre le Vih/sida. Ils sont aussi nombreux à avouer qu'ils orientent de temps en temps de façon discrète des patients vers le cabinet de monsieur Dossou-Yovo aux fins de leur traitement. Certains ont affirmé que le Linkpéyo dont il est question doit avoir un impact certain sur le virus du sida. Seulement, ils ne pourront pas légitimer l'efficacité de ce produit sans l'avis des organismes internationaux. Dans ce lot d'acteurs ayant intervenu se trouve aussi un responsable d'Ong qui lui aussi a préféré requis l'anonymat en déclarant suivre actuellement des patients qui sont sous traitement dans le cabinet de monsieur Dossou-Yovo et dont l'état de santé s'améliore depuis quelques mois. Ce dernier recommande que le tradithérapeute veuille reprendre les patients traités après la vacance de guérison, soit 3 ans après pour voir si le mal les a complètement quitté.

Les directives du tradithérapeute Dossou-Yovo

La maison de la feuille ne cesse de remplir. Comme tous les jours, déjà à 9 heures de ce vendredi 16 janvier 2009 où nous avons frappé à la porte de ce cabinet, les sièges installés dans le hall d'attente sont occupés. Le silence qui s'observe au niveau de chaque visiteur témoigne de la discrétion que chacun se fait autour du mal qui l'amène et dont le tradithérapeute sera le seul informé parce que détenant certainement les capacités de guérison de leurs maux. Il nous a fallu près 3 heures d'horloge avant de se faire recevoir par l'homme qui n'a pu faire que  renvoyer notre rendez-vous dans l'après-midi. « Je ne peux pas laisser les patients qui attendent depuis et qui sont venus de loin pour parler avec vous. Vous pouvez revenir le soir si vous voulez » termine le vieux en demandant au visiteur suivant de faire son entrée. A notre retour le soir alors qu'il sonnait déjà 18 heures, le portail était bloqué. « Revenez demain, s'il vous plaît » lance une voix féminine de l'intérieur de la maison. Il a fallu que nous annoncions que nous sommes des journalistes venus le matin pour que le portail nous soit ouvert. A l'entrée dans son cabinet, un panneau demande aux visiteurs de s'auto fouiller avant d'entrer. Nous sommes allés vite dans le vif du sujet en l'interrogeant sur les appréciations données par les autres acteurs intervenant dans les soins et sensibilisations sur le Sida, le chercheur en médecine traditionnelle M. Dossou-Yovo nous a déclaré qu'il a toujours donné 3 ans à ces patients qui ont su suivre ces conseils afin de revenir l'informer des derniers résultats obtenus des tests. Il a affirmé avoir l'habitude de revoir ces patients venir lui témoigner leur gratitude. Seulement, il revient sur ses conseils en déclarant défendre à ses patients la consommation de certains aliments comme le soja, le haricot, l'œuf, les croissants etc, qui ne favorisent pas le soulagement du malade et bien au contraire, cela aggrave le mal. L'homme se voit aujourd'hui soutenu et reconnu par le grand oscar de la santé qu'il vient de recevoir et qui s'ajoute à l'autorisation que lui a accordé (à lui seul) de traiter les malades du sida. C'est dire que les autorités et cadres de santé reconnaissent la pertinence de son produit dénommée Linkpéyo sur le sida. Seulement, les gens préfèrent se limiter là. Le chercheur ne s'en plaint d'ailleurs pas. « Je n'ai plus besoin d'un brevet. Les patients me font confiance et trouvent satisfaction. Je ne demande aucun moyen pour m'aider parce que la mafia est contre ce que je fais. Ce qui compte pour moi, c'est la guérison des patients pour le bien de l'humanité même. Malheureusement, cela gène des intérêts » remarque-t-il. malgré l'affluence qui s'observe dans son cabinet, l'homme reste disposer à recevoir et traiter les patients qui se pointent à lui. Et l'inquiétude est vite dissipée lorsque l'on se rend compte de la vigueur qui fait dire qu'il est plus jeune que son âge.

 

Publié par ASSOGBA à 18:47:14 dans ASSOGBA | Commentaires (12) |

Pose de la première pierre d'un hôpital à Parakou | 18 janvier 2009

Parakou, la troisième grande ville du Bénin bénéficiera dans 18 mois d'un hôpital universitaire de 100 lits, destiné à la recherche, à l'enseignement et aux soins. Le Président BONI YAYI a posé ce vendredi 16 janvier 2008, la première pierre et donné le premier coup de pioche qui consacre le démarrage des travaux de cet hôpital, fruit de la coopération sino-béninoise. Couvrant une superficie de 7120 m2, le coût de construction de l'hôpital Simanguru de Parakou est évalué à 3milliards75millions de francs CFA soit 42 millions700mille de yuans RMB, entièrement financé par la Chine. Selon le ministre de la santé, le professeur Issifou TAKPARA, la construction de cet hôpital vise à améliorer les conditions socio sanitaires des populations de la ville de Parakou et ses environs, en même temps qu'elle permettra de compléter le plateau technique existant et de mieux soulager les populations. L'ambassadeur de la République Populaire de CHINE près le Bénin, son excellence M.Geng Wembing, a salué l'excellente qualité des relations de coopération entre le Bénin et la Chine dont le secteur sanitaire reste le pilier. C'est pour cela qu'il a invité la partie béninoise à continuer à prêter concours et collaboration afin de faire aboutir chaque projet dans les meilleurs délais pour qu'ils puissent jouer le plus tôt leur plein rôle dans l'émergence du Bénin.

Publié par ASSOGBA à 23:34:02 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Conseil des ministres du 16 janvier 2009 | 18 janvier 2009

Le Conseil des Ministres s'est réuni en séance Ordinaire le 14 janvier 2009. Au début de ladite séance, le Conseil a observé une minute de silence à la mémoire de feus : Hadja Fati DAOUDA, mère de Monsieur Issa SALIFOU, Député à l'Assemblée Nationale décédée le 10 janvier 2009 Elisabeth ASSINHOU AKAKPO, belle mère de Monsieur Justin Sossou ADANMAYI, Ministre de l'Environnement et de la Protection de la Nature, décédée le 23 décembre 2008 ; Evariste Vignon SOGLO. Ingénieur en électronique, Président de l'Association des Béninois aux Etats-Unis, jeune frère du Président Maire Nicéphore Dieudonné SOGLO, oncle de Monsieur Galiou SOGLO, Ministre de la Culture, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales et beau frère du Médecin Colonel Pierre BONI ; - Biba TARO MIDOU TOURIE, belle mère de Madame Bintou TARO née CHABI ADAM, Directrice Adjointe de Cabinet du Ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau, décédée le 09 janvier 2009, Honoré Koï CHINCOUN, Enseignant à la retraite, ancien Conseiller Technique au Ministère de l'Education Nationale, père de Monsieur Modeste CHINCOUN, Directeur Départemental chargé des Relations avec les Institutions des Départements de l'Atlantique et du Littoral, décédé le 24 décembre Michel GLESSOUGBE, Inspecteur des Enseignements Maternel et Primaire à la retraite, ancien Directeur de l'Ecole Nationale d'Instituteurs du Mono, père de Monsieur Raoul GLESSOUGBE, Secrétaire Général Adjoint de la Commune d'Abomey Calavi - Henri Boyi DOSSOU, Prédicateur Plein Droit et Vice¬-Surintendant du Circuit des Aguégués à l'Eglise Protestante Méthodiste du Bénin Conférence, père de Monsieur Amos Jésukon DOSSOU, ancien Sous Préfet des Aguégues en service à la Direction de l'Enseignement Secondaire et de la Formation Technique et. Professionnelle, décédé le '26 décembre 2008. Au cours de la séance, le Conseil des Ministres a adopté plusieurs projets de décrets et approuvé plusieurs comptes rendus de mission. Il a en outre autorisé : - la commémoration, le 16 janvier 2009, de la Journée du Souvenir; la participation du Bénin au Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement des pays membres du Conseil de l'Entente, qui aura lieu à Yamoussoukro, courant février l'organisation à Cotonou, du 30 mars au 03 avril 2009, du Sommet africain sur les maladies tropicales négligées (Ulcère de Buruli, trypanosomiase humaine africaine, leishumaniose et pian). Enfin, les nominations suivantes ont été prononcées: A la Présidence de la République Sur proposition du Président de la République : Conseiller Spécial aux Affaires Monétaires et Bancaires : Monsieur Marcel de SOUZA, Conseiller Spécial à la Gouvernance : Monsieur Roger GBEGNONVI au Ministère du Travail et de la Fonction Publique Sur proposition du Ministre Directeur de Cabinet: Monsieur Karim GBANI Inspecteur Général des Services et Emplois Publics : Monsieur Wassi R. IGUE Directeur Général du Renforcement des Capacités et de l'Employabilité : Monsieur Grégoire Marie Joseph ZINKPE au Ministère de la Culture, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales : Sur proposition du ministre Directeur de la Promotion des Langues Nationales : Monsieur Mama YOLA KPARA au Ministère de l'Energie et de l'Eau Sur proposition du Ministre : - Directeur Général de l'Agence Béninoise d'Electrification Rurale et de Maîtrise d'Energie : Monsieur Zacharie EOULAM. Cotonou, le 16 janvier 2009 Le Premier Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, Ibraïma SOULEMANE.

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Discours | 18 janvier 2009

ALLOCUTION DE MONSIEUR LE MINISTRE DELEGUE AUPRES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CHARGE DES TRANSPORTS TERRESTRES, DES TRANSPORTS AERIENS ET DES TRAVAUX PUBLICS A L'OCCASION DE LA CEREMONIE D'INAUGURATION DE LA ROUTE BANIKOARA – KANDI BANIKOARA, LE 17 Janvier 2009 - Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement ; - Honorables Députés à l'Assemblée Nationale ; - Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République; - Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement; - Mesdames et Messieurs les Membres des Institutions de la République; - Excellence Madame l'Ambassadeur, Chef de la Délégation de l'Union Européenne ; - Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Corps Diplomatique et Consulaire et Représentants des Organisations Internationales; - Monsieur le Préfet des Départements du Borgou et de l'Alibori; - Monsieur le Maire de la Ville de Kandi; - Monsieur le Maire de la ville de Banikoara; - Monsieur le Directeur Général de l'entreprise SOGEA SATOM ; - Monsieur le Chef de Mission du bureau TECHNIPLAN YNIPSA ; - Mesdames et Messieurs les cadres civils et militaires responsables à divers niveaux de l'Administration ; - Honorables invités, - Mesdames et Messieurs, Je voudrais au nom de tout le personnel de mon Ministère et en mon nom propre partager avec vous, toute la joie qui m'anime ce jour 17 janvier 2009, en cette heureuse occasion qui consacrera dans quelques instants l'inauguration par le Chef de l'Etat, le Docteur Boni YAYI de la route Banikoara – Kandi. Cette cérémonie qui revêt à mes yeux une grande importance est l'aboutissement d'un processus engagé par le Bénin auprès d'un (01) Partenaire privilégié, je veux nommer l'Union Européenne qui ne cesse de nous accompagner dans le développement et l'entretien de nos infrastructures routières, véritables moyens de communications pour désenclaver les zones déshéritées. Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement, Honorables Invités, Mesdames et Messieurs, Le projet d'aménagement et de bitumage de la route Banikoara-Kandi vise à court terme l'amélioration de la desserte de la zone de Banikoara, cet axe étant le maillon essentiel pour l'écoulement des productions agricoles et plus principalement cotonnières de la zone de Banikoara qui est la plus importante zone de production sur le plan national. Pour preuve, la prévision cotonnière cette année est de 80.000 tonnes sur 188.149 tonnes attendues pour les Départements du Borgou et de l'Alibori. Pour faciliter la circulation à l'intérieur de la ville de Banikoara, les travaux déjà réalisés seront complétés par ceux de la traversée urbaine en deux (02) fois deux (02) voies et pour lesquels les dispositions sont prises en vue de leur démarrage sur le Budget National exercice 2009. Banikoara-Kandi est un tronçon de l'axe Frontière Burkina - Kérémou-Banikoara-Kandi-Ségbana –Frontière Nigeria dénommée Route nationale Inter Etats N°7 (RNIE7). Sa mise en service générera du trafic sur les deux tronçons extrêmes situés de part et d'autre et que sont : - Frontière du Burkina-Faso-Kérémou-Banikoara, et - Kandi-Ségbana-Frontière du Nigeria Toute chose qui améliorera le taux de rentabilité de ces derniers et partant facilitera la mobilisation des financements. L'actualisation des études et la recherche de financement pour la réalisation des travaux de ces deux tronçons sont en cours. Avec le bitumage complet de la RNIE7 appelé communément la ceinture cotonnière, le Bénin aura unilatéralement fait un grand pas dans la réalisation des projets d'intégration régionale qui est aussi un cheval de bataille du Gouvernement du Docteur YAYI Boni. Permettez-moi de saisir cette occasion solennelle pour vous faire part des caractéristiques techniques de cette route. Les travaux d'aménagement et de bitumage du tronçon que nous inaugurons ce jour permettent de relier sans difficulté Banikoara à Kandi. Le projet s'étend sur 67 km environ. Le profil en travers de la route présente en section courante une plateforme d'une largeur totale de 10,00 mètres comprenant : - Une chaussée bidirectionnelle de 2 X 3,8 mètres soit 7,6 mètres et - Deux accotements de 1,2 mètre de large chacun, Des sections de chaussée en pavés autobloquants ont été aménagées dans les traversées d'agglomération pour permettre le stationnement des gros porteurs. Entre Banikoara et Gomparou, il a été aménagé une bande cyclable d'une largeur de 2,20 mètres de part et d'autre de la route sur 4100 mètres linéaire. Il a été également construit un pont de 66 mètres de portée sur le fleuve Alibori. Les travaux ont été confiés à l'Entreprise SOGEA – SATOM sur financement de l'Union Européenne et du BENIN. Le Contrôle et la Surveillance de ces travaux ont été assurés par le Bureau TECHNIPLAN – INYPSA CONSORTIUM de nationalité italienne, retenu après une consultation restreinte. Officiellement lancés le 30 avril 2007 pour un délai contractuel de 17 mois, les travaux d'aménagement et de bitumage de la route Banikoara – Kandi ont été achevés le 30 septembre 2008 et réceptionnés provisoirement le 28 octobre 2008. C'est le lieu de féliciter l'Entreprise SOGEA – SATOM pour avoir respecté ses engagements contractuels. D'un coût global de Dix Sept Milliards Neuf Cent Douze Millions Cinq Cent Quatre Vingt Quinze Mille Huit Cent Treize FCFA (17 912 595 813 FCFA), le financement du projet est assuré conjointement par l'Union Européenne pour Quatorze Milliards Huit Cent Soixante Six Millions Quatre Cent Soixante Dix Huit Mille Deux Cent Cinquante Six FCFA (14 866 478 256 FCFA) soit 83% et par le Bénin pour Trois Milliards Quarante Six Millions Cent Dix Sept Mille Cinq Cent Cinquante Sept FCFA (3 046 117 557 FCFA) soit 17 %. Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement, Honorables Invités, Mesdames et Messieurs, Voilà succinctement présentées, les caractéristiques de ce merveilleux ouvrage dont les populations de la ville de Banikoara et tous les usagers de la sous-région vont bénéficier pleinement après cette cérémonie de mise en service officielle. Je les exhorte au respect des règles de circulation pour une utilisation optimale de l'infrastructure. Pour terminer mon propos, je voudrais respectueusement remercier le Chef de l'Etat, le Docteur YAYI Boni pour tous les efforts inlassables qu'il déploie quotidiennement pour l'avancée spectaculaire des projets dans le domaine des Travaux Publics et des Transports. Je renouvelle également mes sincères remerciements à tous les Partenaires au Développement du secteur des transports et plus particulièrement à l'Union Européenne qui a financé cette infrastructure. Mes remerciements s'adressent également aux cadres techniques et aux agents de tous niveaux du Ministère Délégué auprès du Président de la République chargé des Transports Terrestres, des Transports Aériens et des Travaux Publics pour leur contribution à la réalisation du projet. Merci également à toutes les autorités départementales et locales et à tous les autres Ministères pour l'appui et le soutien apportés à mon Département dans la réalisation de ce projet. Vive la Coopération entre le Bénin et l'Union Européenne Vive le Bénin, je vous remercie.

Publié par ASSOGBA à 23:32:01 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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