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Prince Johnson : C'est Compaoré qui a fait tuer Sankara, avec l'aval d'Houphouët-Boigny | 31 octobre 2008

C'est une exclusivité RFI. Pour la première fois depuis son passage spectaculaire devant la commission Vérité et réconciliation le 29 août, Prince Johnson, l'ancien chef rebelle libérien, a donné des détails ce week-end sur son rôle dans la mort du président burkinabè, tué en octobre 1987. Cette fois-ci c'est au micro de RFI qu'il s'est confié. A l'époque, Prince Johnson s'entraînait au Burkina Faso. Selon lui, la mort de Sankara aurait été décidée par son bras droit et successeur, l'actuel numéro un burkinabè Blaise Compaoré, avec l'aval du président ivoirien de l'époque, Félix Houphouët-Boigny. Blaise Compaoré a toujours démenti avoir joué le moindre rôle dans la mort de Thomas Sankara

Prince Johnson a d'abord rendu hommage à l'ancien président burkinabè, qui pour lui était un homme exceptionnel, aimé par son peuple et par le monde extérieur. Mais il fallait se débarrasser de lui : « La seule option pour notre formation, rester au Burkina puis aller en Libye, était de répondre positivement à la requête de Blaise, c'est-à-dire se débarrasser de Thomas Sankara qui était contre notre présence au Burkina ».

A la question de savoir s'il a été facile de se débarrasser de Thomas Sankara, Prince Johnson répond que le vrai maître des lieux à cette époque-là était plutôt l'actuel président : « Franchement, Sankara n'était qu'un chef cérémonial, c'est Blaise Compaoré qui contrôlait tout, les casernes et la garde présidentielle donc il était très facile de s'infiltrer ».

Prince Johnson est allé plus loin en citant le nom de l'ancien président ivoirien, Félix Houphouët Boigny : « Il voulait la chute de Sankara pour que nous puissions suivre notre formation et retourner au Liberia pour tuer Doe (Samuel K. Doe, président du Liberia à cette époque, NDLR) parce que Doe a tué son beau-fils, William Tolbert junior... »

http://www.rfi.fr/actufr/articles/106/article_73998.asp

Rfi


 

Publié par ASSOGBA à 07:08:49 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Opinion : Yayi Boni - l’épreuve du feu 20 août 2008 | 27 octobre 2008

Le 28 Juillet dernier, en début d'après-midi, le président Thomas Yayi Boni prenait un certain nombre d'ordonnances dans la stricte légalité constitutionnelle. Histoire de passer outre l'incapacité des députés d'atteindre le quorum requis dans le cadre de la ratification de divers accords de prêts à conclure avec les bailleurs de fonds dans la perspective d'en finir notamment avec la grave question de l'érosion côtière. Préoccupante question de l'érosion permanente de la côte Est de Cotonou à laquelle aucun de ses deux prédécesseurs, ces 15 dernières années durant, n'a su trouver les moyens de faire face. Ce faisant, le chef de l'Etat vient de donner une fois encore la preuve que pour lui, passe avant toute considération et autres calculs politiciens, l'intérêt des populations qui l'ont plébiscité à la magistrature suprême. Le manteau de fer Pour l'observateur averti des pratiques politiciennes au Bénin, certains groupes de députés déclarés ou non de l'opposition auront par des tractations et autres calculs sordides, choisi de faire chanter la haute Autorité, se disant qu'au finish, et quels que soient les cas de figure qui se présenteraient, ils auraient tout à gagner, en le poussant à bout, de report en report de l'acte de ratification desdits accords de prêts susceptibles de faire bénéficier à la nation d'un investissement de plus de 32 milliards de nos francs. Ou le chef de l'Etat prenait des ordonnances, et on lui faisait porter le manteau de dictateur taillé sur mesure depuis quelques temps. Ou il choisissait de ne pas user des prérogatives que lui confère l'article 68 de la constitution du 11 Décembre 1990, et adieu les grands travaux suscités par le stoppage de l'érosion de la côte Est de Cotonou, dont le maître d'œuvre aurait, tout compte fait, eu la palme et le feedback électoral aux prochaines présidentielles de mars 2011. Mais le président Yayi Boni a choisi de prendre ces ordonnances, dans le souci majeur de damer le pion aux mauvais génies de l'institution parlementaire préservant ainsi les habitats des populations du ravage des flots marins. Et faisant en même temps à la place des députés ce qui aurait du constituer à leurs yeux un devoir légitime. Si pareil « devoir de violence » venait à être interpréter comme un acte dictatorial, alors, faudra-t- il inventer le concept nouveau de dictature du devoir. Car, que l'île de l'été échappe au Bénin par décision de justice internationale, passe encore. Mais que l'Atlantique ampute quelques centaines de kilomètres carrés à la superficie totale de notre pays, sous prétexte que les conseils communaux non pas été installés alors que quelque chose peut-être fait pour y mettre fin, cela est inacceptable. Urgences de l'heure Partant, il était depuis longtemps à parier que les vives tensions ayant vu le jour entre l'institution parlementaire et le chef de l'Etat, iraient s'exacerbant. En perspective de Mars 2011, en effet, les mauvais génies de l'Assemblée nationale n'auront de cesse d'avoir foutu en lambeaux la réputation du Docteur Yayi Boni, allant jusqu'à mettre en œuvre la stratégie de la coalition qui fut autrement efficace contre le président Nicéphore Soglo.A moins qu'ils ne travaillent à susciter par les comportements anarchiques enregistrés ces derniers jours à l'Assemblée nationale, quelque moyen violent de l'empêcher d'aller au terme de son mandat. Ainsi, au lendemain même du 48ème anniversaire de l'accession de notre pays à l'indépendance, commençait véritablement l'épreuve du feu pour Yayi Boni. Saura-t-il la surmonter ? Pour cela,il lui faudrait considérer comme urgences de l'heure : d'insuffler rapidement une dynamique efficace à la résolution des problèmes relatifs à l'installation des conseils communaux, partout où ils ont été engendrés par les tares et les jeux dangereux d'une Cena déjà mise à nu par les médias. de résorber les effets pervers de la grave dépression économique à laquelle le Bénin, l'Afrique et le reste du monde entier sont actuellement en proie, en faisant de notre pays, du Nord au Sud, un gigantesque chantier agricole mécanisé. Cela devrait aller de soi, lorsqu'on sait que le président Yayi Boni a fait de l'agriculture le fondement de son plan d'action et de son programme de société pour les cinq années de son mandat. régler les questions salariales des fonctionnaires de l'Etat qui ont bon droit de s'organiser en syndicats pour la défense de leurs intérêts. En ces périodes de crise grave ou même les subventions colossales de l'Etat n'ont semblé qu'une goutte d'eau dans l'océan de la misère sociale, la revue à la hausse de leurs salaires permettrait aux agents permanents de l'Etat de faire face à l'actuelle situation de vie chère et d'avoir un pouvoir d'achat relativement confortable. Toutefois,les grèves sans fin-suscitées ou non des diverses centrales syndicales font perdre des milliards de francs à chaque fois, à la trésorerie nationale, fragilisant dangereusement la bonne volonté de l'Etat qui pourrait à plus ou moins long terme, se retrouver dans l'incapacité de prendre efficacement ses responsabilités face aux questions salariales et à la revalorisation de la fonction publique. Opération baguette magique De la société future où il fera bon vivre pour chacun et pour tous, au Bénin nouveau, en passant par le Bénin du futur, le peuple béninois, trop longtemps floué par les vendeurs de rêves et d'illusions, a choisi en toute liberté de tabler sur le « changement » du docteur Yayi Boni. Fatigué d'avoir été trop longtemps mené en bateau par les politiciens qui lui ont toujours promis sans fin, un bonheur et un bien-être inaccessibles qui, véritable mythe de tantale, n'a cessé de le désorienter, le peuple béninois veut tout du président Yayi Boni. Tout ! Tout de suite ! Ici ! Et maintenant ! Même si le président de la république doit pour cela faire sortir d'un pan de son boubou une baguette magique. Or à défaut d'avoir fait des miracles, celui-ci a déjà le mérite d'avoir, en un peu plus de deux années de gouvernance, presque réussi à combler une décennie de déficience économique prononcée, ingénieusement orchestrée par des pirates de la politique qui n'ont plus rien à faire valoir aujourd'hui en matière de gestion de la République Et cela, ce n'est pas loin du miracle. Stratégie de la coalition Mais, les stratèges de la coalition ne voudront jamais se l'avouer. Car ils ont leur propre stratégie : on dilapide les fonds du trésor public pendant de longues années jusqu'à ce que l'économie nationale se retrouve suspendue au bord de l'asphyxie. Alors, on va chercher Nicéphore Soglo, un banquier de haut niveau pour le renflouer. On chasse ce banquier du pouvoir sous le fallacieux prétexte qu'il est trop orgueilleux, en formant contre lui une certaine coalition des forces démocratiques.Puis on dilapide à nouveau, une décennie durant, le fruit de son action. Alors on va chercher Yayi Boni, un autre banquier de haut niveau qui recommence à ahaner sous le fardeau des 12 travaux d'Hercule dans le but de rebâtir richesse et prospérité délabrées. En attendant de le chasser à son tour du pouvoir par la vieille, unique et redoutablement efficace stratégie de la coalition. Ainsi de suite .... Mais le peuple sait désormais à quoi s'en tenir. N'en déplaise aux pyromanes de l'institution parlementaire, décidés à créer l'anarchie et à chauffer les esprits à blanc, crescendo, au fur et à mesure que 2011 se rapproche. Date fatidique pour un peuple héroïque. Les stratèges de la coalition sont- ils bien à l'œuvre dans l'ombre opaque et fétide ? En attendant 2011, Monsieur le président, comme le dit le proverbe « fais ce que doit, advienne que pourra ». Karl Miguel

Publié par ASSOGBA à 16:04:16 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Le Madep contre le nouveau gouvernememt de Yayi | 27 octobre 2008

Le Bureau Politique du Mouvement Africain pour la démocratie et le progrès (Madep) s'est réuni ce jour, jeudi 23 octobre 2008 à Adja-­Ouèrè, sous la présidence effective de son président, l'Honorable Fagbohoun L. Séfou et en présence des députés du Parti, anciens et actuels. L'ordre du jour portait sur l'analyse de la situation politique nationale et ses répercussions sur le Parti, au lendemain du remaniement ministériel opéré par le Président Yayi Boni, le mercredi 22 octobre 2008. Le Bureau Politique prend note de la nomination dans le nouveau Gouvernement de deux importants responsables du Parti, l'Honorable François A. Abiola, député à l'Assemblée nationale et Monsieur Christophe Kint Aguiar, Secrétaire Général du Madep. Le Bureau Politique relève avec consternation que ces nominations, si elles devenaient effectives, ne constitueraient au mieux que des choix personnels et ne devraient être comprises que comme des aventures individuelles, sans aucune importance ni pour le développement du Bénin, ni pour la nécessaire décrispation du climat politique nationale dont l'urgence est chaque jour plus évidente. Au demeurant, le président Fagbohoun L. Séfou a eu à conseiller à maintes reprises le Chef de l'Etat au sujet de la seule solution capable de mettre notre pays sur la voie de la paix, du développement, de la consolidation de la démocratie et de l'unité nationale : entrer immédiatement en discussion sincère et constructive avec les différentes forces politiques nationales. En tout état de cause, le Madep entend rester fidèle à la ligne arrêtée avec ses différents partenaires du G4, du G13 et de Force clé, ligne rappelée dans la correspondance en date du 09 septembre 2008 adressée au chef de l'Etat. Malheureusement, nous assistons à des manœuvres de débauchage et à la volonté de fragiliser et de détruire toutes les forces politiques organisées. Le bureau politique du Madep appelle ses militants et toute la classe politique à rester calmes et à redoubler de vigilance pour le triomphe des idéaux du parti, dans la discipline, en vue de la consolidation des forces démocratiques, seules gage de la satisfaction des ambitions légitimes de notre peuple. Fait à Adja-Ouèrè, le 23 octobre 2008 .

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soutien des Fcbe a Yayi | 27 octobre 2008

Déclaration politique La Conférence des forces vives de la nation de février 1990 a permis au peuple béninois de faire le choix historique d'un régime démocratique basé sur l'Etat de droit, le libéralisme économique et le multipartisme intégral. Constatant qu'après plus d'une quinzaine d'années de renouveau démocratique, la caractéristique essentielle du système politico-économique béninois était l'absence d'une économie capable de soutenir une vie démocratique qui en dépit de son degré d'enracinement, présentait des signes inquiétants de déviance notamment la corruption endémique, la mauvaise gouvernance, l'incivisme chronique, l'absence de l'autorité de l'Etat, la pauvreté galopante, la perte des valeurs morales et éthiques, menace d'extinction du patriotisme Considérant que l'arrivée au pouvoir en 2006 du Président Boni Yayi a suscité beaucoup d'espoirs pour relever les grands défis de développement économique, social et culturel de notre pays Considérant que ce soutien populaire s'est renouvelé lors des élections législatives de mars 2007, et des élections communales et locales d'Avril 2008 ; Prenant acte des résultats convaincants et satisfaisants enregistrés après deux années de gestion du pouvoir par le Président de la République, le Docteur Boni Yayi ; L'Alliance Fcbe au lendemain de son Congrès de refondation tenu au Palais des Congrès les 18 et 19 octobre 2008, décide de rendre publique la déclaration dont la teneur suit 1. De l'ouverture politique Dès les premières heures de son arrivée au pouvoir, le Président de la République a marqué nettement sa volonté de mettre en œuvre une politique de grande ouverture, traduite par la formation d'un gouvernement de large union nationale. Cette volonté politique s'est encore manifestée au cours de la formation du dernier gouvernement suite à de longues négociations avec toutes les forces politiques du pays. L'Alliance Fcbe apprécie et se réjouit de cette initiative et lui demande de poursuivre cette politique d'ouverture dont l'objectif est de parvenir à un consensus national autour des grands défis de développement. 2. De la nécessité d'un Cadre de Concertation de la Majorité Présidentielle L'Alliance FCBE se reconnaît comme une composante de la majorité présidentielle. Il en est de même des partis politiques, mouvements et associations non membres de notre Alliance, des forces sociales de toutes obédiences et des personnalités qui adhèrent à la vision du changement et soutiennent les actions du Président de la République. La Majorité Présidentielle reste un creuset ouvert à tou.tes les forces politiques et sociales désireuses de se joindre à elle pour la mise en place d'un Cadre de Concertation de la Majorité Présidentielle. Dans cette optique, l'Alliance Fcbe s'engage à prendre des initiatives en vue de contribuer à la constitution de ce Cadre de Concertation pour renforcer les actions du Chef de l'Etat. Au regard de tout ce qui précède, l'Alliance Forces Cauris pour un Bénin Emergent : soutient la mise en place du troisième Gouvernement du changement qui prend en compte outre les compétences et valeurs intrinsèques de ses membres, l'équilibre inter régional nécessaire au renforcement de l'unité nationales et de la cohésion sociale invite le Chef de l'Etat à tenir compte de l'approche genre dans le positionnement des cadres aux hautes fonctions de l'Etat ; invite tout le peuple béninois à faire confiance au Chef de l'Etat et à son Gouvernement et à les accompagner dans l'œuvre de construction nationale ; suggère l'instauration d'un dialogue national aux fins de dégager un minimum de consensus sur les questions essentielles de développement du pays et invite le Président de la République à poursuivre ses initiatives dans ce cadre en impliquant dans ce processus toutes les forces susceptibles d'apporter leurs contributions au développement de la nation. 3. L'obligation de préservation de nos valeurs éthiques L'Alliance FCBE invite le Chef de l'Etat et son Gouvernement à poursuivre : la politique d'assainissement des finances publiques ; la bonne gouvernance ; la lutte contre la corruption ; la préservation des intérêts de la nation. En conséquence, les valeurs de paix, d'unité et de solidarité nationales, de respect du bien public et l'esprit de patriotisme doivent être sauvegardées à tout prix telles que consacrées dans le projet de société du Président Boni Yayi. A cet effet, l'Alliance Fcbe invite solennellement le Chef de l'Etat à ne point s'écarter de ces valeurs qui fondent le soutien du peuple qui l'a porté à la magistrature suprême. Enfin, l'Alliance Fcbe appelle le peuple béninois et toutes les forces politiques et sociales éprises de paix, de justice et de progrès à resserrer leurs rangs autour des objectifs de construction d'un Bénin prospère, uni et émergent. Fait à Cotonou le 26 Octobre 2008. Pour la Coordination Nationale Le Secrétaire Porte Parole, Chargé de la Propagande .

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Conseil des ministres: Les préfets des six départements ont été remplacés par d’autres | 27 octobre 2008

Suite à la formation le 22 octobre 2008 par le Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement de son 3ème Gouvernement, le Conseil des Ministres s'est réuni sous sa présidence effective, en séance extraordinaire le vendredi 24 octobre 2008. Ce premier Conseil a connu la participation de tous les Ministres nommés et présents sur le territoire national, à l'exception de ceux respectivement en charge de l'Environnement et de la Protection de la Nature et des Sports et Loisirs La séance a été essentiellement consacrée à l'appropriation et à la signature de la Charte de fonctionnement du Gouvernement. Par la signature de ladite Charte dont lecture intégrale leur a été donnée, les membres du Gouvernement ont marqué et réaffirmé leur adhésion aux valeurs et principes cardinaux qui régissent le fonctionnement du Gouvernement à savoir : la primauté de l'intérêt général, la responsabilité, l'intégrité, la solidarité, la transparence, l'ouverture d'esprit, la civilité, la confiance et la reddition de compte. Le Chef de l'Etat a pris acte de cette adhésion libre et volontaire de tous les ministres aux valeurs contenues dans la Charte, et au nom de la Nation béninoise, il leur a renouvelé ses félicitations et sa confiance en leur capacité à travailler avec dévouement à la cause républicaine et à vaincre les obstacles susceptibles d'entraver la marche de la Nation vers l'émergence politique, économique, sociale et culturelle, en vue d'une prospérité et d'un bonheur partagés par tout le peuple béninois. Conformément aux dispositions de l'article 52 de la Constitution du 11 décembre 1990, les Ministres ont été invités à procéder diligemment à la déclaration de leurs biens et patrimoine à la Chambre des Comptes de la Cour Suprême. Enfin, les nominations suivantes ont été prononcées : à la Présidence de la République Sur proposition du Président de la République : Conseiller Spécial chargé des Affaires de Santé : Monsieur Kessilé TCHALA SARE Conseiller Spécial Chargé de l'Energie : Monsieur Aurélien HOUESSOU au Ministère de l'Economie et des Finances Sur proposition du Ministre : Directeur Général des Douanes et Droits Indirects : Monsieur Hyppolite DJEGOU au Ministère de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale, de l'Administration et de l'Aménagement du Territoire Sur proposition du Ministre : Préfet des Départements de l'Atacora et de la Donga : Monsieur Gervais N'DA SEKOU Préfet des Départements de l'Atlantique et du Littoral : Monsieur Jules Honorat HESSOU Préfet des Départements du Borgou et de l'Alibori : Monsieur Dénis ALI YERIMA Préfet des Départements du Mono et du Couffo : Monsieur Corentin Agbéléssessi KOHOUE Préfet des Départements de l'Ouémé Plateau : Monsieur François HOUESSOU Préfet des Départements du Zou et des Collines : Monsieur Armand Maurice NOUATIN. Cotonou, le 24 octobre 2008 Le Premier Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, Ibraïma SOULEMANE

Publié par ASSOGBA à 15:42:30 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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