Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

ASSOGBA

autorité

Thèmes

Album

Rechercher

Radioblog

Loading

Compteur

Depuis le 12-07-2006 :
216682 visiteurs
Depuis le début du mois :
2279 visiteurs
Billets :
543 billets

Récompense lors 3ème Forum de Haut niveau sur l’efficacité de l’aide au développement: La délégation officielle béninoise absente lors de la remise du prix | 05 septembre 2008

Récompense lors 3ème Forum de Haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement


Le Bénin reçoit le prix de l'alignement


(La délégation officielle béninoise absente lors de la remise du prix)


L'alignement constitue le second principe de la Déclaration de Paris de 2005. Ce principe dit exactement ceci : «les donneurs font reposer l'ensemble de leur soutien sur les stratégies nationales de développement, les institutions et les procédures des pays partenaires». Autrement dit, les donneurs s'alignent sur les stratégies des pays partenaires.  C'est le respect et la mise  en œuvre de ce principe qui a valu au Bénin un prix. Mais malheureusement, la délégation officielle béninoise à la rencontre composée de parlementaires et des cadres du ministère des Finances et de l'économie et du ministère du Développement a pêché en s'absentant au moment de la remise des prix. Les délégués officiels du Bénin n'étaient pas dans la salle au moment solennel où le Bénin a été appelé  à la tribune pour recevoir ce prix. C'est une représentante de la Maison de la société civile à Cotonou, Mme Denise M. Diakité qui n'est pas membre de la délégation officielle béninoise  qui s'est spontanément présentée pour représenter le Bénin et recevoir ce prix. C'est après que les délégués du gouvernement béninois ou du pays à cette rencontre sont venus rattraper cette étape de la cérémonie de clôture des assises d'Accra sur l'efficacité de l'aide. Il faut dire que c'est un honneur pour cette membre de la société civile qui a pris une part active aux différents travaux ainsi qu'à la conférence parallèle des organisations de la société civile du 31 Août au 1er septembre 2008 toujours à Accra, de représenter le Bénin à la tribune officielle devant des sommités du monde des affaires, de l'économie et du développement à l'échelle de la planète, des ministres des pays développés, des partenaires au développement. C'est d'autant aussi une honte pour la délégation béninoise qui a laissé tout de même une mauvaise impression à la fin du sommet après bien sûr avoir participé aux débats et apporter sa modeste contribution avec les autres pays africains en vue de l'amélioration de l'efficacité de l'aide.
 
Christophe D. ASSOGBA, depuis Accra 

Publié par ASSOGBA à 00:01:35 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Aide et régimes anti-démocratiques: Des défenseurs des Droits de l’homme partagés | 04 septembre 2008

Aide et régimes anti-démocratiques


Des défenseurs des Droits de l'homme partagés


Faut-il accorder des aides à des pouvoirs anti-démocratiques, autoritaires ou pushistes ? Les avis des défenseurs des Droits de l'homme participant au 3ème Forum de Haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement sont partagés sur la question.


Christophe D. ASSOGBA, depuis Accra


L'aide au développement doit-elle être accordée à des Etats ou pays qui foulent au pied les principes de la démocratie prises en compte dans la Déclaration de Paris de 2005 ?  Des défenseurs des droits de l'homme ne s'accordent sur cette question. Selon Mme Irabiha Mint Abdelwedoud, l'une des déléguées de la société civile mauritanienne à la conférence parallèle des organisations de la Société civile sur l'efficacité de l'aide et au Forum d'Accra, aucune crise politique ne peut justifier la rupture des aides. «Quelque soit la crise que traverse le pays, rien ne justifie que les partenaires et les bailleurs de fonds coupent l'aide et la prenne comme une arme politique contre les Etats », affirme ce défenseurs acharné des droits de l'homme en Mauritanie. D'après ses explications, au lendemain de coup de force du 6 août 2008 contre le pouvoir démocratique  en place, de nombreux pays et organisations internationales  comme la France, l'Union européenne et la Banque mondiale, l'Agence intergouvernementale de la Francophonie ont rompu l'assistance  financière à la Mauritanie. Actuellement, selon elle, le Programme de renforcement des capacités de la société civile financé par le 6ème FED est bloqué du fait de l'arrêt de l'aide  prise par Bruxelles. Aussi en est-il du programme de gestion des ressources naturelles financé par la Banque mondiale qui implique de nombreuses femmes. Selon cette activiste des Droits de l'homme et de l'amélioration de l'architecture de l'aide internationale, les bailleurs de Fonds doivent tenir compte des spécificités des régimes politiques ou des réalités de chaque pays. En ce qui concerne la  Mauritanie, explique-t-elle, les bailleurs de fonds doivent faire une distinction entre les aides directes au gouvernement et celles destinées aux populations sans une véritable implication du gouvernement. Elle estime qu'il y avait une crise politique en Mauritanie et que «le régime autoritaire est celui qui avait l'habillage de la démocratie». Elle a lancé une pétition pour la levée des mesures prises par les partenaires au développement  contre les putschistes au pouvoir en Mauritanie. Quant à  M A. Ercelan  du Pakistan Institute of Labour Education and  Research, il n'est pas question de soutenir des régimes ant-démocratiques comme le pouvoir pakistanais. Selon lui, sotenir des programmes de développement dans des Etats où la démocratie est absente, c'est sacrifier les intérêts des populations qui doivent bénéficier de ces aides. «La première chose que fait un régime militaire quand il prend le pouvoir est de suspendre tous les droits fondamentaux de l'homme ; il y a une contradiction entre la démocratie et le pouvoir militaire », a-t-il indiqué. D'après ses explications, toutes les aides octroyées au Pakistan de Pervez Musharaf ont été dilapidées par la junte militaire au pouvoir. Selon lui, les Etats-Unis ont donné au Pakistan des milliards de dollars qui ont servi à acheter des armes pour combattre les rebelles Tamoules du Sri Lanka, pour aider la monarchie Népalaise à combattre les mouvements insurrectionnels maoïstes non sans tuer les populations pakistanaises notamment les femmes et les enfants au nom de la lutte contre le terrorisme international et les Talibans. Deux positions à la limite atypiques...

Publié par ASSOGBA à 23:59:51 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

3ème Forum de Haut niveau sur l’efficacité de l’aide au développement: Le Programme d’action d’Accra adopté | 04 septembre 2008

3ème Forum de Haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement


Le Programme d'action  d'Accra adopté


Les rideaux sont tombés hier sur le 3ème Forum de Haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement. Au terme des travaux les participants ont adopté un programme d'action pour accélérer et améliorer la Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide.


Christophe D. ASSOGBA depuis Accra


Le 3ème Forum de Haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement a permis d'évaluer les progrès réalisés dans la lise en œuvre de la Déclaration de Paris  entérinée en 2005.  Au cours des travaux, les participants à travers les neuf différentes tables rondes et autres sessions parallèles ont échangé, dialogué autour sur les actions à retenir en vue de l'amélioration de  l'efficacité de l'aide. C'est à l'issue de la réunion des ministres des différentes délégations, que les différentes parties ont pu s'entendre sur un Programme d'Action. Ce Programme d'Action d'Accra vient repréciser et améliorer certains aspects de la Déclaration de Paris objet de longues discussions et recommandations lors des travaux de groupes  et sectoriels. Le Programme d'Action d'Accra prévoit des actions destinées à accélérer les progrès dans le sens du respect  des engagements contenus dans la Déclaration de Paris. Le Programme d'Action d'Accra contient 32 points  qui vont permettre une meilleure gestion et une efficacité plus accrue de l'aide. Dans ce Programme, il y a lieu de retenir que les organisations de la société civile ont été reconnues comme des acteurs de développement. A ce titre, il a été retenu qu'elles seront désormais sollicitées dans la gestion efficace de l'aide au développement. L'autre point important du Programme d'Action d'Accra est lié aux conditionnalités. Les parties prenantes s'accordent pour changer la nature des conditionnalités pour support l'appropriation. Il a été également retenu de mettre en œuvre des actions urgentes pour accélérer le progrès. A cela il faut ajouté le fait que les pays africains doivent désormais montrer leur capacités dans les actions de développement. Dans son mot de clôture, le ministre ghanéen des Finances et de l'économie M. Kwadwo Baah-Wiredu, le secrétaire Général de l'Ocde, M. Eckhard Deutscher, ont  remercié les participants pour le travail abattu durant les trois jours du forum. Ils ont  souhaité que le Programme d'Action d'Accra serve véritablement de nouveau départ pour la gestion de l'efficacité de l'aide en vue de la réduction de la pauvreté, la promotion de la paix et de la prospérité économique.


 Encadré
Des prix pour le respect  et la mise en œuvre des principes de la Déclaration de Paris

A la cérémonie de clôture du 3ème Forum de Haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement, il a été décerné des prix à certains pays participants pour leur efforts dans le respect  et la mise en œuvre des principes de la Déclaration de Paris. Entre autres pays, il y a le Bénin, le Togo, la Tanzani, le Ghana et le Rwanda, le Honduras. Le Ghana a eu le super prix tandis que le Bénin a eu le prix de l'Alignement.

 

Publié par ASSOGBA à 23:58:35 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

3ème Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide: Le point des discussions au niveau des neuf tables rondes | 04 septembre 2008

3ème Forum de haut niveau sur l'efficacité de l'aide


Le point des discussions au niveau des neuf tables rondes

Neuf tables rondes parallèles ont meublé les travaux du 3ème Forum de haut niveau sur l'efficacité de l'aide. La première table ronde a porté sur le premier principe de la Déclaration de Paris : l'Appropriation.  Au cours de cette table ronde, les participants ont centré leurs propos sur la responsabilité démocratique et la qualité des politiques et des systèmes nationaux. De l'avis général des participants à ce panel, les instances parlementaires, les collectivités locales, la société civile et les organisations du secteur privé doivent être associés plus étroitement aux efforts à travers le renforcement de leurs capacités. Il a été également souhaité l'accès à l'information de développement. De nombreux communicateurs ont insisté sur le fait que les capacités ne se limitent pas aux capacités humaines. Elles dépendent également de la qualité des politiques, des institutions et de la gouvernance. «Il convient de suivre une approche systématique en matière de renforcement des capacités, appuyée par une assistance technique adaptée à la demande et dans laquelle la coopération Sud-Sud et triangulaire peut jouer  un rôle crucial». Le débat a aussi porté sur les conditionnalités. Certains participants ont estimé que la conditionnalité est un obstacle à l'appropriation tandis que d'autres ont fait savoir que l'appropriation peut-être renforcée en «liant les programmes d'aide à des principes fondamentaux tels que l'égalité entre hommes et femmes, le respect des droits de l'homme et la démocratie. De l'avis général, les conditions doivent être mutuellement convenus. En ce qui concerne la seconde table ronde sur le principe de l'Alignement, les participants notamment des experts ont fait observer que l'alignement nécessite une relation de confiance et que la conditionnalité était la meilleure preuve d'un manque de confiance. Ils ont aussi estimé que le dialogue, terrain d'entente entre les bailleurs de fonds et les partenaires a été trop limité, superficiel et fragmentaire et ont évoqué la «nécessité de forger une nouvelle relation d'aide fondée sur un véritable partenariat». Au cours des débats, de nombreux participants ont exprimé leur amertume face au refus des bailleurs de fonds d'utiliser les systèmes nationaux. Certains participants se sont déclarés préoccupés par l'insuffisance d'aide  fournie. La table ronde 3 ouverte avec un groupe de rock et un film sur le thème défini par les coprésidents Keith Muhakanzi de l'Ouganda et Ingrid Gabriela de l'Allemagne. Les débats ont porté sur de nombreuses questions comme la division du travail, le renforcement des capacités. S'agissant de la division du travail, Talaat Abdel-Marek a déclaré que « l'autoroute du développement est de plus en plus fréquenté et il faut de nouvelles règles de la circulation ». Les participants ont fait constaté que les thèmes tels que les droits de l'homme, l'égalité des sexes, l'environnement ne sont pas pris en compte dans la Déclaration de Paris. Ils ont également soulevé toute une liste de problème d'harmonisation : cadres juridiques divergents, exercice de la responsabilité des bailleurs de fonds, manque de coordination. Dans la salle de réunion 2  de Accra international conférence centre pleine comme un œuf, les participants à la table ronde 4 ont échangé sur la gestion axée sur les résultats, un des principes de la Déclaration de Paris. Au cours des discussions, les participants ont été nombreux à considérer que les résultats de développement avaient été étroitement considérés sous l'angle du développement économique, pratiquement sans tenir compte des questions des droits de l'homme et ceux des femmes. Sur le plan de la responsabilité mutuelle, thème de la table ronde 5, Mary Robinson a noté dans son introduction liminaire que les conclusions du rapport d'évaluation de la mise en œuvre de la Déclaration de Paris, la responsabilité mutuelle demeure l'élément le moins bien compris de l'efficacité de l'aide au développement. Les participants à ce panel ont été d'accords sur les obstacles au renforcement de la responsabilité mutuelle. Ils ont également défini les mesures spéciales à prendre : renforcer le rôle des pays partenaires et rééquilibrer le rapport de forces entre ces pays et les bailleurs de fonds, localiser la politique d'aide, améliorer la transparence et la régularité des flux d'aide et améliorer la qualité des données utilisées pour les décisions en matière de développement. La société civile était à l'honneur à la table ronde 6. Principale acteur du Forum d'Accra, la société civile a formulé des recommandations spécifiques  sur les modalités de collaboration avec elle et les moyens dont ses organisations peuvent bénéficier pour devenir des acteurs plus efficaces. «L'une des caractéristiques du Forum d'Accra a été la large participation des organisations de la société civile», a déclaré Antonio Tujan, président du Groupe de coordination des organisations de la société civile. Les participants à ce panel ont reconnu le bien fondée  et le rôle crucial  des Osc dans le processus de développement et ont souhaité qu'elle soit pris en compte dans l'architecture de l'aide au développement.  S'agissant de la table 7 sur la fragilité et conflit, les participants ont indiqué que les pays qui ont plus besoin d'aide sont les Etats fragiles. Le point de vue général est que l'aide soit être disponible rapidement pour créer une «dividende de paix» en mettant l'accent sur la reconstruction des institutions d'Etats et la nécessité de faire face aux besoins immédiats de survie des pauvres. Consacrée à la mise en œuvre de la Déclaration de Paris au niveau sectoriel, la Table ronde 8 présidée et animée par Ricardo Arias du Honduras et Anders Nordstrom de la Suède a attiré une large participation comme celle de la société civile.  Au cours du débat animé par un groupe de 11 experts, des exemples ont été examinés dans les secteurs tels que l'éducation, la santé, l'infrastructure et l'agriculture. Les participants ont reconnu que des progrès ont été accomplis dans tous  les secteurs sauf dans l'agriculture où l'aide n'est pas plus efficace et a diminué de près de 50% au cours de la dernière décennie. De l'avis des participants à cette table ronde, il faut adopter une approche programme globale pour examiner ensemble tous les secteurs de façon à améliorer la cohérence, à faire des arbitrages et à prendre en compte les facteurs intersectoriels et macroéconomiques. «Il importe également de nouer des partenariats au-delà des administrations centrales, avec les collectivités locales, les organisations professionnelles, les organisations de la société civile et les partenaires privées». Les participants ont souligné avec force qu'une approche sectorielle n'est pas un instrument de financement efficace. La table ronde 9 sur l'architecture de l'aide a permis aux participants d'insister sur le fait que les bailleurs de fonds doivent souscrire aux déclarations et  accords internationaux en matière d'aide. Ils ont aussi insisté sur la nécessité d'intégrer les fonds destinés  à des programmes d'envergure mondiale dans les plans nationaux et de faire en sorte que ces fonds servent à renforcer les capacités et les institutions dans différents secteurs. Ils ont enfin reconnu que les organisations de la société civile portent plusieurs casquettes et qu'il faut étudier le rôle qu'elle devait jouer dans la nouvelle architecture de l'aide.

 


Christophe D. ASSOGBA, depuis Accra,  Ghana

 

Publié par ASSOGBA à 23:56:53 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

3ème forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide au développement: Plus de 1000 délégués évaluent la Déclaration de Paris | 03 septembre 2008

3ème forum de haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement


Plus de 1000 délégués évaluent la Déclaration de Paris

 Le centre international des conférences d'Accra abrite le 3ème  Forum de haut niveau sur l'efficacité de l'aide au développement. C'est la première conseillère du président de la République du Ghana, John Kuffor, Mme Mary Chinery-Hesse  qui a procédé à l'ouverture des travaux. C'était hier en présence de nombreux officiels et délégations étrangers.

Christophe D. ASSOGBA, depuis Accra

Le 3ème forum de haut niveau  sur l'efficacité de l'aide qui se tient dans la capitale ghanéenne réuni les membres de la communauté du développement, des représentants des gouvernements des pays partenaires, des institutions d'aide et des banques de développement, des institutions internationales, des fondations privées et la société civile. Tous ces acteurs de développement se réunissent pour faire le bilan de la mise en œuvre de la Déclaration de Paris et pour prévoir la poursuite et l'intensification  de leurs efforts en vue d'améliorer l'efficacité de l'aide. En 2005, la communauté internationale a entériné la Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide.  Ce texte est un engagement de tous les acteurs de développement pour une meilleure gestion des aides. Le présent forum vise donc à évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des engagements pris à Paris en 2005. il est aussi question d'identifier  les problèmes et de déterminer les mesures essentielles que les donateurs et les pays partenaires pourront prendre pour faire de nouveaux progrès dans l'amélioration de l'efficacité de l'aide.  Procédant à l'ouverture des travaux,  la conseillère principale du président John Kuffor du Ghana,  Mme Mary Chinery-Hesse  a fait l'historique de la Déclaration de Paris. Elle a souhaité  de profondes réflexions sur la Déclaration de Paris. «I behoves us to access the utility of the Paris Declaration by making a judgement on its clarity, relevance and coherence and by examining the enabling environment for the implementation of the commitments», a laissé entendre Mrs Mary Chinery-Hesse. Au total neuf tables rondes permettront à plus de 1000 participants  d'échanger sur différentes thématiques impliquant l'aide au développement. La première table ronde a rapport à l'appropriation par les pays  tandis que la seconde et troisième  table ronde se penchera respectivement  sur les enjeux et l'avenir  l'alignement et l'harmonisation de l'aide ainsi que sa répartition.  Les autres tables rondes porteront sur la gestion axée sur les résultats, le rôle de la société civile dans l'amélioration de l'efficacité de l'aide, l'efficacité de l'aide dans les situation de fragilité et de conflit, l'évolution de l'architecture de l'aide et l'amélioration des résultats en appliquant la Déclaration de Paris au niveau sectoriel. En outre, il est important de retenir qu'à ce forum, les ministres et les dirigeants d'institutions  présents vont approfondir le programme concernant l'efficacité de l'aide en entérinant le Programme d'action d'Accra. Au cours de la réunion des ministres et des représentants d'institutions internationales, les discussions vont porter sur le cheminement qui a abouti à la tenue de ce forum, les difficultés liées aux procédures et aux choix des politiques  dans l'amélioration  de la qualité de l'aide et des résultats en matière de développement, des progrès réalisées dans la mise en œuvre de la Déclaration de Paris  et de l'établissement des partenariats pour la réforme de l'aide. Les différents panels de cette rencontre internationale serviront à promouvoir un dialogue susceptible de faire progresser le processus de renforcement de l'efficacité de l'aide et d'aider à définir les voies à suivre dans ce domaine. Et en matière de voie à suivre les organisations de la société civile entendent apporter un grain de sel afin que le Programme d'Action d'accra serve de déclic pour une meilleure gestion de l'efficacité de l'aide au développement.

Encadré


Les cinq principes de la Déclaration de Paris


Appropriation

Les pays partenaires exercent une réelle maîtrise sur leurs politiques et stratégies de développement et assurent la coordination de l'action à l'appui du développement
Alignement
Les donateurs font reposer l'ensemble de leur soutien sur les stratégies nationales de développement, les institutions et les procédures des pays partenaires
Harmonisation
Les actions des donateurs sont mieux harmonisées et plus transparentes, et permettent une plus grande efficacité collective.
Gestion axée sur les résultats
Gérer les ressources et améliorer le processus de décision en vue d'obtenir des résultats
Responsabilité mutuelle
Les donateurs et les pays partenaires sont responsables des résultats obtenus en matière de développement.

Publié par ASSOGBA à 03:01:10 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| >>

Tous les derniers titres