Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

ASSOGBA

autorité

Thèmes

Album

Rechercher

Radioblog

Loading

Compteur

Depuis le 12-07-2006 :
240300 visiteurs
Depuis le début du mois :
14319 visiteurs
Billets :
550 billets

Tuberculose: Le Bénin simplifie la prise en charge | 13 octobre 2008

Plus de soucis pour les populations béninoises. Le  dépistage et le traitement de la tuberculose sont à la portée de tous. Sur toute l'étendue du territoire national. Pas besoin forcément d'argent pour se faire soigner de cette maladie.


Maxime Zinsou, 23 ans, a l'air malheureux. Depuis quatre semaines, il ne fait que tousser. Ses parents lui préparent des tisanes qu'il boit à longueur de journée. Et pourtant, sa santé ne s'améliore pas. Il est gêné depuis que cette toux incessante lui empêche de s'évader un peu avec ses amis en cette période des vacancesde l'année scolaire 2008-2009. Il passe ses journées à la maison. «Je tousse énormément. Malgré la tisane que je prend, je ne guéri pas. Je n'arrive même plus à sortir pour m'éclater», dit-il. Dans son quartier à Fifadji Yénawa, un infirmier qui vit dans la même concession que Maxime soupçonne la tuberculose et demande à ses parents de l'amener à l'hôpital notamment au centre Lazaret de Cotonou pour se faire consulter par un infirmier ou un médecin. «Une personne qui tousse et crache depuis trois semaines peut-être en train de faire de la tuberculose. Il faut vite aller te faire dépister», suggère l'infirmier qui part au boulot  dans l'espoir peut-être que le malade se rende à l'hôpital. On était au dimanche matin. Le lundi, à la première heure Maxime accompagné de sa maman se rend à l'hôpital. Après les analyses, le médecin découvre qu'il souffre de la tuberculose.

Une vieille maladie


«La tuberculose est une vieille maladie. Depuis les années 1960 jusqu'à maintenant, nous avons parcouru pas mal d'étapes. Mais depuis 1983, le traitement directement observé est expérimenté et  a connu un succès sur le plan national et international», affirme le Dr Ferdinand Kassa,  à l'occasion d'un atelier de formation des journalistes à Bohicon à environ 120 km de Cotonou en août 2008. Selon ce médecin, la tuberculose est une maladie infectieuse contagieuse due à un microbe appelé Bacille de Koch (BK). «La tuberculose ajoute-t-il, se transmet d'une personne malade à une personne saine par la toux, l'éternuement, la parole, la chanson etc. Elle ne se transmet pas par les ustensiles de cuisine, les repas, les habits, les nattes ou tout autre objet usuel». Selon M. Anatole Houessou, socio-anthropologue, responsable Information, éducation et communication (Iec) au Pnt,  la tuberculose n'est ni un sort, ni le résultat d'un envoûtement. Elle est une maladie due à un microbe qui se manifeste le plus souvent  par une toux prolongée sur plusieurs semaines (trois semaines et plus). «La contamination de la tuberculose n'échappe à personne. Tout le monde peut attraper cette maladie», indique-t-il.  

Prise en charge allégée et gratuite


Avec plus de 7 millions d'habitants, 3670 personnes sont contaminées par le microbe de la  tuberculose au Bénin en 2007. Mais avec la gratuité des soins offerts aux malades grâce aux financements du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, le nombre de personnes contaminées diminue chaque année. «Pour l'année 2007, ce fonds a permis d'augmenter les taux de dépistage, de consolider et d'améliorer les taux de succès surtout dans les départements du Borgou et l'Alibori et de l'Atlantique et du Littoral, de consolider les taux de perdus de vue de 2005 dans tous les départements du pays», a laissé entendre le Dr Ferdinand Kassa au cours de cette formation qui vise à utiliser le canal des médias pour délocaliser la lutte contre la tuberculose de la clinique vers la communauté. Il ajoute : «en 2005, le Bénin, a connu un taux de succès thérapeutique de 87%. Et en 2006 de 86%. C'est vraiment rare pour des programmes performants dans le monde d'avoir de tels taux de succès thérapeutique. Non seulement le taux de succès thérapeutique, nous avons le taux de perdu de vue qui a régressé. Sur le plan national, le taux de perdu de vue est de 3% en 2005 et 5% en 2006. Le taux de succès thérapeutique est inégalement réparti sur le territoire national et nous avons des départements comme l'Atacora, le Mono, le Zou et les Collines qui ont un taux de perdu de vue de 0%. Mais un département phare du Bénin comme le Plateau a un taux de succès thérapeutique de 92%». Rappelons qu'en Afrique, la tuberculose est une importante cause de mortalité. Près de 700.000 décès sont enregistrés chaque année avec à la clé 20 à 80% de séroprévalence du VIH parmi les tuberculeux.
Avec le concours de la coopération internationale, les autorités sanitaires béninoises se sont lancées dans un programme novateur de prise en charge allégée et gratuite qui passe par une décentralisation des soins. Afin de se rapprocher des populations rurales des villages et campagnes qui, jusqu'ici avaient fort peu accès au dépistage et à fortiori aux médicaments.
Une cinquantaine (51 au total) de Centres de dépistage et de traitement (Cdt) ont été implantés dans les hôpitaux de zone et des  communes. Tant et si bien que les malades bénéficient d'un traitement et d'un suivi adéquat et gratuit de leur maladie.
 C'est dans un de ces centres de dépistage notamment au centre national hospitalier de pneumo-phtisiologie (Cnhpp) Lazaret  de Cotonou que  Maxime a été traité de sa maladie. Il raconte : «quand je suis arrivé dans cet hôpital, j'ai été reçu par un infirmier qui m'a soumis à un interrogatoire qui lui a permis de suspecter la maladie. Ensuite,  il m'a envoyé au laboratoire avec un bulletin d'examen qu'il m'a aidé à bien remplir. Au laboratoire, j'ai été inscrit dans un registre spécial. Le laborantin a marqué mon nom et prénom, âge, sexe, adresse précise et m'a attribué un numéro de laboratoire. Après, il  recueilli mon crachat dans un tube. Il m'a demandé de recueillir le lendemain au réveil un autre crachat. Je l'ai fais. Je suis revenu le second jour le voir avec le crachat qu'il a pris. Il a encore recueilli mon crachat. Donc en tout et pour tout, on a pris trois échantillons de mes crachats en l'espace de deux jours. Après examen de ces crachats, j'ai été déclaré positif parce que deux de mes crachats comportaient des bacilles rouges. J'avoue que je  n'ai rien payé pour obtenir le résultat de l'examen au laboratoire de mes crachats». «Le traitement de la tuberculose se fait avec les médicaments en comprimé ou en injection. Les médicaments de la tuberculose sont très efficaces. Le traitement est gratuit et dure 6 à 8 mois», déclare le Dr Ferdinand Kassa. Pour lui, les médicaments de la tuberculose disponibles dans les centres de traitement sur l'ensemble du territoire national constituent le premier rempart de lutte contre la maladie.  «Pendant les deux ou trois premiers mois du traitement, le malade tuberculeux doit prendre ses médicaments devant un agent de santé, à jeun tous les jours jusqu'à la fin du traitement. Pour un bon suivi, le malade doit faire contrôler trois fois ses crachats au cours du traitement notamment aux 2ème, 5ème et 6ème ou 8ème mois», renchérit Anatole Houessou.  «Après la confirmation de la maladie, on m'a expliqué gentiment le déroulement de mon traitement. Il m'a été interdit l'usage de tout excitant et prescrit l'observance d'un minimum de  règles d'hygiène. Ensuite, on m'a donné gratuitement des médicaments que j'avalais à jeun devant un agent de santé. Après environ trois mois, j'ai continué le traitement seul  avec les médicaments que l'hôpital me fournissait gratuitement. Au  bout de quelques mois,  j'ai  guéri  parce que surtout  je respectais les conseils du médecin et faisais les contrôles nécessaires», témoigne Maxime. «Si on était vite alle à l'hôpital, mon enfant allait vite guérir de cette maladie. Nous, on pensait que c'était le paludisme qui lui donnait la fièvre et la toux chronique. Désormais, si un de mes enfants tousse pendant plus de trois semaines, je vais l'emmener faire le test de dépistage de la tuberculose qui ne m'a rien coûté», conclu la maman de Maxime satisfaite de la guérison gratuite de son fils qui a pu  profiter des quelques jours de vacances pour s'éclater avec ses amis de quartier avant cette rentrée scolaire.

 


Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 15:44:39 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Désignation des chefs lieux des départements: Quelques députés se prononcent | 10 octobre 2008

Les déclarations du ministre des collectivités locales sur le choix des chefs lieux de département continuent de susciter des réactions. Après donc le soulèvement des populations de Dassa, Savè et Kétou mercredi dernier, quelques députés approchés ont également réagi. Si pour certains parmi eux cette décision du gouvernement Boni Yayi est assez courageuse et ne sont que des propositions, d'autres par contre dénonce une machination et pensent que le gouvernement doit revoir sa copie. Edmond Agoua : Député G13, natif de Glazoué « Pour nous, c'est que rien n'est encore fait. Tout est à reprendre comme le ministre lui-même l'a dit à la télévision » Pour nous, c'est que rien n'est encore fait. Tout est à reprendre comme le ministre lui-même l'a dit à la télévision ; puisque les populations de Glazoué ne vont pas se taire dans ces conditions. Si nous devons considérer le centre du Bénin, partant de Cotonou pour Parakou ou le haut nord ou encore, lorsqu'on considère uniquement le département des Collines, Glazoué est au centre et c'est Glazoué qu'on devrait choisir comme chef lieu. Tenez, de Glazoué vous pouvez atteindre facilement Kilibo, Dassa, Savalou, Savè, Bantè et Ouèssè ; pourquoi donc aller ailleurs. Pour le moment nous attendons de voir. Nous sommes des élus du peuple et en tant que tel, on devrait nous associer à cette prise de décision. Nous devons être forcément concerté. C'est pour cela que les populations nous ont élu afin de les représenter. C'est à la télévision que nous avons été informé d'un dossier aussi sensible. On ne doit donc pas nous passé dessus comme cela. Je pense que les choses doivent être revues. François Abiola : Député Madep, natif de Sakété « Je considère que ceux ne sont encore que des propositions » Je ne pense pas que ce soit juste de dire que le gouvernement a annoncé les chefs lieux des départements. C'est plutôt un ministre du gouvernement qui a présenté les résultats des travaux d'une commission technique qui s'est penchée sur la question. En ce qui me concerne, je n'ai pas d'avis particulier parce qu'il faut que d'une façon ou d'une autre cette question soit réglée et dans la situation actuelle, deux communes ne peuvent pas être chefs lieux. Nous sommes dans un pays où la solidarité est importante à partir du moment où si les critères qui ont permis d'opérer ces choix étaient effectivement objectifs, moi je n'ai pas de problème par rapport aux propositions faites par le gouvernement. Parce que je considère que ceux ne sont encore que des propositions. Judes Lodjou : Député force clé, natif d'Allada « Il faut que nos dirigeants commencent par nous dire en des termes clairs ce qu'ils font et faire réellement ce qu'ils disent » C'est une ânerie ce qui s'est passé. Je pense que si on a édicté des critères pour procéder à ce choix, il faudrait quand même que lesdits critères soient respectés partout. En ce qui concerne le département de l'Atlantique d'où je suis, le choix porté sur Ouidah est une erreur grave. Ils ont parlé de critère d'historicité ; je me demande si tout le monde connaît le fond, parce qu'en réalité sur le plan historique dans la formation, dans la mise en place du capital humain béninois, Allada a joué un rôle prépondérant, Allada fait partie des localités qui ont fait naître Ouidah. Sur le plan de l'existence d'un certain nombre de structure, c'est le ministre même qui en a parlé. Il a évoqué par exemple l'existence d'une compagnie de brigade, d'une brigade mobile et d'une brigade de recherche. La commune d'Allada regroupe toutes ces compagnies ou structures en son sein, ce que Ouidah n'a pas. Je me demande alors par quelle alchimie on a pu donner ce point à Ouidah au détriment d'Allada. Sur le plan économique, Allada avec son potentielle de production agricole pèse plus que Ouidah. Donc, en parcourant les critères que le gouvernement lui-même a édicté, je me dis si on doit être objectif, Allada vient avant Ouidah. Maintenant, s'il y a d'autres critères qu'on nous a cachés, c'est peut être ces critères là qui ont conduit à ce choix, sinon Allada est mieux placé que Ouidah. C'est d'ailleurs pourquoi je dis qu'il faut que nos dirigeants commencent par nous dire en des termes clairs ce qu'ils font et faire réellement ce qu'ils sortent eux-mêmes de la bouche. Eric Houndété : Député force clé, natif de Ouidah Le ministre s'est déjà rétracté. Je n'ai donc plus rien à dire ; c'est un non lieu.

Publié par ASSOGBA à 10:53:27 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Participation du Maire de Ouidah à la 28ème Assemblée Générale de l’AIMF + Brève présentation de l’association. | 10 octobre 2008

Par lettre en date du 30 juin 2008, Monsieur Bertrand DELANOË, Président de l'Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) a invité le Maire de Ouidah à prendre part à la XXVIIIème Assemblée Générale qui aura lieu du 14 au 16 octobre 2008 à Québec au Canada. Le thème principal de cette Assemblée Générale est « villes et finances municipales ». C'est en 1979 que l'AIMF a été créée à l'initiative des maires de Paris et de Québec, Messieurs Jacques Chirac et Jean Pelletier. Elle a pour vocation de rassembler les maires et responsables des capitales et métropoles où le français est la langue officielle, la langue de communication ou une langue largement utilisée, et de faire entendre la voix des collectivités locales en leur offrant une tribune internationale. Opérateur de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l'AIMF répond aux souhaits des chefs d'Etat et gouvernement de pays francophones : renforcer la démocratie locale, accompagner les politiques de décentralisation et donner aux collectivités locales les moyens d'assumer leurs nouvelles responsabilités. Par le biais de ses programmes de formation, avec son expertise et la réalisation d'outils adaptés, l'AIMF contribue également à la diffusion des connaissances et des savoir-faire en matière de gestion municipale. Elle participe ainsi à l'animation de la coopération décentralisée francophone en apportant son appui aux villes membres dans les domaines de l'environnement, de la modernisation de la gestion municipale, de l'amélioration et du développement des équipements publics, de la santé, de la culture et de la formation des fonctionnaires municipaux. L'AIMF est dirigée par un Bureau élu pour deux ans par l'Assemblée générale. Ce bureau se compose de 17 membres représentant les villes des différentes régions géographiques de l'espace francophone. Il désigne en son sein le Président, les Vice-Présidents, le Secrétaire Général et le Trésorier. Le Bureau est assisté par un secrétariat permanent qui est en réalité l'organe exécutif de l'association. Les villes membres payent une cotisation annuelle qui est fixée en fonction de leur population. Pour Ouidah, cette cotisation est de 550 euros, environ 360 777 F CFA. C'est l'Assemblée Générale de l'association, tenue à Ouagadougou du 23 au 25 novembre 2004, qui a favorablement étudié la demande d'adhésion du Maire de Ouidah. Depuis son adhésion à l'AIMF, Ouidah a obtenu de l'AIMF, le cofinancement de deux projets. Le premier, d'un montant total de 22 500 euros soit environ 14 759 032 FCFA, porte sur l'identification du patrimoine local en vue de sa valorisation. L'AIMF contribue à hauteur de 80 % du montant total et la Commune de Ouidah supporte 20 %. Le deuxième projet financé par l'AIMF est d'un coût total de 100 000 euros soit environ 65 595 700 F CFA et est relatif à la restauration de l'ancien bâtiment de la Mairie et à la création d'un office du tourisme. Il a été financé à dans les mêmes proportions par l'AIMF et la Mairie de Ouidah. Ouidah a également entrepris avec l'AIMF, des discussions pour le financement d'autres projets dont notamment le projet de création d'un espace numérique public (c'est ce qui justifie la construction d'un bâtiment neuf à côté du bâtiment de l'ancienne mairie réhabilité pour abriter l'office du tourisme), du projet d'assainissement des eaux pluviales et du projet d'adduction d'eau potable sut la côte. Pour ce dernier projet, le Maire a déjà saisi l'AIMF pour qu'elle dépêche à Ouidah, une mission d'experts en vue de travailler avec la Mairie à la rédaction d'un avant projet sommaire et à la définition du partenariat que la Mairie de Ouidah devra proposer dans le cadre de ce projet, à la Société Nationale des Eaux du Bénin (SONEB). Il faut souligner que l'AIMF fait de la participation des villes membres aux réunions statutaires (assemblées générales) et du paiement régulier de la cotisation annuelle, des critères majeurs pour l'attribution de ses subventions. Après les dernières élections communales qui ont consacré l'avènement d'un nouveau conseil communal et d'un nouveau Maire à la tête de la ville de Ouidah, il est important pour Ouidah de marquer auprès de l'association, et de ses instances dirigeantes, sa volonté de poursuivre son partenariat avec l'AIMF et d'en rester un membre actif. La présente communication a pour objectif de recueillir l'autorisation du conseil communal pour la participation du Maire à la XXVIIIème Assemblée Générale qui aura lieu du 14 au 16 octobre 2008 à Québec au Canada. Ouidah, le 05 septembre 2008 Le Chef de la Division du Partenariat et de la Coopération Landry – Médard HINNOU

Publié par ASSOGBA à 10:47:50 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Marche de protestation contre l'élection du maire de Kandi.: LES POPULATIONS MANIFESTENT LEUR MECONTENTEMENT | 10 octobre 2008

Les populations de Kandi ne digèrent pas l'élection du colonel Ouédraogo Boubacar comme maire de la commune. Elles descendent dans les prochains jours dans les rues de la ville pour manifester leur mécontentement face à cette élection qu'elles considèrent comme une trahison de certains hommes politiques. La marche programmée déroule mobilisera des populations venues de tous les arrondissements de la commune. La décision de marcher pour protester contre l'élection de Ouédraogo a été prise au cours d'une séance de travail tenue mardi dernier dans la cour de sa magesté Sacca Lafia3 Roi de Kandi. Plusieurs d'autres chefs coutumiers dont le Chef de Terre Kandissounon ont pris part à cette rencontre aux côtés des représentants de tous les dix arrondissements de la commune. Cette manifestation donne déjà le signe des nombreuses contradictions et difficultés que le nouveau maire de Kandi devra gérer.

Publié par ASSOGBA à 10:44:21 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

COMMUNIQUE DE L’UPMB ET DU CNPA BENIN | 10 octobre 2008

Les Associations Professionnelles des médias à savoir l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et le Conseil National du Patronat de la presse et de l'audiovisuel du Bénin (CNPA-Bénin) ont le plaisir d'annoncer la libération de prison (suite à l'audience de ce jeudi 9 octobre) de M. Elie Djrankou, chef service programmes de Radio Kpassè, incarcéré à la Prison civile de Ouidah depuis le 23 septembre 2008. Il faut rappeler que M. Elie Djrankou a été mis sous mandat de dépôt dans le cadre d'une affaire de droit commun de menace de mort et de violence adressée par lettre anonyme au Directeur de Cabinet du Maire de Ouidah qui a porté plainte contre X. Les différentes démarches des responsables de l'UPMB et du CNPA à l'endroit du maire de Ouidah M. Séverin Adjovi, Promoteur de la radio Kpassè et du Directeur de Cabinet, M. Henri Agossa, victime de ces menaces, ont conduit au retrait de la plainte par ce dernier. C'est d'ailleurs ce retrait de plainte qui a conduit à la relaxe de M. Elie Djrankou, suite à une condamnation à une peine de 12 mois de prison avec sursis. Une délégation des associations professionnelles est allée soutenir ce jeudi 9 octobre le confrère à l'occasion de sa relaxe. Les responsables de l'Upmb et du Cnpa tiennent à remercier sincèrement une fois encore le Maire de Ouidah, son Directeur de Cabinet qui a bien voulu retirer sa plainte ainsi que le Juge pour en avoir tenu compte à l'occasion du verdict. L'UPMB et le CNPA invitent une fois encore les professionnels des médias à davantage de professionnalisme dans l'exercice de leur métier d'une part et à continuer de faire l'effort de ne pas utiliser leur position de journaliste pour poser des actes répréhensibles et de droit commun qui pourraient ternir l'image de la corporation d'autre part. Fait à Cotonou le 9 octobre 2008 Pour le CNPA pour l'UPMB Edouard LOKO Brice HOUSSOU

Publié par ASSOGBA à 10:41:23 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| >>

Tous les derniers titres