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Publié par ASSOGBA à 02:04:22 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
Dans la matinée du mardi 14 octobre 2008, le président de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Ali ZATO, assisté du vice-président, Emmanuel KOUAGOU, du conseiller Gédéon DASSOUNDO et de plusieurs cadres de l'institution, a reçu en audience une délégation d'une dizaine de membres du Syndicat national des Professionnels des médias du Bénin (SYNAPROMEB), conduite par le Secrétaire général national.
C'est par un courrier en date du 17 septembre dernier que le SYNAPROMEB avait sollicité une audience auprès du président de la HAAC en vue de l'entretenir d'un certain nombre de préoccupations relatives à la profession. En fait, ayant fait un tour dans l'un des centres où les professionnels des médias ont récemment suivi des formations dans le cadre de la gestion de l'aide de l'Etat à la presse privée, le SYNAPROMEB a enregistré des doléances qu'il entendait aller soumettre à la HAAC.
Entre temps, le 9 octobre dernier, soit près d'un mois après, le SYNAPROMEB a dû adresser un mémorandum à la HAAC pour lui faire ses observations sur un certain nombre de problèmes.
Si les échanges ont été parfois virils mais empreints de courtoisie, le SYNAPROMEB a tenu à défendre les intérêts de ses membres, appelant la HAAC à la considérer comme une entité à part dès lors que son action n'est pas en contradiction avec la Constitution de notre pays.
Au cours des échanges, le vice-président a insinué que le combat des associations professionnelles tournait autour de l'aide de l'Etat à la presse privée, ce à quoi le SYNAPROMEB a répondu que son problème n'est pas de s'enrichir sur le dos des professionnels des médias et a invité la HAAC à gérer directement les projets qu'il lui soumettra. Sur cette question, le SYNAPROMEB a réitéré à la HAAC, comme il l'avait déjà fait à d'autres circonstances, que l'impact de l'aide sur les professionnels des médias, après dix ans d'exercice, n'était pas évident et qu'il apparaît nécessaire de réorienter la gestion de l'aide afin qu'elle profite directement aux professionnels des médias, à travers leur déclaration à la sécurité sociale par exemple, en vue de les sortir de la précarité.
Par ailleurs, le SYNAPROMEB qui a rappelé la justesse de sa cause et la légalité de son combat, a dénoncé l'obligation faite aux professionnels des médias, par la HAAC dans sa décision du 28 août dernier, de faire passer leurs dossiers pour l'obtention de la carte de presse, par une association qui ne les représente pourtant pas tous.
Au total, l'occasion a été propice au SYNAPROMEB pour rappeler à la HAAC qu'elle doit tenir compte du nouvel environnement associatif.
La HAAC qui a dit avoir trouvé menaçant les termes du mémorandum a indiqué que le moment n'était pas encore à sa discussion, et a promis d'y travailler et de s'y pencher ensuite avec le syndicat qui a précisé que son intention n'était pas de menacer la HAAC mais qu'il ne se laissera pas intimider non plus.
Pour le SYNAPROMEB,
Le Secrétaire général national
Wilfried Léandre HOUNGBEDJI
Publié par ASSOGBA à 02:03:53 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par ASSOGBA à 15:46:40 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
Plus de soucis pour les populations béninoises. Le dépistage et le traitement de la tuberculose sont à la portée de tous. Sur toute l'étendue du territoire national. Pas besoin forcément d'argent pour se faire soigner de cette maladie.
Maxime Zinsou, 23 ans, a l'air malheureux. Depuis quatre semaines, il ne fait que tousser. Ses parents lui préparent des tisanes qu'il boit à longueur de journée. Et pourtant, sa santé ne s'améliore pas. Il est gêné depuis que cette toux incessante lui empêche de s'évader un peu avec ses amis en cette période des vacancesde l'année scolaire 2008-2009. Il passe ses journées à la maison. «Je tousse énormément. Malgré la tisane que je prend, je ne guéri pas. Je n'arrive même plus à sortir pour m'éclater», dit-il. Dans son quartier à Fifadji Yénawa, un infirmier qui vit dans la même concession que Maxime soupçonne la tuberculose et demande à ses parents de l'amener à l'hôpital notamment au centre Lazaret de Cotonou pour se faire consulter par un infirmier ou un médecin. «Une personne qui tousse et crache depuis trois semaines peut-être en train de faire de la tuberculose. Il faut vite aller te faire dépister», suggère l'infirmier qui part au boulot dans l'espoir peut-être que le malade se rende à l'hôpital. On était au dimanche matin. Le lundi, à la première heure Maxime accompagné de sa maman se rend à l'hôpital. Après les analyses, le médecin découvre qu'il souffre de la tuberculose.
Une vieille maladie
«La tuberculose est une vieille maladie. Depuis les années 1960 jusqu'à maintenant, nous avons parcouru pas mal d'étapes. Mais depuis 1983, le traitement directement observé est expérimenté et a connu un succès sur le plan national et international», affirme le Dr Ferdinand Kassa, à l'occasion d'un atelier de formation des journalistes à Bohicon à environ 120 km de Cotonou en août 2008. Selon ce médecin, la tuberculose est une maladie infectieuse contagieuse due à un microbe appelé Bacille de Koch (BK). «La tuberculose ajoute-t-il, se transmet d'une personne malade à une personne saine par la toux, l'éternuement, la parole, la chanson etc. Elle ne se transmet pas par les ustensiles de cuisine, les repas, les habits, les nattes ou tout autre objet usuel». Selon M. Anatole Houessou, socio-anthropologue, responsable Information, éducation et communication (Iec) au Pnt, la tuberculose n'est ni un sort, ni le résultat d'un envoûtement. Elle est une maladie due à un microbe qui se manifeste le plus souvent par une toux prolongée sur plusieurs semaines (trois semaines et plus). «La contamination de la tuberculose n'échappe à personne. Tout le monde peut attraper cette maladie», indique-t-il.
Prise en charge allégée et gratuite
Christophe D. ASSOGBA
Publié par ASSOGBA à 15:44:39 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par ASSOGBA à 10:53:27 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
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