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Programmation en procédure d’urgence de la proposition de loi relative à la HAAC: La majorité dicte sa loi et porte le nombre de conseillers à la Hacc à 9 | 07 novembre 2008

Réunis en plénière hier, les députés ont adopté la programmation en procédure d'urgence de la proposition de loi modifiant la loi organique sur la HAAC C'est par 43 voix pour et 37 contre que la plénière a retenue d'adopter cette proposition de loi en procédure d'urgence. Pendant que les FCBE soutenaient qu'il n'était pas utile d'examiner cette proposition qui d'ailleurs porte atteinte à la constitution, le députés réunis au sein du G4, G13 et Force-clé ont estimé qu'il n'en est pas question et que la plénière doit être consultée pour trancher. Lorsque la plénière a été consulté, la majorité a dicté sa loi et la programmation en procédure d'urgence de la proposition de loin initiée le député Fikara. Ainsi, en quinze (15) jours la commission des lois doit déposer son rapport pour que cette proposition de loi soit examinée en plénière. Modification de la loi organique de la HAAC Article 11 nouveau: la haute autorité de l'audiovisuel et de la communication, autorise dans le respect strict du principe de l'égalité de traitement entre les opérateurs et dans les conditions prévues par la loi, l'établissement et l'expression des installations de radiodiffusion et de télévision. Article 16 nouveau : La haute autorité de l'audiovisuel et de la communication est composée de neuf membres désignés à raison de : Un par le président de la République ; Une personnalité, ou un juriste ou un communicateur ; Cinq par l'Assemblée nationale Deux juristes, deux communicateurs et une personnalité Trois par les professionnels de l'audiovisuel et de la communication ; Deux journalistes professionnels dont l'un de l'audiovisuel et l'autre de la presse écrite, et un technicien des télécommunications. Article 18 nouveau : La durée des fonctions des membres de la haute autorité de l'audiovisuel et de la communication est de cinq ans. Le mandat est irrévocable. Nul ne peut faire plus de deux mandats. Article 35 nouveau : Une convention d'installation et d'exploitation de radiodiffusion et de télévision est passée entre la personne qui en fait la demande et la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication agissant au nom de l'Etat. Les autorisations d'usage de fréquence pour la diffusion sonore, la télévision par voie terrestre ou par satellite sont délivrées par la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication conformément aux dispositions de la convention. A cet effet, le président de la République définit par décret pris en conseil des ministre les bandes de fréquence ou les fréquences qui sont attribuées aux administrations de l'Etat et celles réservées pour la radiodiffusion sonore, la télévision par voie hertzienne terrestre ou par satellite.

Publié par ASSOGBA à 21:29:22 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Déclaration relative aux ordonnances prises par le Chef de l’Etat à propos du budget remanié 2008 | 07 novembre 2008

Chers Collègues Nous sommes encore une fois appelés à prendre une loi portant fixation du délai au terme duquel le Chef de l'Etat ne peut plus prendre des mesures exceptionnelles.   Les députés signataires de la présente déclaration voudraient inviter chacun de nous, à prendre l'exacte mesure de la situation de notre pays. Nous souhaitons que, chacun de nous, fasse l'effort de transcender nos barrières particulières pour oser voir en face la réalité de la situation nationale.Pourquoi le Président Yayi s'est-il vu obligé de prendre les deux ordonnances ? N'y a-t-il pas un autre moyen de les  éviter ? Pourquoi fait-il appel principalement à la prétendue « société civile », en évitant les centrales syndicales des travailleurs et des Etudiants ? Pourquoi, à la rencontre avec la prétendue « société civile », le Président de la République s'est-il senti obligé de dire à l'assistance de nombreuses contrevérités du genre, que les députés du G13 n'ont pas voulu aller au gouvernement, parce qu'il n'a pas accepté de leur retourner la gestion de l'escorte des véhicules d'occasion ? Pourquoi le long de ses audiences et même face aux diplomates étrangers, le Président de la République se résout à jeter le discrédit sur les députés qui refusent de se soumettre à son diktat ? Après avoir envoyé ses ministres s'exprimer sur les antennes des radios et des télévisions, pourquoi a-t-il refusé le débat contradictoire que nous avons demandé en bonne et due forme, pour éclairer l'opinion, sur les tenants et les aboutissants du vote de rejet de la Loi des finances rectificatives 2008 ?   La situation est grave et il faut le reconnaître ! Car, comme vous, le Président Yayi Boni sait que notre position ce n'est pas un refus de principe de tout collectif budgétaire. Nous refusons un collectif budgétaire qui permet de couvrir des promesses fantaisistes, électoralistes et contraires à l'orthodoxie financière et à la bonne gouvernance. Nous refusons d'entériner, sans autres formes de procès, des travaux effectués à des prix prohibitifs. Nous refusons un budget remanié qui camoufle des milliards de nos francs,  qui sont et seront dépensés sans transparence, dans une parodie de légalité, avec notre complicité.  Même vous, chers Collègues de la FCBE , n'êtes vous pas gênés, gênés  de voir votre gouvernement se donner 8 à 9 milliards de « dépenses diverses » dans un budget remanié ?  La situation est grave et il faut le reconnaître !  Le Président Yayi Boni ne sait-il pas, comme vous, qu'un collectif budgétaire, sert à faire face à des situations imprévisibles et non pour satisfaire sa volonté de puissance ?  Le Président Yayi Boni ne sait-il pas, qu'il peut aussi intégrer dans le budget 2009, les dépenses justifiées ou jugées inévitables, effectuées ou à effectuer sur le front social et dans certains domaines cruciaux ?Le Président Yayi Boni ne sait-il pas, qu'il ne peut pas dépenser en l'espace de trois (3) jours, toutes ces ressources qu'il vient de s'octroyer, vu que la clôture des engagements budgétaires est fixée pour le 7 Novembre 2008 ?  Comment peut-on savoir tout cela et recourir à des ordonnances, si l'on n'a pas fait une option contre-productive, de se nourrir de tensions politiques permanentes, de conflits inutiles et de provocations puériles ? Peut-on croire, que le Premier Magistrat ne veuille de la paix dans sa Nation ?    Fondamentalement, vous savez que le budget remanié 2008 est mauvais, ne serait-ce que parce qu'il cache des atteintes graves à la loi. Par exemple, la route « Aéroport de Cotonou – Trois banques » est en construction. Un financement de la BIDC est attendu, mais l'accord de financement n'est même pas encore, à ce jour, soumis au parlement. Est-ce normal de démarrer les travaux dans ces conditions ? N'avons-nous pas, à maintes reprises, reproché au gouvernement ce fonctionnement contraire à la loi ? Devons-nous continuer à accepter que le Président Yayi Boni s'inscrive dans ce registre du viol permanent de la Loi  ? Chacun de nous sait, que la deuxième ordonnance relative au code des investissements, ne se justifie ni légalement, ni moralement. Vous savez dans quelles conditions la première ordonnance sur ce même objet a été prise. Vous savez que, quelques semaines après cet acte, sans l'avoir appliquée une seule fois, le Président de la République a senti la nécessité de modifier sa propre ordonnance. Vous savez qu'il nous a envoyé, à l'Assemblée, un projet de loi à cet effet. Vous savez aussi que ce projet a été retiré, sans qu'aucune explication ne soit fournie. Et nous voilà, avec une nouvelle ordonnance, qui modifie son ordonnance et qui donne à un investisseur connu, des avantages exorbitants et injustifiables. Le Président de la République sait ce qu'il fait, il sait quel intérêt il sert, il sait aussi qu'il ne veut pas soumettre à un débat démocratique, au parlement par exemple, les engagements occultes qui irriguent toutes ces méprisables gymnastiques auxquelles nous avons assistées. Quel crédit, reste-t-il, à ce pourfendeur de la corruption, qui a marché, marché sur tant de kilomètres ? La transparence, la bonne gouvernance, la reddition des comptes, toutes ces bonnes intentions sont-elles définitivement réservées et cantonnées au discours et aux professions de foi ?   Nous sommes à un carrefour historique. Il appartient à chacun de nous d'arrêter la dérive, par amour pour la patrie, par pitié pour les générations montantes, par générosité pour nos enfants qui nous observent, qu'on soit de la FCBE ou d'une autre obédience. Nous n'avons que ce seul pays. C'est donc pour réitérer notre ferme conviction d'œuvrer pour la sauvegarde de la démocratie et des droits légitimes des populations que nous refusons de nous associer à cette utilisation abusive des ordonnances devenues subitement un instrument ordinaire de gestion de l'Etat. Sauvons donc le Bénin, notre cher pays, de la descente forcée aux enfers.    Fait à Porto Novo, ce 6 Novembre 2008 et présentée par l'Honorable Augustin AHOUANVOEBLA 

Publié par ASSOGBA à 21:28:44 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Sommet africain du journalisme d’investigation : Fair et Wits engagés pour l’enracinement de l’investigation en Afrique | 03 novembre 2008

Du 27 au 29 octobre derniers s'est tenu à Johannesburg, en Afrique du Sud, la rencontre annuelle du Forum africain des journalistes d'investigation (Fair) en collaboration avec Power reporting workshop de l'université de Witwatersrand. Plus de 150 journalistes professionnels et étudiants en journalisme de 23 pays du monde dont 17 en Afrique ont pris part à cette conférence. L'objectif principal de cette rencontre est de permettre aux journalistes d'investigations et autres aspirants d'échanger et de partager leurs différentes expériences dans la pratique de l'investigation journalistique. A cet effet, plusieurs communications sur différentes thématiques ont été présentées par des journalistes d'investigation et des professeurs de journalisme du Bénin, de l'Afrique du Sud, des Etats-Unis, du Ghana, de l'Allemagne, du Danemark, du Kenya, du Zimbabwe, de l'Uganda, de la Grande Bretagne , membres de Fair et d'autres organisations de promotion de la pratique de l'investigation et d'un journalisme de qualité en Afrique. Entre autres sujets abordés, il y a les nouveaux défis du journalisme en Afrique, l'état de l'investigation en Afrique. A ces communications s'ajoutent les travaux en ateliers qui ont permis de développer également de nombreux thèmes liés à l'investigation. Il s'agit par exemple de la protection des sources d'information, de l'accès à l'information publique, la préparation d'une enquête, la recherche sur Internet et l'analyse des données. Au cours des ateliers, des exemples concrets d'expériences en matière d'investigation ont été partagés. Il a été également question de la présentation des enquêtes réalisées par les journalistes africains bénéficiaires des bourses d'investigation de Fair. Le journaliste d'investigation Ken Opala du Kenya a présenté son enquête sur le trafic humain et l'accès à la médecine en Afrique. Aussi en est-il du travail de Charles Rukuni du Zimbabwe sur les diamants et la drogue. Pendant trois jours, les participants ont fait le tour d'horizon de la pratique de l'investigation en Afrique et des méthodes et techniques à mettre en œuvre pour réussir des enquêtes. Christophe D. ASSOGBA, Depuis Johannesburg

Publié par ASSOGBA à 01:04:44 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Opportunité d’affaire: Des villas présidentielles à des prix alléchants | 03 novembre 2008

La société PétroStar Bénin SA met à votre disposition, des villas présidentielles jamais habitées et dont le prix défiant toute concurrence. Avec 400 millions Fcfa (prix discutable), vous pouvez devenir propriétaire de l'une des nombreuses villas de luxes, des décors de rêve dans un cadre reposant et un environnement sécurisé (des résidences de haut standing entièrement clôturées et situées à 30 mètres du commissariat). Situées à AGBLANGANDAN au sud-est de Cotonou – Capitale économique du Bénin – et à vingt cinq (25) minutes de la frontière entre le Bénin et le Nigeria, puis à quelques kilomètres de Porto-Novo la capitale économique, les villas sont érigées sur des parcelles de 1672 m² dont 758m² bâtie et 650m² habitable. Elles présentent une architecture de type "R+1" et ont l'avantage de la proximité de la mer et de la Zone Franche Industrielle. Entièrement meublées, elles disposent d'équipements WI-FI pour la connexion Internet ADSL. Tout l'équipement est de très haute gamme (sanitaire, carrelage, boiserie, luminaire, etc). Les caractéristiques des joyaux Le séjour : Tout en cuir, il comporte un climatiseur à écran de marque LG, un grand salon constitué de meubles italiens de haut standing, un petit salon, une bibliothèque et un téléviseur plasma de marque LG de 42". La superficie totale du séjour est de 90,36m². La pièce principale : Pensée pour un confort maximum, elle est équipée de plafonds faits avec des staffs décoratifs, de lustres, d'un climatiseur à écran de marque LG, d'un TV plasma de 32", d'un salon tout en cuir et d'un lit Renata avec deux (02) chevets et une commode dotée de miroir. Elle dispose d'une salle de bains (douche hydromassant avec radio, jacuzzi deux places, double vasque et ustensiles de salles de bains en porcelaine). Sa superficie de 84,47m² est répartie comme suit : Salle de bains : 12,43m² Dressing : 13,45m² ; Chambre Principale : 50,91m² ; Balcon : 7,68m² La pièce secondaire : Très spacieuses, elles sont équipées chacune d'un salon, d'un dressing, d'une douche hydromassant, vasque en porcelaine. Elle est éclairée par des staffs incustrés. Elle couvre une superficie comprise entre 44,55m² et 58,05m². Le repas : Outre une somptueuse table à deux (02) socles et à plateau en verre, il est meublé par un buffet doté de miroir, deux (02) lampes avec abat-jour et un climatiseur de marque LG. Elle dispose aussi d'un coffret de couvert en plaquet or, vaisselle, verre complet et accessoires de service de table. La salle à manger couvre une superficie de 36,90m². La cuisine : Complète et entièrement équipée, elle dispose d'une cuisinière de marque LG, d'une bouteille à gaz, d'un réfrigérateur de marque LG, d'une batterie de cuisine (poêles, casseroles, marmites, ...) de très haute marque "Gamme Hôtel". La superficie de la cuisine est de 34,21m². L'extérieur : Pour une relaxation maximale, chaque villa dispose d'une piscine majestueuse de 10m sur 5m ayant une plage en bois de teck et d'une douche. Il y a une boyerie de 2 chambres de 15m² chacune entièrement équipée, d'une buanderie (machine à laver, dispositif de repassage). A l'extérieur se trouvent aussi un pool service (cuisine équipée, verre, réfrigérateur, évier et barbecue géant pour grillade), un groupe électrogène de 30 Kva dans un abri clos et fermé et un garage de 3 véhicules. La cour elle-même est couverte de gazon naturel et de palmiers royaux.

Publié par ASSOGBA à 01:03:59 dans ASSOGBA | Commentaires (1) |

Faible représentativité des femmes dans le gouvernement: Les membres du Refamp Bénin expriment leur désarroi | 03 novembre 2008

Les membres du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires section Bénin étaient hier au ministère de la famille et de la solidarité pour exprimer leur mécontentement par rapport à la faible représentativité des femmes dans le dernier gouvernement du président Boni Yayi. Une colère que le ministre Mamatou Djossou estime juste mais qui en appelle à une prise de conscience de la gent féminine. Osséni Koubourath, Claire Ayémonna, Madeleine Achadé et leurs collègues du Refamp Bénin ont donc décidé d'exprimer leur mécontentement au ministre en charge des questions de la femme dans notre pays qui se trouve aussi être présidente du Refamp Bénin. Mamatou Marie Joe Meba Bio épouse Djossou, pour la circonstance avait hier une double casquette, celle de représentante du gouvernement et dans le même temps celle de présidente du Refamp Bénin. Et c'est tout normal qu'elle a suivi attentivement la préoccupation des femmes du réseau, qu'elle a d'ailleurs partagé et lié à la faible représentativité des femmes dans les instances de prises de décision dans le pays. La formation du troisième gouvernement et la nomination des nouveaux préfets ont constitué la goutte d'eau ayant soulevé ces femmes qui pour la plupart ont occupé de hautes fonctions et certaines encore dans l'exercice de leurs fonctions. De six femmes lors du deuxième gouvernement, le nombre de femmes est diminué et elles ne sont que quatre dans la troisième équipe gouvernementale. Au niveau des préfets, les deux femmes ont tout simplement été balayé et remplacé par des hommes. « Nous avions décidé de marcher pour dénoncer ce fait mais nous avons d'abord choisi vous rencontrer et vous prier de dire au Chef de l'Etat que nous sommes fâchées » a indiqué Osséni Koubourath. Pour sa part, Claire Ayémonna, ancienne ministre de la famille a laissé entendre qu'il est temps que la véritable place de la femme lui soit accordé dans la société béninoise comme c'est le cas dans d'autres pays comme le Niger. Les autres membres du réseau sont également intervenus pour fustiger cette mise à l'écart de la femme dans les grandes instances du pays. Prenant la parole en sa qualité de ministre de la famille et de la solidarité, Mamatou Marie Joe Meba Bio Djossou a tout d'abord exprimé sa solidarité à cette action des femmes et a indiqué que la faute ne pouvait être imputé au Chef de l'Etat qui, lors de sa recherche d'ouverture pour la formation d'un nouveau gouvernement n'a pas eu de proposition des noms de femmes de la part des formations politiques et autres regroupements consultés. Mais poursuit le ministre, le président Boni Yayi est conscient de cette situation et a promis « régler cette dette » vis-à-vis des femmes mais qui déjà promet corriger le tir lors de prochaines nominations sur la base d'un répertoire que lui fournira le ministre Mamatou Djossou. Cette dernière s'est faite porte parole du réfamp en sa qualité de présidente et s'associe à ses sœurs pour que cette injustice faite aux femmes soit le plus rapidement corrigé car a-t-elle conclut « à diplôme égal, la femme vaut mieux que l'homme ». Les femmes ont pour finir sollicité l'appui du ministre de la famille pour son intervention en vue d'une rapide rencontre avec le Chef de l'Etat. Rappelons que le Refamp Bénin est crée depuis Octobre 2000 et regroupe toutes les femmes de nationalité béninoise exerçant ou ayant exercé les fonctions de membre de gouvernement ou de l'Assemblée Nationale.

Publié par ASSOGBA à 01:03:26 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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