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RADIOSOPIE DE LA SITUATION POLITIQUE NATIONALE ACTUELLE | 10 novembre 2008

Pour une deuxième fois, le Président de la République , le Dr Boni YAYI vient d'user de l'article 68 de la Constitution pour voter la loi rectificative des finances, gestion 2008, vote que lui ont refusé le 15 octobre 2008 certains députés se disant opposants parce que majoritaires à l'Assemblée Nationale. En agissant de la sorte, le Dr Boni YAYI n'a pour seul et unique souci que d'empêcher le blocage du fonctionnement régulier des pouvoirs publics menacé par ce refus de ces députés. Dans cette condition, il n'est pas exclu, en suivant la logique qu'ils se sont donnés depuis un moment, que les députés dits opposants refusent à nouveau de voter le budget exercice 2009. Et comme le ridicule ne tue pas au parlement béninois, ces députés vont courir pour aller chercher leurs salaires, émoluments et autres primes liées à leurs activités parlementaires après avoir voté à l'unanimité et sans coup férir leur colossal budget déjà inclus dans le projet de loi des finances exercice 2009 qu'il pourrait rejeter et que le Chef de l'Etat mettrait en exécution par ordonnance. Avant de dire ce qu'elles en pensent, l'UCP-Faaba et l'UCMP tiennent à faire remarquer que même si l'on a beau aimer la politique et avoir le respect et la compréhension, voire une certaine tendresse pour ceux et celles qui l'exercent, elles reconnaissent qu'il y a des moments où la déception s'installe au regard de la manière exaspérante d'exercer cette politique. Ainsi, sur un sujet important comme l'arrêt de l'érosion côtière, c'est-à-dire rien moins que le bien-être social des populations riveraines de l'océan et pour la survie et l'embellissement de Cotonou, notre capitale économique, sujet pour lequel l'aval des députés était requis afin d'obtenir les financements étrangers laborieusement négociés par le Président Boni YAYI et son gouvernement, la classe politique dite « opposants » avait enchaîné à l'Assemblée Nationale, les coups fourrés, les vieux réflexes afin de bloquer ces acquis, quoique leurs actions anti-développement mettaient en péril les engagements internationaux contractés par le Bénin, ce dont cette classe politique-là était bien consciente. Heureusement la Cour Constitutionnelle avait fermement condamné cette dangereuse situation, ouvrant ainsi la voie au Dr Boni YAYI pour recourir à l'ordonnance constitutionnelle afin de servir les intérêts du peuple que cette même classe politique a délibérément et manifestement choisis de fouler au pied. Autrement, l'action gouvernementale s'en trouverait paralysée et il n'était pas à exclure qu'en sous-main des appels de pied soient faits à d'autres corps constitués pour renverser le pouvoir en place, suivez bien mon regard. L'argument de cette classe politique dite « opposants » pour justifier l'injustifiable, c'était – disait-elle – le refus du gouvernement d'installer certains conseils communaux au lendemain des élections locales. Bien que le gouvernement ait convaincu bien des conseils communaux rebelles de se mettre au pas et que le processus a été enclenché et est arrivé presqu'à terme au vu et au su de tous, cette classe politique-là, fertile en inspiration et en imagination, à défaut de réussir à abattre le pouvoir du Dr Boni YAYI, s'est plutôt maintenant acharné à faire payer son cuisant échec au Président de l'Assemblée Nationale dont il a cherché et continue de chercher coûte que coûte la tête. Pour ce faire, dans des développements oiseux et nauséabonds, elle a tenté de faire passer le vrai pour le faux, le réel pour l'irréel et le clair pour l'obscur dans une exhibition navrante. L'hémicycle, que nos impôts – vous et moi – ont servi à rénover, a été subitement transformé en un night club où certains membres de l'orchestre des lieux ont été des citoyens au-dessus de tout soupçon, pour avoir occupé de très très hautes fonctions sous la Révolution , sous le Renouveau Démocratique et à l'Assemblée Nationale, fonctions qui auraient dû les poser en modèles quelles que soient leurs sensibilités à l'égard du pouvoir du Dr Boni YAYI. Hélas ! A regarder de près le spectacle affligeant que nous avait offert la classe politique dite « opposants » il y a quelques semaines, on ne pouvait ne pas faire un rapprochement avec cette motion de censure déposée le 20 octobre 1960 contre le Président Hubert Coutoucou MAGA au parlement par un député au nom d'un groupe dit « opposant » à lui, soit seulement 2 mois et 20 jours après sa prestation de serment comme premier Président de la République du Dahomey le 1er août 1960. Selon le Pr Certifié et Avocat Samson Nazaire Ayélokoun ADJAGBA, dans son livre intitulé « Histoire politique du Bénin de l'indépendance à la Conférence Nationale de 1990 », la motion en question reprochait au gouvernement [celui d'Hubert Coutoucou MAGA bien entendu], la non- application de son discours-programme. Pourtant, dit encore le Pr et Avocat ADJAGBA, « Malgré les grosses difficultés et un budget déficitaire d'au moins 2 milliards de francs CFA, avec les moyens limités à la disposition du pays (...), le Président Hubert Coutoucou MAGA et son équipe avaient commencé par mettre en place les premières infrastructures dont le nouvel Etat avait besoin pour prospérer ; entre autres, le Palais de la République , le Centre National Hospitalier et Universitaire (CHNU), le siège de Conseil de l'Entente au Dahomey, le siège de l'UAM, le Palais des Congrès, le Palais de Justice (...) les Ministères et les grandes Directions de l'Etat, etc. » Fin de citation. La motion ayant échoué, les mêmes – toujours les mêmes – ont sorti de leur gibecière politique l'affaire Bohiky qui, elle, a été fatale pour le Président Hubert Coutoucou Maga le 28 octobre 1963 avec l'appel des instigateurs de l'affaire, cousue de fil blanc, à l'armée à prendre le pouvoir ce jour-là. En somme, tout a été mis en œuvre pour empêcher le Président Hubert Coutoucou MAGA d'aller au bout des grandioses réalisations qui auraient fait du Dahomey une petite Côte d'Ivoire comme il l'avait promis en prenant démocratiquement le pouvoir. Aujourd'hui, que constatons-nous ? Que l'histoire se répète, à quelques nuances près. Le Président Boni YAYI, volontariste et déterminé à faire du Bénin un pays émergent, se démène comme un beau diable pour atteindre cet objectif : ouvertures de grands chantiers divers par-ci, construction de milliers des salles de classes par-là, recrutements massifs d'enseignants par-là-bas, octroi de la gratuité de l'enseignement pour le primaire par-ailleurs, octroi de micro finances aux femmes pauvres plus loin, création de conditions meilleures d'insertion de jeunes diplômés sans emploi plus loin encore, remboursement des dettes contractés par les pouvoirs de Kérékou I, de Soglo, de Kérékou II et III par le principe de titrisation jamais connu dans notre pays, etc., etc., sont entres autres des actions spécifiques, mesurables, acceptées par les populations en 2 ans d'exercice seulement, sans compter d'innombrables autres projetées, réalisables et inscrites dans le temps. Mais, la classe politique dite « opposants » a glosé sur tout cela pour dire que ces réalisations patentes sont le fruit de l'improvisation, alors qu'elles sont bien inscrites dans le programme d'action du gouvernement du Dr Boni YAYI. Cette récrimination n'ayant résonné que comme un prêche dans le désert auprès des populations bénéficiaires des bienfaits de ces réalisations, la classe politique-là a utilisé, comme l'affaire Bohiky, la non-installation de certains conseils communaux pour tenter de bloquer l'action gouvernementale. Face à un nouvel échec à ce niveau, la tête du Président de l'Assemblée Nationale, le Pr Mathurin Coffi NAGO, est mise à prix pour une prétendue mauvaise gestion de l'Institution. Que la classe politique dite « opposants » ne soit pas contente de cette gestion et qu'elle veuille en faire un contrôle, l'UCP-Faaba et l'UCMP n'en disconviennent point. Mais l'UCP-Faaba et l'UCMP estiment que la critique aurait pu s'arrêter là, à cette indignation compréhensible de parlementaires supposés traités à la légère face à ce que cette classe politique-là considère comme étant un refus du Président de l'Assemblée Nationale de débattre en plénière de cette affaire de sa gestion ou recourir tout simplement et de façon républicaine aux voies constitutionnelles prévues par les textes régissant le parlement, afin d'avoir réparation du tort qui aurait pu leur être causé. Or cette la classe politique dite « opposants » n'a pu s'empêcher de sombrer dans la caricature et l'amalgame ; nous ramenant ainsi 48 ans en arrière dans l'atmosphère qui à été à l'origine du dépôt de la motion de censure avortée contre le Président Maga. Comme 48 ans plus tôt, un genre de guerre froide s'est installé à l'Assemblée entre les députés dits « opposants » et ceux de la mouvance présidentielle, ce qui est franchement affligeant. En s'évertuant à se payer, en effet, la tête du Pr Mathurin Coffi NAGO, la classe politique dite « opposants » ne vise, à la faveur de la majorité à géométrie variable à l'Assemblée, qu'à mettre un des siens au perchoir afin de raidir et de durcir le parlement et par ricochet de fragiliser le gouvernement en le contraignant à gérer le pays par ordonnances et au bout du rouleau à le présenter comme irrespectueux entre griffes de la constitution, donc à le faire renverser. Le triste exemple, encore fumant, survenu il y 3 mois seulement dans un pays de notre sous-région est suffisamment éloquent pour nous édifier sur les intentions de ceux et celles qui travaillent acharnement à bloquer le fonctionnement de l'Assemblée Nationale. A travers ce rappel de l'histoire, l'UCP-Faaba et l'UCMP n'ont nullement l'intention d'inviter nos députés à faire du parlement une institution godillot, c'est-à-dire un parlement à la solde du pouvoir, mais de leur dire aussi qu'ils n'ont pas non plus pour mission de jouer les irréductibles empêcheurs de tourner en rond. C'est pourquoi, face à tout ce qui précède, l'UCP-Faaba et l'UCMP déclarent que la classe politique dite « opposants » n'a plus la côte, car à l'entendre et à la voir agir depuis quelques semaines, on se dit il y a de quoi. L'UCP-Faaba et l'UCMP disent qu'on peut être opposant sans être belliciste ou homme-orchestre. L'UCP-Faaba et l'UCMP rappellent à ce sujet le brio avec lequel les Albert TEVOEDJRE, Yves Edgar MONNOU, Bertin BORNA, Théophile Paoletti BEHANZIN, Amos ELEGBE, Gratien POGNON, Alfred POGNON, Abraham ZINZINDOHOUE, Pascal CHABI KAO, Joseph GNONLONFOUN, Jérôme SACCA KINA, Ambroise ADANKLOUNON et bien d'autres ont animé l'hémicycle en leur temps, tout en étant des adversaires politiques avérés. Le choc de leurs idées, leurs débats civilisés et intelligents ont fait de notre parlement de l'époque un véritable laboratoire de la haute politique, mondialement salué par nos partenaires au développement. L'UCP-Faaba et l'UCMP condamnent donc avec la dernière énergie la dérive inédite et gravissime imprimée à notre parlement depuis un moment par une classe politique dite « opposants », à travers des subterfuges chaque fois nouveaux qu'elle exhibe lorsque certains sont battus en brèche. L'UCP-Faaba et l'UCMP condamnent cette classe politique dite « opposants », d'autant plus qu'elle a manifestement refusé d'envoyer ses militants appelés à servir la nation, lorsque le Président de la République , le Dr Boni YAYI leur a demandé d'entrer dans son 3ème gouvernement à cet effet. Cette classe politique dite « opposants » a plutôt choisi de ne s'accrocher qu'à ses intérêts égoïstes et partisans. Or, on a vu, en France, la promptitude avec laquelle Bernard KOUCHNER du parti socialiste a favorablement répondu au Président Nicolas SARKOZY de droite en entrant dans le gouvernement de ce dernier, juste parce que selon lui “l'intérêt de la nation est au-dessus de l'intérêt des partis“. Et puis, le tout nouveau Président démocrate élu aux Etats-Unis, Barak OBAMA, n'exclut pas d'inclure des militants républicains dans son prochain gouvernement ; toujours au nom de l'intérêt de la nation. Le MADEP ayant compris cette nécessité, l'UCP-Faaba et l'UCMP le félicitent et saluent ses militants : François ABIOLA, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et Christophe QUINT AGUIAR, Ministre du Travail et de la Fonction Publique , présents dans le 3ème gouvernement du Dr Boni YAYI et leur souhaitent plein succès dans leurs missions. Par cet acte de haute portée civique et patriotique, le MADEP vient ainsi d'indiquer à la classe politique nationale la voie de l'honneur et le sens du devoir sacré. Dans la foulée, l'UCP-Faaba et l'UCMP apportent donc leur soutien sans réserve au Dr Boni YAYI, à son équipe et aux députés de la mouvance présidentielle en ces moments de complot rampant qui ne dit pas son nom, caractérisé par des actions tendant à bloquer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, notamment le refus de la classe politique dite « opposants » de voter la loi rectificative des finances 2008, le 15 octobre dernier. L'UCP-Faaba et l'UCMP approuvent la décision du Dr Boni YAYI de faire appliquer cette loi par ordonnance conformément aux prescriptions de la constitution. L'UCP-Faaba et l'UCMP soutiendront le Dr Boni YAYI aussi longtemps que les députés dits « opposants » le contraindront à recourir à cette prescription constitutionnelle. En tout état de cause et pour éviter tout amalgame et autres confusions au sein de l'opinion populaire, l'UCP-Faaba et l'UCMP, en dépit de la modicité de leurs moyens, se réservent le droit d'aller partout dans les contrées les plus reculées de notre pays pour apporter aux masses le présent éclairage. L'UCP-Faaba et l'UCMP appellent le peuple béninois et particulièrement ses forces armées à la vigilance, afin qu'ils ne pas succombent pas aux chants des sirènes aigris de n'avoir pas jusqu'ici digéré leurs cuisantes défaites à la présidentielle de 2006, aux législatives de 2007 et aux communales de 2008, et qui font alors feu de tous bois pour noircir l'image de notre démocratie ô combien enviée de par le monde et par ricochet remettre en cause l'ordre constitutionnel institué chez nous depuis février 1990. Vive l'UCP-Faaba ! Vive l'UCMP ! Vive la marche du Bénin vers l'émergence contre vents et marées ! Je vous remercie. Nazaire DOSSA.-

Publié par ASSOGBA à 09:54:16 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Le concours WAXAL Blogging Africa Awards | 10 novembre 2008

Le concours WAXAL Blogging Africa Awards (Prix WAXAL des Meilleurs Blogs Africains) a été initié par l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO, www.panos-ao.org) en partenariat avec Highway Africa (www.highwayafrica.com) et Global Voices Online (www.globalvoices.org). WAXAL (prononcez « OUA-HAL ») signifie “parler/parle” en Wolof (langue sénégalaise). Ce mot résume à lui seul l'essence de l'évolution de la toile mondiale en tant que plate-forme d'échanges et d'émergence des voix marginalisées. Pour cette première édition, les Prix WAXAL cherchent à promouvoir et soutenir le développement de blogs par les personnes travaillant en tant que journalistes (tout type et format de médias) et par les organisations africaines, afin de soutenir la production d'information alternatives et l'expression des citoyens. Dans cette optique, trois catégories de Prix ont été instituées : 1. Meilleur blog francophone de journaliste 2. Meilleur blog anglophone de journaliste 3. Meilleur blog de journalisme citoyen produit par une institution/organisation africaine Les deux premières catégories récompenseront des journalistes individuels alors que la troisième catégorie récompensera une organisation/institution ayant développé un blog d'information citoyenne.Pour cette troisième catégorie, les contenus du blog peuvent être en français ou en anglais. Il est envisagé l'inclusion d'autres langues, notamment africaines, dans les prochaines éditions du concours. En dehors de la promotion des blogs, ce concours permettra de mieux comprendre, entre autres, les enjeux liés à la production de blogs par les journalistes en Afrique. Il sera demandé aux internautes de voter pour les 5 meilleurs blogs dans chaque catégorie et un jury bilingue composé de professionnels des médias sélectionnera les lauréats. QUI PEUT PARTICIPER ET COMMENT? Pour les deux premières catégories, le concours est ouvert à tout citoyen africain, ayant son propre blog, mais travaillant en tant que « journaliste », dans n'importe quel organe de presse en ligne ou conventionnel (presse écrire, radio, télévision), ou en tant que journaliste freelance. Les « journalistes citoyens » travaillant pour site ou blog d'information et qui peuvent prouver ce statut sont éligibles. Le blog soumis devra être celui du/de la journaliste et non celui de l'organe de presse en ligne ou conventionnel pour lequel il/elle travaille. Pour la troisième catégorie, les blogs devront être produits par des organisations africaines, avec pour objectif de favoriser la diffusion de l'information alternative, citoyenne, ou portant sur les communautés marginalisées. Les blogs rendant uniquement compte des activités d'une organisation sont ainsi exclus de cette catégorie. Pour proposer votre blog, veuillez envoyer par email les éléments suivants à africablogawards@gmail.com en mettant Chris Kabwato en copie (cc) : - Nom et prénoms/dénomination de l'institution - Adresse du Blog: - Adresse e-mail du candidat/de l'institution candidate - Numéro de téléphone (fixe/mobile) - Pays - Un article de 2000 caractères explicitant votre intérêt à bloguer, ainsi que votre ligne éditoriale. Vous pouvez également, alternativement, remplir le formulaire en ligne à cette adresse Pour la première et deuxième catégorie, le/la candidat/e doit soumettre un document justifiant son statut de journaliste (soit la copie de la carte de presse, un document signé par le rédacteur en chef de votre organe de presse ou par le responsable du site internet pour le compte duquel vous travailler en tant que journaliste, ou une copie du diplôme de journaliste, etc.) Pour la troisième catégorie, envoyer également une petite description de votre organisation (pas plus d'une page) Date butoir de soumission des candidatures : 7 Décembre 2008 SELECTION ET PRIX Les critères de sélection comprendront les éléments suivants: - Ligne éditoriale - Diversité du format d'information sur le blog (audio, vidéo, contenu écrit) - Qualité de l'expression dans les posts réalisés par le propriétaire du blog - Originalité des posts - Animation du blog (rythme/fréquence d'alimentation du blog avec des posts, etc.) Chaque lauréat individuel (c'est-à-dire concernant les deux premières catégories) recevra une somme de 1 000 000 F CFA (environ 2 000 USD). L'organisation lauréate de la troisième catégorie, recevra un prix de 2 000 000 CFA (environ 4 000 USD). La monnaie de référence est le franc CFA (si nécessaire, le Prix obtenu sera converti dans la monnaie locale du lauréat). Les trois lauréats seront invités à une cérémonie de remise des Prix à Dakar (Sénégal) en janvier 2009. En outre, les organisateurs réaliseront une promotion des meilleurs blogs soumis et non retenus pour les trois premiers prix. RÉSERVES Les organisateurs se réservent le droit de ne pas remettre de prix si les blogs soumis ne sont pas de qualité. Les décisions prises par le jury et les organisateurs sont souveraines et ne peuvent être contestées. Tous les participants à ce concours acceptent implicitement les règles présentées dans ce document. POUR PLUS D'INFORMATION Pour plus d'informations, contactez : - Highway Africa : Chris Kabwato - Institut Panos Afrique de l'Ouest, Programme TIC contact@cipaco.org

Publié par ASSOGBA à 09:47:06 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Après leurs nominations au gouvernement: Les députés François Abiola et Allassane Seïdou cèdent leurs fauteuils à leurs suppléants Firmin Biokou et Chabi Tokou Dari | 10 novembre 2008

Suite à leur nomination dans le dernier gouvernement du président Boni Yayi, les députés François Adébayo Abiola et Allassane Seïdou ont enfin cédé leurs places à leurs suppléants respectifs Firmin Ladélé Adekambi Biokou et Tokou Dari Chabi. Ils ont préféré leur nouvel statut de ministre à l'ancien, c'est-à-dire députés à l'Assemblée nationale, 5ème législature de l'ère du renouveau démocratique. Les lettres de démission qu'ils ont envoyé au président de l'Assemblée nationale pour lui signifier leur choix a été lue au cours de la plénière du jeudi 6 novembre 2008, conformément aux dispositions de l'article 13.3 du règlement intérieur de l'institution parlementaire. Elu député sur la liste de l'alliance pour une dynamique démocratique (ADD) dans la 21ème circonscription électorale, Le désormais ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, professeur titulaire en médecine et sciences vétérinaires aura passé au total 18 mois, 3jours de vie parlementaire avant donc de céder son siège. Idem pour l'ex-maire de la communale de Kandi et désormais tout nouveau ministre Allassane Seïdou, élu sur la liste des forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) dans la 1ère circonscription électorale. Aussitôt après l'annonce de leur démission, leurs suppléants respectifs ont été accueillis pour siéger à leurs places.

Publié par ASSOGBA à 09:45:32 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Assemblée nationale: Le suppléant de François Abiola défie Fagbohoun et rejoint la mouvance | 10 novembre 2008

Aussitôt après son accueil au sein de l'hémicycle, le suppléant du ministre François Abiola, Firmin Biokou a annoncé les couleurs quant à son appartenance politique. En effet, au cours du vote qui a sanctionné la demande d'étude en procédure d'urgence de la proposition de loi organique portant modification des articles 11, 16, 18 et 35 de la loi organique n° 92-021 du 21 août 1992 relative à la HAAC, le suppléant de François Abiola pourtant assis au milieu du président Séfou Fagbohoun et Antoine Kolawole Idji a voté abstention. Selon des indiscrétions, le président Fagbohoun et son premier vice président lui auraient même demandé de lever la main au moment du décompte des voix pour la procédure d'urgence ; malgré cela, le tout nouveau député est resté imperturbable. D'autres indiscrétions révèlent qu'après ce vote, le député Firmin Biokou aurait été appelé dans le bureau de la deuxième secrétaire parlementaire où avec des députés FCBE, ils auraient échangé sur son éventuel mouvement vers le groupe FCBE. Face à cette situation, des commentaires vont déjà bon train. Si pour certains, le député Firmin Biokou aurait reçu des instructions ferme contre récompense, pour ne pas suivre la consigne de vote des responsables de son parti le Madep, d'autres pensent que sa démission du groupe parlement ADD-paix et développement au profit de la mouvance n'est qu'une question de jour. .

Publié par ASSOGBA à 09:42:57 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Relations commerciales entre la France et les pays de l’ex AOF: Ataou Soufiano réélu pour 3 ans à la tête de la Maison de l’Afrique | 10 novembre 2008

 

Réunis au Burkina Faso le 30 Octobre derniers, les membres des dix Chambres d'industrie et de commerce des pays de l'Ex AOF ont renouvelé leur confiance au président de l'institution consulaire béninoise, Ataou Soufiano pour conduire  aux destinés de cet important creuset d'échanges économiques entre la France et ses ex colonies. 

Lieu de contact et de rencontre permettant aux entreprises et aux institutions françaises de mieux connaître leurs partenaires ainsi que les réalités économiques des pays africains, la Maison de l'Afrique contribue depuis son avènement au développement des Etats africains en assurant la promotion de leurs économies, en favorisant la mise en relation d'affaires entre les opérateurs économiques Nord/Sud et en oeuvrant pour une meilleure connaissance des réalités économiques des pays africains. Ainsi, né de l'initiative des présidents Pompidou, Senghor et Houphouet-Boigny, «la Maison de l'Afrique » est à ce jour l'une des plus belles réussites dans les rapports entre la France et les pays de l'ex AOF et compte en son sein des pays tels que le Bénin, Le Burkina Faso, la Centrafrique, le Congo, la Côte D'Ivoire, le Gabon, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. C'est à Lazare Soré, Vice-président de la chambre de commerce, d'industrie et de l'artisanat du Burkina qu'est revenu l'honneur de prononcer le discours de bienvenue à ses pairs. Celui-ci a affirmé au nom du Président El hadj Oumarou Kanazoé, Président de la Cci/BF, que le Burkina se félicite d'abriter cette Assemblée générale ordinaire de la Maison de l'Afrique, qui se tient à Ouagadougou pour examiner les états financiers de la maison de  l'Afrique de l'année 2007; étudier le rapport de gestion 2007, établi par le Conseil d'administration; les actions en cours de réalisation ainsi que celles programmées; l'approbation des charges non déductibles et l'élection d'un nouveau président du Conseil d'administration. Pour sa part, le représentant du gouvernement burkinabé, Bicaba Jean-Claude, secrétaire général du ministère du commerce, de la promotion de l'entreprise et de l'artisanat a félicité le bureau sortant conduit par Ataou Soufiano, dont le mandat est venu à terme et invite à un dynamisme accrû pour renforcer le secteur privé africain. Président en exercice, Ataou Soufiano a souligné que « dès sa création, les Chefs d' Etat et les gouvernements de nos pays ont continuellement soutenu la maison de l'Afrique dans l'accomplissement de sa mission. Cette marque de confiance poursuit-il, a permis de traverser, sans difficulté majeure, les périodes de crise économique que le continent a connues ». il a par ailleurs invité la Chambre de commerce et d'industrie de Paris à être leur avocat auprès des partenaires européens et amis français. Ataou Soufiano, en l'espace de trois ans et héritant d'une institution engouffrée dans des difficultés économiques, a réussi à redresser le plan de gestion de la Maison de l'Afrique, faisant des comptes  de l'institution au départ déficitaires, aujourd'hui extrêmement excédentaires. C'est pourqoui, pour Aly Mpoub, représentant le Sénégal, il y a lieu de féliciter le président Ataou Soufiano et de saluer toute l'équipe qui l'entoure pour avoir réussi ce coup de génie. Cette prouesse économique de bonne gouvernance, a conduit les membres de la Maison de l'Afrique a reconduire le président Ataou Soufiano pour des résultats plus satisfaisants à la tête de l'institution.

 

 

Publié par ASSOGBA à 09:40:37 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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