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Assemblée nationale: Le suppléant de François Abiola défie Fagbohoun et rejoint la mouvance | 10 novembre 2008

Aussitôt après son accueil au sein de l'hémicycle, le suppléant du ministre François Abiola, Firmin Biokou a annoncé les couleurs quant à son appartenance politique. En effet, au cours du vote qui a sanctionné la demande d'étude en procédure d'urgence de la proposition de loi organique portant modification des articles 11, 16, 18 et 35 de la loi organique n° 92-021 du 21 août 1992 relative à la HAAC, le suppléant de François Abiola pourtant assis au milieu du président Séfou Fagbohoun et Antoine Kolawole Idji a voté abstention. Selon des indiscrétions, le président Fagbohoun et son premier vice président lui auraient même demandé de lever la main au moment du décompte des voix pour la procédure d'urgence ; malgré cela, le tout nouveau député est resté imperturbable. D'autres indiscrétions révèlent qu'après ce vote, le député Firmin Biokou aurait été appelé dans le bureau de la deuxième secrétaire parlementaire où avec des députés FCBE, ils auraient échangé sur son éventuel mouvement vers le groupe FCBE. Face à cette situation, des commentaires vont déjà bon train. Si pour certains, le député Firmin Biokou aurait reçu des instructions ferme contre récompense, pour ne pas suivre la consigne de vote des responsables de son parti le Madep, d'autres pensent que sa démission du groupe parlement ADD-paix et développement au profit de la mouvance n'est qu'une question de jour. .

Publié par ASSOGBA à 09:42:57 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Relations commerciales entre la France et les pays de l’ex AOF: Ataou Soufiano réélu pour 3 ans à la tête de la Maison de l’Afrique | 10 novembre 2008

 

Réunis au Burkina Faso le 30 Octobre derniers, les membres des dix Chambres d'industrie et de commerce des pays de l'Ex AOF ont renouvelé leur confiance au président de l'institution consulaire béninoise, Ataou Soufiano pour conduire  aux destinés de cet important creuset d'échanges économiques entre la France et ses ex colonies. 

Lieu de contact et de rencontre permettant aux entreprises et aux institutions françaises de mieux connaître leurs partenaires ainsi que les réalités économiques des pays africains, la Maison de l'Afrique contribue depuis son avènement au développement des Etats africains en assurant la promotion de leurs économies, en favorisant la mise en relation d'affaires entre les opérateurs économiques Nord/Sud et en oeuvrant pour une meilleure connaissance des réalités économiques des pays africains. Ainsi, né de l'initiative des présidents Pompidou, Senghor et Houphouet-Boigny, «la Maison de l'Afrique » est à ce jour l'une des plus belles réussites dans les rapports entre la France et les pays de l'ex AOF et compte en son sein des pays tels que le Bénin, Le Burkina Faso, la Centrafrique, le Congo, la Côte D'Ivoire, le Gabon, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. C'est à Lazare Soré, Vice-président de la chambre de commerce, d'industrie et de l'artisanat du Burkina qu'est revenu l'honneur de prononcer le discours de bienvenue à ses pairs. Celui-ci a affirmé au nom du Président El hadj Oumarou Kanazoé, Président de la Cci/BF, que le Burkina se félicite d'abriter cette Assemblée générale ordinaire de la Maison de l'Afrique, qui se tient à Ouagadougou pour examiner les états financiers de la maison de  l'Afrique de l'année 2007; étudier le rapport de gestion 2007, établi par le Conseil d'administration; les actions en cours de réalisation ainsi que celles programmées; l'approbation des charges non déductibles et l'élection d'un nouveau président du Conseil d'administration. Pour sa part, le représentant du gouvernement burkinabé, Bicaba Jean-Claude, secrétaire général du ministère du commerce, de la promotion de l'entreprise et de l'artisanat a félicité le bureau sortant conduit par Ataou Soufiano, dont le mandat est venu à terme et invite à un dynamisme accrû pour renforcer le secteur privé africain. Président en exercice, Ataou Soufiano a souligné que « dès sa création, les Chefs d' Etat et les gouvernements de nos pays ont continuellement soutenu la maison de l'Afrique dans l'accomplissement de sa mission. Cette marque de confiance poursuit-il, a permis de traverser, sans difficulté majeure, les périodes de crise économique que le continent a connues ». il a par ailleurs invité la Chambre de commerce et d'industrie de Paris à être leur avocat auprès des partenaires européens et amis français. Ataou Soufiano, en l'espace de trois ans et héritant d'une institution engouffrée dans des difficultés économiques, a réussi à redresser le plan de gestion de la Maison de l'Afrique, faisant des comptes  de l'institution au départ déficitaires, aujourd'hui extrêmement excédentaires. C'est pourqoui, pour Aly Mpoub, représentant le Sénégal, il y a lieu de féliciter le président Ataou Soufiano et de saluer toute l'équipe qui l'entoure pour avoir réussi ce coup de génie. Cette prouesse économique de bonne gouvernance, a conduit les membres de la Maison de l'Afrique a reconduire le président Ataou Soufiano pour des résultats plus satisfaisants à la tête de l'institution.

 

 

Publié par ASSOGBA à 09:40:37 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

DECLARATION POLITIQUE des FCBE | 07 novembre 2008

Suite au rejet par l'Assemblée Nationale du collectif budgétaire 2008, le Président de la République le Dr Boni YAYI, contraint par la gravité de la situation, a pris le mardi 04 novembre 2008 une ordonnance relative audit collectif budgétaire. Réuni à Cotonou le 05 Novembre 2008 à ce sujet, le Comité Permanent de l'Alliance Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) rend publique la déclaration politique suivante : • Considérant les arguments subjectifs et essentiellement politiciens évoqués par l'opposition parlementaire pour rejeter le collectif budgétaire 2008 ; • Considérant que le Président de la République, en faisant adopter en Conseil des Ministres le projet de loi de finances rectificative et la loi modificative du Code des Investissements Structurants, a agi dans le strict respect de l'Article 54 de la Constitution qui stipule « le Président de la République est le détenteur du pouvoir exécutif. Il est le Chef du Gouvernement et à ce titre, il détermine et conduit la politique de la Nation » • Tenant compte de l'Article 79 de la même Constitution qui dispose « le Parlement est constitué par une assemblée unique dite Assemblée Nationale, dont les membres portent le titre de député. Il exerce le pouvoir législatif et contrôle l'action du Gouvernement. » • Considérant l'article 96 de la Constitution qui stipule : « l'Assemblée Nationale vote la loi et consent à l'impôt » ; • Considérant l'article 97 de la Constitution qui dispose : « la loi est votée par l'Assemblée Nationale à la majorité simple » ; • Considérant l'article 68 de la Constitution qui autorise le Président de la République à prendre en Conseil des Ministres des mesures exceptionnelles lorsque les institutions de la République sont menacées de manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et constitutionnels est menacé ou interrompu ; Après analyse du message à la Nation du Chef de l'Etat, conformément aux dispositions de l'Article 68 de la Constitution du 11 décembre 1990, Constatant : 1. que le Parlement, en rejetant le Collectif Budgétaire, est dans ses prérogatives constitutionnelles ; 2. que le Président de la République, en prenant l'ordonnance est également dans ses prérogatives constitutionnelles ; 3. que le Collectif Budgétaire mis en vigueur par ordonnance est un instrument indispensable à la mise en œuvre de la politique de la Nation; 4. que la prise de l'ordonnance relative aux investissements structurants est une mesure urgente de grande portée économique et sociale dans la mesure où elle constitue une perspective sûre pour amener notre pays vers l'accélération de la croissance économique et la prospérité partagée ; L'Alliance FCBE apporte son soutien total et indéfectible au Chef de l'Etat et à son Gouvernement dans cette initiative salutaire et opportune pour l'émergence de notre pays. Elle invite toutes les forces vives de la Nation à s'unir autour des actions initiées par le Président de la République en vue de la consolidation de la paix, de la justice sociale et du développement harmonieux de notre commune patrie le Bénin. Enfin, elle exhorte l'opposition parlementaire en particulier, et toutes les forces politiques en général, à adhérer à la politique d'ouverture prônée par le Président de la République afin de sauvegarder et de renforcer les acquis de notre jeune démocratie. Fait à Cotonou, le 05 novembre 2008 Le Comité Permanent de la Coordination Nationale de l'Alliance FCBE

Publié par ASSOGBA à 21:30:05 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Programmation en procédure d’urgence de la proposition de loi relative à la HAAC: La majorité dicte sa loi et porte le nombre de conseillers à la Hacc à 9 | 07 novembre 2008

Réunis en plénière hier, les députés ont adopté la programmation en procédure d'urgence de la proposition de loi modifiant la loi organique sur la HAAC C'est par 43 voix pour et 37 contre que la plénière a retenue d'adopter cette proposition de loi en procédure d'urgence. Pendant que les FCBE soutenaient qu'il n'était pas utile d'examiner cette proposition qui d'ailleurs porte atteinte à la constitution, le députés réunis au sein du G4, G13 et Force-clé ont estimé qu'il n'en est pas question et que la plénière doit être consultée pour trancher. Lorsque la plénière a été consulté, la majorité a dicté sa loi et la programmation en procédure d'urgence de la proposition de loin initiée le député Fikara. Ainsi, en quinze (15) jours la commission des lois doit déposer son rapport pour que cette proposition de loi soit examinée en plénière. Modification de la loi organique de la HAAC Article 11 nouveau: la haute autorité de l'audiovisuel et de la communication, autorise dans le respect strict du principe de l'égalité de traitement entre les opérateurs et dans les conditions prévues par la loi, l'établissement et l'expression des installations de radiodiffusion et de télévision. Article 16 nouveau : La haute autorité de l'audiovisuel et de la communication est composée de neuf membres désignés à raison de : Un par le président de la République ; Une personnalité, ou un juriste ou un communicateur ; Cinq par l'Assemblée nationale Deux juristes, deux communicateurs et une personnalité Trois par les professionnels de l'audiovisuel et de la communication ; Deux journalistes professionnels dont l'un de l'audiovisuel et l'autre de la presse écrite, et un technicien des télécommunications. Article 18 nouveau : La durée des fonctions des membres de la haute autorité de l'audiovisuel et de la communication est de cinq ans. Le mandat est irrévocable. Nul ne peut faire plus de deux mandats. Article 35 nouveau : Une convention d'installation et d'exploitation de radiodiffusion et de télévision est passée entre la personne qui en fait la demande et la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication agissant au nom de l'Etat. Les autorisations d'usage de fréquence pour la diffusion sonore, la télévision par voie terrestre ou par satellite sont délivrées par la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication conformément aux dispositions de la convention. A cet effet, le président de la République définit par décret pris en conseil des ministre les bandes de fréquence ou les fréquences qui sont attribuées aux administrations de l'Etat et celles réservées pour la radiodiffusion sonore, la télévision par voie hertzienne terrestre ou par satellite.

Publié par ASSOGBA à 21:29:22 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Déclaration relative aux ordonnances prises par le Chef de l’Etat à propos du budget remanié 2008 | 07 novembre 2008

Chers Collègues Nous sommes encore une fois appelés à prendre une loi portant fixation du délai au terme duquel le Chef de l'Etat ne peut plus prendre des mesures exceptionnelles.   Les députés signataires de la présente déclaration voudraient inviter chacun de nous, à prendre l'exacte mesure de la situation de notre pays. Nous souhaitons que, chacun de nous, fasse l'effort de transcender nos barrières particulières pour oser voir en face la réalité de la situation nationale.Pourquoi le Président Yayi s'est-il vu obligé de prendre les deux ordonnances ? N'y a-t-il pas un autre moyen de les  éviter ? Pourquoi fait-il appel principalement à la prétendue « société civile », en évitant les centrales syndicales des travailleurs et des Etudiants ? Pourquoi, à la rencontre avec la prétendue « société civile », le Président de la République s'est-il senti obligé de dire à l'assistance de nombreuses contrevérités du genre, que les députés du G13 n'ont pas voulu aller au gouvernement, parce qu'il n'a pas accepté de leur retourner la gestion de l'escorte des véhicules d'occasion ? Pourquoi le long de ses audiences et même face aux diplomates étrangers, le Président de la République se résout à jeter le discrédit sur les députés qui refusent de se soumettre à son diktat ? Après avoir envoyé ses ministres s'exprimer sur les antennes des radios et des télévisions, pourquoi a-t-il refusé le débat contradictoire que nous avons demandé en bonne et due forme, pour éclairer l'opinion, sur les tenants et les aboutissants du vote de rejet de la Loi des finances rectificatives 2008 ?   La situation est grave et il faut le reconnaître ! Car, comme vous, le Président Yayi Boni sait que notre position ce n'est pas un refus de principe de tout collectif budgétaire. Nous refusons un collectif budgétaire qui permet de couvrir des promesses fantaisistes, électoralistes et contraires à l'orthodoxie financière et à la bonne gouvernance. Nous refusons d'entériner, sans autres formes de procès, des travaux effectués à des prix prohibitifs. Nous refusons un budget remanié qui camoufle des milliards de nos francs,  qui sont et seront dépensés sans transparence, dans une parodie de légalité, avec notre complicité.  Même vous, chers Collègues de la FCBE , n'êtes vous pas gênés, gênés  de voir votre gouvernement se donner 8 à 9 milliards de « dépenses diverses » dans un budget remanié ?  La situation est grave et il faut le reconnaître !  Le Président Yayi Boni ne sait-il pas, comme vous, qu'un collectif budgétaire, sert à faire face à des situations imprévisibles et non pour satisfaire sa volonté de puissance ?  Le Président Yayi Boni ne sait-il pas, qu'il peut aussi intégrer dans le budget 2009, les dépenses justifiées ou jugées inévitables, effectuées ou à effectuer sur le front social et dans certains domaines cruciaux ?Le Président Yayi Boni ne sait-il pas, qu'il ne peut pas dépenser en l'espace de trois (3) jours, toutes ces ressources qu'il vient de s'octroyer, vu que la clôture des engagements budgétaires est fixée pour le 7 Novembre 2008 ?  Comment peut-on savoir tout cela et recourir à des ordonnances, si l'on n'a pas fait une option contre-productive, de se nourrir de tensions politiques permanentes, de conflits inutiles et de provocations puériles ? Peut-on croire, que le Premier Magistrat ne veuille de la paix dans sa Nation ?    Fondamentalement, vous savez que le budget remanié 2008 est mauvais, ne serait-ce que parce qu'il cache des atteintes graves à la loi. Par exemple, la route « Aéroport de Cotonou – Trois banques » est en construction. Un financement de la BIDC est attendu, mais l'accord de financement n'est même pas encore, à ce jour, soumis au parlement. Est-ce normal de démarrer les travaux dans ces conditions ? N'avons-nous pas, à maintes reprises, reproché au gouvernement ce fonctionnement contraire à la loi ? Devons-nous continuer à accepter que le Président Yayi Boni s'inscrive dans ce registre du viol permanent de la Loi  ? Chacun de nous sait, que la deuxième ordonnance relative au code des investissements, ne se justifie ni légalement, ni moralement. Vous savez dans quelles conditions la première ordonnance sur ce même objet a été prise. Vous savez que, quelques semaines après cet acte, sans l'avoir appliquée une seule fois, le Président de la République a senti la nécessité de modifier sa propre ordonnance. Vous savez qu'il nous a envoyé, à l'Assemblée, un projet de loi à cet effet. Vous savez aussi que ce projet a été retiré, sans qu'aucune explication ne soit fournie. Et nous voilà, avec une nouvelle ordonnance, qui modifie son ordonnance et qui donne à un investisseur connu, des avantages exorbitants et injustifiables. Le Président de la République sait ce qu'il fait, il sait quel intérêt il sert, il sait aussi qu'il ne veut pas soumettre à un débat démocratique, au parlement par exemple, les engagements occultes qui irriguent toutes ces méprisables gymnastiques auxquelles nous avons assistées. Quel crédit, reste-t-il, à ce pourfendeur de la corruption, qui a marché, marché sur tant de kilomètres ? La transparence, la bonne gouvernance, la reddition des comptes, toutes ces bonnes intentions sont-elles définitivement réservées et cantonnées au discours et aux professions de foi ?   Nous sommes à un carrefour historique. Il appartient à chacun de nous d'arrêter la dérive, par amour pour la patrie, par pitié pour les générations montantes, par générosité pour nos enfants qui nous observent, qu'on soit de la FCBE ou d'une autre obédience. Nous n'avons que ce seul pays. C'est donc pour réitérer notre ferme conviction d'œuvrer pour la sauvegarde de la démocratie et des droits légitimes des populations que nous refusons de nous associer à cette utilisation abusive des ordonnances devenues subitement un instrument ordinaire de gestion de l'Etat. Sauvons donc le Bénin, notre cher pays, de la descente forcée aux enfers.    Fait à Porto Novo, ce 6 Novembre 2008 et présentée par l'Honorable Augustin AHOUANVOEBLA 

Publié par ASSOGBA à 21:28:44 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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