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Atteinte des OMD: «Le Bénin a des chances au niveau de l’Education, la santé et l’eau», dixit Edith Gasana Kutesa | 11 novembre 2008

«Au niveau de l'éducation, la santé et l'accès à l'eau potable, le Bénin a des chances»,a déclaré samedi dernier la coordinatrice du système des Nations-Unies au bénin Mme Edith Gasana Kutesa. Selon elle le Bénin fait des efforts dans les secteurs de l'éduction, de la santé et de l'eau. Au vu de ces efforts du gouvernement béninois, elle estime que le Bénin est sur la bonne voie à six ans de l'échéance. Par contre dans le secteur de l'agriculture, la diplomate est inquiète en raison du fait que le combat contre la faim est loin d'être atteint dans le pays. Avec environ 35% d'âmes aujourd'hui qui vivent par jour avec moins d'un dollar, a-t-elle dit, on est bien loin de la réalité du combat contre la faim au Bénin. D'après ses explications, le Bénin n'a pas pu encore asseoir un programme agricole digne d'accroître une production suffisante pour nourrir les populations et créer de la richesse. Le ministre Juliette Koudénoukpo Biao qui est du même avis que Edith Gasana Kutesa par rapport à l'agriculture estime que les changements climatiques sont venus annihiler les efforts du gouvernement dans la diversification et la production agricole. Selon elle, les changements climatiques constituent une menace pour l'agriculture béninoise et pour la réduction de la pauvreté dans la mesure où l'économie du pays repose sur l'agriculture. D'près elle, la production agricole est tributaire du climat. Or lorsque les changements climatiques à travers les sécheresses et les inondations interagissent négativement sur l'agriculture. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 10:53:33 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Formation du troisième gouvernement du changement: Les cadres de Bantè mécontents de Boni Yayi | 11 novembre 2008

Le chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi a formé son troisième gouvernement de l'ère du changement. Une équipe gouvernementale fort de 30 ministères ou ministres dans laquelle ne figure aucun cadre de la commune de Banté. Qu'est-ce que les cadres de la commune de Banté ont fait Boni Yayi pour qu'il les oublie toujours dans ses nominations dans l'administration publique en générale et au sommet de l'Etat en particulier ? Beaucoup de personnes et d'observateurs de l'actualité politique nationale se posent cette question depuis la publication de la liste des membres du troisième gouvernement formé par la Haute autorité le mercredi dernier. En effet, lorsqu'on observe la composition sans aucune connotation régionaliste sur le nouveau gouvernement, on constate que le président de la République a nommé deux ministres par département. Les deux ministres du département des Collines sont originaires des communes de Savalou et de Dassa-Zoumé. En ce qui concerne la commune de Dassa-Zoumé, le choix a porté sur Nicaise Fagnon tandis que dans la commune de Savalou, Boni Yayi a renouvelé sa confiance au ministre Désiré Adadja. Or les populations de la commune de Banté s'attendaient au regard des différentes promesses à elles faites par le premier magistrat de la République lors de ses nombreuses descentes dans ce département à ce que un des leurs soit nommé ministres. Mais grande a été leur déception le mercredi dernier avec la publication du nouveau gouvernement. Aucun des fils et aucune des filles de Banté n'a été nommés. On ne comprend pas. Et ce n'est pas les cadres qui manquent dans cette commune. On compte de nombreux cadres bardés de diplôme universitaire de troisième cycle au sein de la jeunesse de Banté. Beaucoup de personnes se sont dit qu'après la commune de Savalou dans les deux précédents gouvernements avec Edgard Alia et Désiré Adadja, c'est le tour de Banté d'être représenté dans l'équipe gouvernementale de Yayi. Mais il faudra attendre encore longtemps. Marginalisés et sacrifiés Depuis 2006 que le chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi a pris le pouvoir, les cadres de Banté sont marginalisés. Le président de la République ne prend pas du tout en compte les cadres de Banté dans ses nominations. Jusqu'à ce jour, pas même un seul poste de conseiller technique à la présidence n'a été confié à un cadre de Bantè. Le seul poste de responsabilité confié à un fils de Banté est celui qu'occupe M. Koutché Komi au Fonds national de la microfinance. Encore qu'il a fallu le limogeage du Directeur général de ce fonds pour qu'on lui confie l'intérim. Au contraire, les quelques cadres qui occupaient des postes de responsabilités dans l'administration publique avant l'arrivée au pouvoir du Dr Boni Yayi ont été sautés. C'est le cas de l'ancien député Francis Amoussou et de l'ancien directeur de la statistique à l'Institut national de statistique et d'analyse économique (Insae). Quand on prend par exemple les anciens, on constate que Amoussou Francis et Codjo Atchodé sont à la maison. Seul le ministre Grégoire Laourou travaille. Dans le rang des jeunes, aucune promotion n'a été faite d'avril 2006 à octobre 2008. C'est sans penser que les populations sont unies autour de Boni Yayi et sont décidées à le soutenir jusqu'au bout pour le développement du pays. «Les populations ainsi que les cadres de cette localité qui soutiennent unanimement les actions du chef de l'Etat malgré les conflits internes entre eux ont l'impression que le chef de l'Exécutif béninois fait la chasse aux cadres de Banté puisque la commune est devenue un parent pauvre dans les différentes nominations qui s'opèrent depuis 2006», a déclaré un jeune cadre de cette localité véritablement déçu de l'attitude du président Boni Yayi face à Bantè qui se sacrifie pour lui dans tous les consultations électorales passés. Ce qui révolte les populations de Banté notamment la jeunesse et qui leur donne le sentiment que le président de la République est foncièrement contre la promotion des cadres de Banté est qu'ils ont avec l'appui des têtes couronnées de la localité ont demandé une audience au chef de l'Etat depuis des mois sans suite. Mais ils avertissent le président Boni Yayi qu'ils ne veulent et n'accepteront pas des nominations à la veille des élections. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 10:52:43 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

RADIOSOPIE DE LA SITUATION POLITIQUE NATIONALE ACTUELLE | 10 novembre 2008

Pour une deuxième fois, le Président de la République , le Dr Boni YAYI vient d'user de l'article 68 de la Constitution pour voter la loi rectificative des finances, gestion 2008, vote que lui ont refusé le 15 octobre 2008 certains députés se disant opposants parce que majoritaires à l'Assemblée Nationale. En agissant de la sorte, le Dr Boni YAYI n'a pour seul et unique souci que d'empêcher le blocage du fonctionnement régulier des pouvoirs publics menacé par ce refus de ces députés. Dans cette condition, il n'est pas exclu, en suivant la logique qu'ils se sont donnés depuis un moment, que les députés dits opposants refusent à nouveau de voter le budget exercice 2009. Et comme le ridicule ne tue pas au parlement béninois, ces députés vont courir pour aller chercher leurs salaires, émoluments et autres primes liées à leurs activités parlementaires après avoir voté à l'unanimité et sans coup férir leur colossal budget déjà inclus dans le projet de loi des finances exercice 2009 qu'il pourrait rejeter et que le Chef de l'Etat mettrait en exécution par ordonnance. Avant de dire ce qu'elles en pensent, l'UCP-Faaba et l'UCMP tiennent à faire remarquer que même si l'on a beau aimer la politique et avoir le respect et la compréhension, voire une certaine tendresse pour ceux et celles qui l'exercent, elles reconnaissent qu'il y a des moments où la déception s'installe au regard de la manière exaspérante d'exercer cette politique. Ainsi, sur un sujet important comme l'arrêt de l'érosion côtière, c'est-à-dire rien moins que le bien-être social des populations riveraines de l'océan et pour la survie et l'embellissement de Cotonou, notre capitale économique, sujet pour lequel l'aval des députés était requis afin d'obtenir les financements étrangers laborieusement négociés par le Président Boni YAYI et son gouvernement, la classe politique dite « opposants » avait enchaîné à l'Assemblée Nationale, les coups fourrés, les vieux réflexes afin de bloquer ces acquis, quoique leurs actions anti-développement mettaient en péril les engagements internationaux contractés par le Bénin, ce dont cette classe politique-là était bien consciente. Heureusement la Cour Constitutionnelle avait fermement condamné cette dangereuse situation, ouvrant ainsi la voie au Dr Boni YAYI pour recourir à l'ordonnance constitutionnelle afin de servir les intérêts du peuple que cette même classe politique a délibérément et manifestement choisis de fouler au pied. Autrement, l'action gouvernementale s'en trouverait paralysée et il n'était pas à exclure qu'en sous-main des appels de pied soient faits à d'autres corps constitués pour renverser le pouvoir en place, suivez bien mon regard. L'argument de cette classe politique dite « opposants » pour justifier l'injustifiable, c'était – disait-elle – le refus du gouvernement d'installer certains conseils communaux au lendemain des élections locales. Bien que le gouvernement ait convaincu bien des conseils communaux rebelles de se mettre au pas et que le processus a été enclenché et est arrivé presqu'à terme au vu et au su de tous, cette classe politique-là, fertile en inspiration et en imagination, à défaut de réussir à abattre le pouvoir du Dr Boni YAYI, s'est plutôt maintenant acharné à faire payer son cuisant échec au Président de l'Assemblée Nationale dont il a cherché et continue de chercher coûte que coûte la tête. Pour ce faire, dans des développements oiseux et nauséabonds, elle a tenté de faire passer le vrai pour le faux, le réel pour l'irréel et le clair pour l'obscur dans une exhibition navrante. L'hémicycle, que nos impôts – vous et moi – ont servi à rénover, a été subitement transformé en un night club où certains membres de l'orchestre des lieux ont été des citoyens au-dessus de tout soupçon, pour avoir occupé de très très hautes fonctions sous la Révolution , sous le Renouveau Démocratique et à l'Assemblée Nationale, fonctions qui auraient dû les poser en modèles quelles que soient leurs sensibilités à l'égard du pouvoir du Dr Boni YAYI. Hélas ! A regarder de près le spectacle affligeant que nous avait offert la classe politique dite « opposants » il y a quelques semaines, on ne pouvait ne pas faire un rapprochement avec cette motion de censure déposée le 20 octobre 1960 contre le Président Hubert Coutoucou MAGA au parlement par un député au nom d'un groupe dit « opposant » à lui, soit seulement 2 mois et 20 jours après sa prestation de serment comme premier Président de la République du Dahomey le 1er août 1960. Selon le Pr Certifié et Avocat Samson Nazaire Ayélokoun ADJAGBA, dans son livre intitulé « Histoire politique du Bénin de l'indépendance à la Conférence Nationale de 1990 », la motion en question reprochait au gouvernement [celui d'Hubert Coutoucou MAGA bien entendu], la non- application de son discours-programme. Pourtant, dit encore le Pr et Avocat ADJAGBA, « Malgré les grosses difficultés et un budget déficitaire d'au moins 2 milliards de francs CFA, avec les moyens limités à la disposition du pays (...), le Président Hubert Coutoucou MAGA et son équipe avaient commencé par mettre en place les premières infrastructures dont le nouvel Etat avait besoin pour prospérer ; entre autres, le Palais de la République , le Centre National Hospitalier et Universitaire (CHNU), le siège de Conseil de l'Entente au Dahomey, le siège de l'UAM, le Palais des Congrès, le Palais de Justice (...) les Ministères et les grandes Directions de l'Etat, etc. » Fin de citation. La motion ayant échoué, les mêmes – toujours les mêmes – ont sorti de leur gibecière politique l'affaire Bohiky qui, elle, a été fatale pour le Président Hubert Coutoucou Maga le 28 octobre 1963 avec l'appel des instigateurs de l'affaire, cousue de fil blanc, à l'armée à prendre le pouvoir ce jour-là. En somme, tout a été mis en œuvre pour empêcher le Président Hubert Coutoucou MAGA d'aller au bout des grandioses réalisations qui auraient fait du Dahomey une petite Côte d'Ivoire comme il l'avait promis en prenant démocratiquement le pouvoir. Aujourd'hui, que constatons-nous ? Que l'histoire se répète, à quelques nuances près. Le Président Boni YAYI, volontariste et déterminé à faire du Bénin un pays émergent, se démène comme un beau diable pour atteindre cet objectif : ouvertures de grands chantiers divers par-ci, construction de milliers des salles de classes par-là, recrutements massifs d'enseignants par-là-bas, octroi de la gratuité de l'enseignement pour le primaire par-ailleurs, octroi de micro finances aux femmes pauvres plus loin, création de conditions meilleures d'insertion de jeunes diplômés sans emploi plus loin encore, remboursement des dettes contractés par les pouvoirs de Kérékou I, de Soglo, de Kérékou II et III par le principe de titrisation jamais connu dans notre pays, etc., etc., sont entres autres des actions spécifiques, mesurables, acceptées par les populations en 2 ans d'exercice seulement, sans compter d'innombrables autres projetées, réalisables et inscrites dans le temps. Mais, la classe politique dite « opposants » a glosé sur tout cela pour dire que ces réalisations patentes sont le fruit de l'improvisation, alors qu'elles sont bien inscrites dans le programme d'action du gouvernement du Dr Boni YAYI. Cette récrimination n'ayant résonné que comme un prêche dans le désert auprès des populations bénéficiaires des bienfaits de ces réalisations, la classe politique-là a utilisé, comme l'affaire Bohiky, la non-installation de certains conseils communaux pour tenter de bloquer l'action gouvernementale. Face à un nouvel échec à ce niveau, la tête du Président de l'Assemblée Nationale, le Pr Mathurin Coffi NAGO, est mise à prix pour une prétendue mauvaise gestion de l'Institution. Que la classe politique dite « opposants » ne soit pas contente de cette gestion et qu'elle veuille en faire un contrôle, l'UCP-Faaba et l'UCMP n'en disconviennent point. Mais l'UCP-Faaba et l'UCMP estiment que la critique aurait pu s'arrêter là, à cette indignation compréhensible de parlementaires supposés traités à la légère face à ce que cette classe politique-là considère comme étant un refus du Président de l'Assemblée Nationale de débattre en plénière de cette affaire de sa gestion ou recourir tout simplement et de façon républicaine aux voies constitutionnelles prévues par les textes régissant le parlement, afin d'avoir réparation du tort qui aurait pu leur être causé. Or cette la classe politique dite « opposants » n'a pu s'empêcher de sombrer dans la caricature et l'amalgame ; nous ramenant ainsi 48 ans en arrière dans l'atmosphère qui à été à l'origine du dépôt de la motion de censure avortée contre le Président Maga. Comme 48 ans plus tôt, un genre de guerre froide s'est installé à l'Assemblée entre les députés dits « opposants » et ceux de la mouvance présidentielle, ce qui est franchement affligeant. En s'évertuant à se payer, en effet, la tête du Pr Mathurin Coffi NAGO, la classe politique dite « opposants » ne vise, à la faveur de la majorité à géométrie variable à l'Assemblée, qu'à mettre un des siens au perchoir afin de raidir et de durcir le parlement et par ricochet de fragiliser le gouvernement en le contraignant à gérer le pays par ordonnances et au bout du rouleau à le présenter comme irrespectueux entre griffes de la constitution, donc à le faire renverser. Le triste exemple, encore fumant, survenu il y 3 mois seulement dans un pays de notre sous-région est suffisamment éloquent pour nous édifier sur les intentions de ceux et celles qui travaillent acharnement à bloquer le fonctionnement de l'Assemblée Nationale. A travers ce rappel de l'histoire, l'UCP-Faaba et l'UCMP n'ont nullement l'intention d'inviter nos députés à faire du parlement une institution godillot, c'est-à-dire un parlement à la solde du pouvoir, mais de leur dire aussi qu'ils n'ont pas non plus pour mission de jouer les irréductibles empêcheurs de tourner en rond. C'est pourquoi, face à tout ce qui précède, l'UCP-Faaba et l'UCMP déclarent que la classe politique dite « opposants » n'a plus la côte, car à l'entendre et à la voir agir depuis quelques semaines, on se dit il y a de quoi. L'UCP-Faaba et l'UCMP disent qu'on peut être opposant sans être belliciste ou homme-orchestre. L'UCP-Faaba et l'UCMP rappellent à ce sujet le brio avec lequel les Albert TEVOEDJRE, Yves Edgar MONNOU, Bertin BORNA, Théophile Paoletti BEHANZIN, Amos ELEGBE, Gratien POGNON, Alfred POGNON, Abraham ZINZINDOHOUE, Pascal CHABI KAO, Joseph GNONLONFOUN, Jérôme SACCA KINA, Ambroise ADANKLOUNON et bien d'autres ont animé l'hémicycle en leur temps, tout en étant des adversaires politiques avérés. Le choc de leurs idées, leurs débats civilisés et intelligents ont fait de notre parlement de l'époque un véritable laboratoire de la haute politique, mondialement salué par nos partenaires au développement. L'UCP-Faaba et l'UCMP condamnent donc avec la dernière énergie la dérive inédite et gravissime imprimée à notre parlement depuis un moment par une classe politique dite « opposants », à travers des subterfuges chaque fois nouveaux qu'elle exhibe lorsque certains sont battus en brèche. L'UCP-Faaba et l'UCMP condamnent cette classe politique dite « opposants », d'autant plus qu'elle a manifestement refusé d'envoyer ses militants appelés à servir la nation, lorsque le Président de la République , le Dr Boni YAYI leur a demandé d'entrer dans son 3ème gouvernement à cet effet. Cette classe politique dite « opposants » a plutôt choisi de ne s'accrocher qu'à ses intérêts égoïstes et partisans. Or, on a vu, en France, la promptitude avec laquelle Bernard KOUCHNER du parti socialiste a favorablement répondu au Président Nicolas SARKOZY de droite en entrant dans le gouvernement de ce dernier, juste parce que selon lui “l'intérêt de la nation est au-dessus de l'intérêt des partis“. Et puis, le tout nouveau Président démocrate élu aux Etats-Unis, Barak OBAMA, n'exclut pas d'inclure des militants républicains dans son prochain gouvernement ; toujours au nom de l'intérêt de la nation. Le MADEP ayant compris cette nécessité, l'UCP-Faaba et l'UCMP le félicitent et saluent ses militants : François ABIOLA, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et Christophe QUINT AGUIAR, Ministre du Travail et de la Fonction Publique , présents dans le 3ème gouvernement du Dr Boni YAYI et leur souhaitent plein succès dans leurs missions. Par cet acte de haute portée civique et patriotique, le MADEP vient ainsi d'indiquer à la classe politique nationale la voie de l'honneur et le sens du devoir sacré. Dans la foulée, l'UCP-Faaba et l'UCMP apportent donc leur soutien sans réserve au Dr Boni YAYI, à son équipe et aux députés de la mouvance présidentielle en ces moments de complot rampant qui ne dit pas son nom, caractérisé par des actions tendant à bloquer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, notamment le refus de la classe politique dite « opposants » de voter la loi rectificative des finances 2008, le 15 octobre dernier. L'UCP-Faaba et l'UCMP approuvent la décision du Dr Boni YAYI de faire appliquer cette loi par ordonnance conformément aux prescriptions de la constitution. L'UCP-Faaba et l'UCMP soutiendront le Dr Boni YAYI aussi longtemps que les députés dits « opposants » le contraindront à recourir à cette prescription constitutionnelle. En tout état de cause et pour éviter tout amalgame et autres confusions au sein de l'opinion populaire, l'UCP-Faaba et l'UCMP, en dépit de la modicité de leurs moyens, se réservent le droit d'aller partout dans les contrées les plus reculées de notre pays pour apporter aux masses le présent éclairage. L'UCP-Faaba et l'UCMP appellent le peuple béninois et particulièrement ses forces armées à la vigilance, afin qu'ils ne pas succombent pas aux chants des sirènes aigris de n'avoir pas jusqu'ici digéré leurs cuisantes défaites à la présidentielle de 2006, aux législatives de 2007 et aux communales de 2008, et qui font alors feu de tous bois pour noircir l'image de notre démocratie ô combien enviée de par le monde et par ricochet remettre en cause l'ordre constitutionnel institué chez nous depuis février 1990. Vive l'UCP-Faaba ! Vive l'UCMP ! Vive la marche du Bénin vers l'émergence contre vents et marées ! Je vous remercie. Nazaire DOSSA.-

Publié par ASSOGBA à 09:54:16 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Le concours WAXAL Blogging Africa Awards | 10 novembre 2008

Le concours WAXAL Blogging Africa Awards (Prix WAXAL des Meilleurs Blogs Africains) a été initié par l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO, www.panos-ao.org) en partenariat avec Highway Africa (www.highwayafrica.com) et Global Voices Online (www.globalvoices.org). WAXAL (prononcez « OUA-HAL ») signifie “parler/parle” en Wolof (langue sénégalaise). Ce mot résume à lui seul l'essence de l'évolution de la toile mondiale en tant que plate-forme d'échanges et d'émergence des voix marginalisées. Pour cette première édition, les Prix WAXAL cherchent à promouvoir et soutenir le développement de blogs par les personnes travaillant en tant que journalistes (tout type et format de médias) et par les organisations africaines, afin de soutenir la production d'information alternatives et l'expression des citoyens. Dans cette optique, trois catégories de Prix ont été instituées : 1. Meilleur blog francophone de journaliste 2. Meilleur blog anglophone de journaliste 3. Meilleur blog de journalisme citoyen produit par une institution/organisation africaine Les deux premières catégories récompenseront des journalistes individuels alors que la troisième catégorie récompensera une organisation/institution ayant développé un blog d'information citoyenne.Pour cette troisième catégorie, les contenus du blog peuvent être en français ou en anglais. Il est envisagé l'inclusion d'autres langues, notamment africaines, dans les prochaines éditions du concours. En dehors de la promotion des blogs, ce concours permettra de mieux comprendre, entre autres, les enjeux liés à la production de blogs par les journalistes en Afrique. Il sera demandé aux internautes de voter pour les 5 meilleurs blogs dans chaque catégorie et un jury bilingue composé de professionnels des médias sélectionnera les lauréats. QUI PEUT PARTICIPER ET COMMENT? Pour les deux premières catégories, le concours est ouvert à tout citoyen africain, ayant son propre blog, mais travaillant en tant que « journaliste », dans n'importe quel organe de presse en ligne ou conventionnel (presse écrire, radio, télévision), ou en tant que journaliste freelance. Les « journalistes citoyens » travaillant pour site ou blog d'information et qui peuvent prouver ce statut sont éligibles. Le blog soumis devra être celui du/de la journaliste et non celui de l'organe de presse en ligne ou conventionnel pour lequel il/elle travaille. Pour la troisième catégorie, les blogs devront être produits par des organisations africaines, avec pour objectif de favoriser la diffusion de l'information alternative, citoyenne, ou portant sur les communautés marginalisées. Les blogs rendant uniquement compte des activités d'une organisation sont ainsi exclus de cette catégorie. Pour proposer votre blog, veuillez envoyer par email les éléments suivants à africablogawards@gmail.com en mettant Chris Kabwato en copie (cc) : - Nom et prénoms/dénomination de l'institution - Adresse du Blog: - Adresse e-mail du candidat/de l'institution candidate - Numéro de téléphone (fixe/mobile) - Pays - Un article de 2000 caractères explicitant votre intérêt à bloguer, ainsi que votre ligne éditoriale. Vous pouvez également, alternativement, remplir le formulaire en ligne à cette adresse Pour la première et deuxième catégorie, le/la candidat/e doit soumettre un document justifiant son statut de journaliste (soit la copie de la carte de presse, un document signé par le rédacteur en chef de votre organe de presse ou par le responsable du site internet pour le compte duquel vous travailler en tant que journaliste, ou une copie du diplôme de journaliste, etc.) Pour la troisième catégorie, envoyer également une petite description de votre organisation (pas plus d'une page) Date butoir de soumission des candidatures : 7 Décembre 2008 SELECTION ET PRIX Les critères de sélection comprendront les éléments suivants: - Ligne éditoriale - Diversité du format d'information sur le blog (audio, vidéo, contenu écrit) - Qualité de l'expression dans les posts réalisés par le propriétaire du blog - Originalité des posts - Animation du blog (rythme/fréquence d'alimentation du blog avec des posts, etc.) Chaque lauréat individuel (c'est-à-dire concernant les deux premières catégories) recevra une somme de 1 000 000 F CFA (environ 2 000 USD). L'organisation lauréate de la troisième catégorie, recevra un prix de 2 000 000 CFA (environ 4 000 USD). La monnaie de référence est le franc CFA (si nécessaire, le Prix obtenu sera converti dans la monnaie locale du lauréat). Les trois lauréats seront invités à une cérémonie de remise des Prix à Dakar (Sénégal) en janvier 2009. En outre, les organisateurs réaliseront une promotion des meilleurs blogs soumis et non retenus pour les trois premiers prix. RÉSERVES Les organisateurs se réservent le droit de ne pas remettre de prix si les blogs soumis ne sont pas de qualité. Les décisions prises par le jury et les organisateurs sont souveraines et ne peuvent être contestées. Tous les participants à ce concours acceptent implicitement les règles présentées dans ce document. POUR PLUS D'INFORMATION Pour plus d'informations, contactez : - Highway Africa : Chris Kabwato - Institut Panos Afrique de l'Ouest, Programme TIC contact@cipaco.org

Publié par ASSOGBA à 09:47:06 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Après leurs nominations au gouvernement: Les députés François Abiola et Allassane Seïdou cèdent leurs fauteuils à leurs suppléants Firmin Biokou et Chabi Tokou Dari | 10 novembre 2008

Suite à leur nomination dans le dernier gouvernement du président Boni Yayi, les députés François Adébayo Abiola et Allassane Seïdou ont enfin cédé leurs places à leurs suppléants respectifs Firmin Ladélé Adekambi Biokou et Tokou Dari Chabi. Ils ont préféré leur nouvel statut de ministre à l'ancien, c'est-à-dire députés à l'Assemblée nationale, 5ème législature de l'ère du renouveau démocratique. Les lettres de démission qu'ils ont envoyé au président de l'Assemblée nationale pour lui signifier leur choix a été lue au cours de la plénière du jeudi 6 novembre 2008, conformément aux dispositions de l'article 13.3 du règlement intérieur de l'institution parlementaire. Elu député sur la liste de l'alliance pour une dynamique démocratique (ADD) dans la 21ème circonscription électorale, Le désormais ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, professeur titulaire en médecine et sciences vétérinaires aura passé au total 18 mois, 3jours de vie parlementaire avant donc de céder son siège. Idem pour l'ex-maire de la communale de Kandi et désormais tout nouveau ministre Allassane Seïdou, élu sur la liste des forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) dans la 1ère circonscription électorale. Aussitôt après l'annonce de leur démission, leurs suppléants respectifs ont été accueillis pour siéger à leurs places.

Publié par ASSOGBA à 09:45:32 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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