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Journée mondiale de lutte contre le sida: Le SYNESTP sensibilise les élèves | 02 décembre 2008

Dans le cadre de la commémoration de la 21ème journée mondiale de lutte contre le sida le syndicat national des enseignements secondaire technique et professionnel (SYNESTP) en collaboration avec le comité des organisations syndicales affiliées à l'internationale de l'éducation au Bénin (COSIEB) a organisé une séance d'information à l'intention des élèves. C'est le collège d'enseignement général de Sègbèya à Akpakpa qui a accueilli les manifestations. Le secrétaire général du SYNESTP, Jules Guézodjè, en introduisant le débat, a fait savoir que le sujet dont il s'agit est très important. Mais les élèves des classes de troisième du CEG Sègbèya ont une connaissance du Vih/sida. C'est du moins ce qui ressort de la séance d'information organisée à leur intention dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le sida édition 2008. Hier 1er décembre donc, sur l'initiative du syndicat national des enseignements secondaire technique et professionnel, Gilberte Gbèdolo, inspecteur d'action sanitaire en service au centre de santé Ayélawadjè a entretenu les élèves sur le sida. D'abord elle a présenté de façon brève la situation de l'épidémie dans le monde avant de faire comprendre aux élèves que la maladie sévit plus en Afrique du Sahara dont le fait partie le Bénin. Entrant dans le vif du sujet, la conférencière demande aux élèves s'ils ont le courage de parler de sexe avec leurs parents. A cette question, des réactions fusent de partout dans la salle. Pour certains, il est impossible de parler de la sexualité avec leurs parents tandis que d'autres bénéficient de conseils de la part de leurs géniteurs. Ainsi, une fille déclare que ces parents lui donnent des conseils sur les comportements qu'elle doit adopter face aux avances des hommes. De plus, sa maman lui apprend à maîtriser son corps. Ce qui lui permet à elle de savoir son jour d'ovulation et éviter les grossesses indésirées. La transmission du sida C'est les élèves eux-mêmes qui ont énuméré les modes de transmission du sida. Il s'agit de la voie sanguine, de la voie périnatale et la voie sexuelle. Gilberte Gbèdolo ajoutera la voie d'objets tranchants ou pointus utilisés par une personne infectée. Les infections sexuellement transmissibles ont été également abordées. Il y a la gonococcie, la syphilis, les pertes chez les femmes, les écoulements, les ulcères génitaux qui se manifestent par des plaies au niveau des organes génitaux. Elle dira aux élèves qu'il n'y a pas de maladies honteuses car beaucoup de personnes cachent les affections relatives aux sexes. C'est très dangereux car c'est des maladies qui favorisent la transmission du sida. Pour prévenir le sida, les élèves ont déclaré qu'il faut l'abstinence sexuelle, la fidélité ou le préservatif. A ce sujet, il a été procédé à la démonstration de l'utilisation correcte du préservatif. Très intéressés par le débat, les élèves n'ont pas voulu quitter la salle malgré l'heure avancée.

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Intensification de la lutte contre la sorcellerie : Owo Lobè met en service son palais royal | 02 décembre 2008

Le samedi 29 novembre 2008, le palais du roi Owo Lobè, chef suprême des Ogboni du Bénin a été mis en service. Le joyau situé à PK10 sur la route de Porto-Novo est destiné à accueillir non seulement les fidèles Ogboni mais il servira surtout aux cérémonies de purification d'individus envoûtés. Nombreux sont les fidèles Ogboni, sympathisants et autres curieux à faire le déplacement du samedi. La cérémonie qui a démarré autour de 10h35mn a connu une effervescence à nul autre pareil. Prenant la parole le secrétaire général adjoint de la fraternité Ogboni au Bénin après avoir remercié toute l'assistance a notifié que l'évènement est d'importance car il marque l'inauguration du palais royal Kabiessi Owo Lobè et la commémoration du cinquième anniversaire de ce dernier dans la fraternité Ogboni du Bénin. Qui est Owo Lobè Né en 1959 à Ourogui, un village de Savè, El Hadj Adam Abibou doté d'un pouvoir surnaturel avait déjà déclenché depuis l'âge de sept ans la guerre contre les sorciers. Ainsi, il passait de village en village pour couper les irokos, arbres fétiches dans lesquels se cachent les mauvais esprits. Des localités comme Savè, Parakou, Kandi, Djougou, Natitingou, Bassila, etc ont reçu la visite de Owo Lobè. Cet homme a aussi le pouvoir de guérir les personnes malades à base des plantes. C'est lui au Bénin qui est le docteur des sorciers car il a la force de les anéantir. Les échos des œuvres de Owo Lobè étant allés au-delà des frontières béninoises précisément au Nigéria, les fidèles Ogboni de Abèokouta l'ont cherché et ont fini par mettre la main sur lui en 2002. A cet effet, ils lui ont demandé d'adhérer à leur groupe c'est-à-dire la fraternité Ogboni. Mais Owo Lobè s'y opposa par un refus catégorique parce qu'il estimait que les pratiques de cette organisation sont malsaines et en tant que musulman il ne lui est pas permis de s'adonner à ce qui contraire à sa conviction religieuse. C'est après des explications que finalement en 2003 Owo Lobè a été couronné et élevé au grade supérieur de Oluwo dans son village. Il sera fait plus tard Oba Oluwo Agbayé, c'est-à-dire Roi des Rois des Ogboni sur le plan mondial et Aarè qui veut dire président des Rois Ogboni. Comprendre Ogboni Ogboni est une association philosophique et spirituelle qui se base sur les principes de la vie, le respect des lois de la nature, la pratique de la fraternité et l'enseignement de bons comportements dans la société. Elle est apolitique, humanitaire et coutumière basée sur les pratiques ancestrales. Elle tire sa source de l'Egypte via Ilé Ilè au Nigeria. Ce n'est que dans les années cinquante que l'association a vu le jour au Bénin. Fidèle à son objectif, sa Majesté a pour préoccupation la lutte contre la sorcellerie et les malfaiteurs de l'ombre. L'association Ogboni enseigne la tolérance et donne la liberté de pratiquer la religion de son choix. Loin d'être une organisation où se pratiquent l'occultisme et le fétichisme, Ogboni est une organisation de bienfaisance, de paix, d'union et de transparence. Elle n'est pas une religion.

Publié par ASSOGBA à 23:33:57 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

MOTION DE PRTESTATION | 02 décembre 2008

-Considérant les resolutions du forum organisé dans le secteur de l'éducation en fevrier 2007 qui recommande au Gouvernement en Agents Contractuels de l'Etat at l'organisation d'une formation diplomante de deux au profit de tous les contractuels locaux et communautaires , -Considérant le décret No 2007-592 du 31 decembre 2007 portant régime juridique d'emploi des Agents Contractuels de l'Etat qui stipule que les agents contractuels directement recrutés par les ministères et instiitutions de l'etat en service à la date du 31 decembre 2007 bénéficient également à titre exceptionnel des dispositions de reversement en Agents Contractuels de l'Etat, -Considérant la décision du Gouvernement de procéder au reversement en Agents Contractuels de l'Etat en autorisant les contractuels locaux promoton 2007 à fournir les dossiers pour ledit reversement au même titre que les détenteurs de cartes, -Considérant les acquis des mouvements des grèves cycliques organisées par le front d'action des syndicats des trois ordres de l'Enseignement, mouvements qui ont abouti à la prise du décret du 24 juin 2008 précisant que tous les contractuels locaux reconnus par l'Etat sont autorisés à être reversé en Agents Contractuels de l'Etat;ce qui d'office concerne directement les contractuels locaux promotion 2007 qui sont reconnus par l'Etat pour avoir été payé par celui-ci pendant douze mois sur douze au même titre que les détenteurs de cartes, -Considérant que les négociations central syndical et gouvernement ont abouti au payement de douze mois sur douze aux contractules locaux leur donnant d'office des droits légaux de reconnaissance de ceux-ci par l'etat employeur, -Considérant que la scélérate décision de reconversion des Contractuels Locaux promotuion 2007 en de simple vacataires constitue une violation flagrante du principe sacro-saint qui proscrit la remise en cause de tout acquis syndical, -Considérant que les Contractuels Locaux promotion 2007 sont devenus un maillon incontournable de la chaîne du systèm educatif Béninois parce qu'ayant servi l'école Béninoise de leur chair et de leur os pendant une année scolaire entière, -Considérant la psychose scandalisante de l'emiettement des heures des contractuels locaux promotion 2007 qui d'emblée est un acte attentatoire à la cohésion sociale, à une année scolaire apaisée,à un déroulement sans accroc des activités pédagogiques dont l'école Béninoise a tant besoin pour le triomphe de l'excéllence scolaire, -Considérant l'injustice notoire à laquelle nous, contractuels locaux promotion 2007 Borgou-Alibori sommes confrontés au niveau des primes des journées de reflexion et autres, -Considérant enfin les soubresauts socio-économiques,l'incertitude du lendemain, les affres implacables du sous-emploi avec lesquells les contractuls locaux sont désormais au prise du fait de cette décision arbitraire , Nous, collectif des contaractuels locaux promotion 2007 Borgou - Alibori réunis ce jour vendredi 21 novembre 2008 dans les locaux de la Direction Départementale de l'Ensignemant Sécondiaire de la Formation Technique et Professionnelle Borgou-Alibori, protestions avec véhémence contre cette politique barbare d'exclusion des Contractuels Locaux Promotion 2007 à travers ce sit-in que nous observons qui n'est que la toute prémière étape d'une serie d'actions de nuisances musclées que nous entendons mener pour faire aboutir notre reversement éffectif n Agents Contractuels d'etat. Nous prenons à temoin l'opinion publique pour l'injustice qui nous est faite et rendons le Gouvernement responsable des déconenues graves qu'auraient engendrées nos mouvementsde protestation qui nous visent que notre droit à l'emploi pourtant protégé par la constitution de notre pays. parakou,le 21 novembre 2008 pour le colletif des contractuels locaux promotion 2007 ( CCLP2007) signé: SEIDOU SINAN AMADOU TIDJANI SGA DU COLLECTIF

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SOMMET DE DOHA : FRONT COMMUN DES DIRIGEANTS DU MONDE POUR LE FINANCEMENT DU DEVELOPPEMENT | 02 décembre 2008

Doha, la capitale de l'Emirat du Qatar, accueille du 29 novembre au 2 décembre 2008, la Conférence Internationale de Suivi sur le Financement du Développement chargée d'examiner la mise en œuvre du Consensus de Monterrey organisée par les Nations Unies. Le Président de la République, le Docteur Thomas Boni YAYI y a pris une part active, à l'instar de ses homologues des pays membres de cette institution internationale. Tous les Chefs d'Etats, experts, parlementaires et diplomates réunis à Doha dans le cadre de cette conférence ont été unanimes :le monde vit une situation difficile, le Consensus de Monterrey obtenu en 2002 au Mexique pour le financement du développement n'a pas comblé les attentes ; raison pour laquelle il s'avère désormais indispensable de revoir fondamentalement la question du financement du développement afin d'atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). A l'ouverture des travaux, le samedi 29 novembre 2008 dans la salle Al Dafna de l'hôtel Sheraton, le Secrétaire Général des Nations Unies, son Excellence BAN KI-Moon n'a pas manqué de souligner que les pauvres sont les plus touchés par la crise financière. Elle constitue une menace grave qui pourrait engendrer des troubles sociaux et l'instabilité politique dans nombre de pays. Pour ce faire, la communauté internationale se doit d'assurer une bonne coordination des programmes de lutte contre les changements climatiques et promouvoir la gouvernance inclusive. BAN KI-Moon a également précisé que les pays développés sont de plus en plus disposés à relancer les crédits et a fait un plaidoyer pour que le nord respecte ses engagements. Il a émis le vœu que l'allègement de la dette soit poursuivi, ainsi que la mobilisation des ressources locales. Intervenant en qualité de Président en exercice de l'Union Européenne, Nicolas SARKOZY a abondé dans le même sens. Le monde est passé tout près de la catastrophe parce qu'il a privilégié la surenchère, a-t-il déclaré. Selon lui, l'Union Européenne sera au rendez-vous du développement en y consacrant 0,7% du Produit National Brut. Apparue au nord, la crise financière est vite devenue une crise économique menaçant, du coup, les politiques de l'emploi dans nombre de pays, raison pour laquelle la communauté internationale doit se retrousser les manches, vu l'ampleur des défis à relever. Comme l'a souligné le Président de la République, le Docteur Thomas Boni YAYI, plus de six ans après le Consensus de Monterrey, force est de constater que malgré les efforts consentis pour la réalisation des engagements pris, le bilan demeure mitigé, particulièrement en ce qui concerne les pays d'Afrique subsaharienne. Le Président Béninois a, de ce fait, invité les pays développés à renforcer l'aide publique au développement. Boni YAYI a également plaidé pour l'accroissement des financements destinés à l'agriculture et invité les nations riches à supprimer les subventions agricoles qui pénalisent sérieusement les producteurs du sud. Il a suggéré la mise en place d'un mécanisme de surveillance susceptible d'inventorier et d'alerter la communauté internationale sur les crises. En marge du sommet, le Docteur Thomas Boni YAYI a, à plusieurs reprises, échangé avec ses homologues des pays en développement. Il a également eu des entretiens avec les présidents du Togo, du Burkina Faso, du Tchad, du Congo Brazzaville, du Costa Rica , de la Bulgarie et l'Emir du Qatar, Son Altesse Sheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani.

Publié par ASSOGBA à 16:37:54 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

INTERVENTION DE BONI YAYI A LA CONFERENCE DE DOHA LE 29 NOVEMBRE 2008 | 02 décembre 2008

REPUBLIQUE DU BENIN Permettez-moi tout d'abord d'exprimer au nom de la Nation béninoise toutes mes condoléances au Peuple et au Gouvernement de l'Inde à la suite des attentats terroristes, ciblés et planifiés, survenus ces derniers jours dans ce pays. Monsieur le Président, Je voudrais, après les illustres orateurs qui m'ont précédé à cette tribune, associer ma voix aux félicitations et aux témoignages formulés à votre endroit suite à votre élection à la présidence de la présente réunion de haut niveau sur le suivi du Financement du Développement, chargée d'examiner la mise en œuvre du Consensus de Monterrey. Je voudrais également exprimer ma profonde gratitude, ainsi que celle de ma délégation, au Gouvernement du Qatar pour l'invitation, la chaleur de l'hospitalité et pour les facilités offertes en vue du parfait déroulement de cette conférence. Qu'il me soit permis aussi d'exprimer à l'endroit du Secrétaire Général des Nations Unies, Son Excellence Monsieur BAN KI-Moon, toute la satisfaction et la gratitude de la République du Bénin pour tous les efforts qu'il ne cesse de déployer, afin que la question du financement du développement reste au centre des préoccupations de la communauté internationale, augmentant les chances de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement. Monsieur le Président, En adoptant le Consensus de Monterrey en mars 2002, la communauté internationale s'est engagée à résoudre le problème du financement du développement, dans la perspective de la réalisation des objectifs de développement convenus au niveau international. Plus de six ans après, force est de constater que malgré les efforts consentis pour la réalisation des engagements pris, le bilan demeure mitigé particulièrement en ce qui concerne les pays d'Afrique subsaharienne. Par ailleurs, il convient de souligner qu'en ce moment où se tiennent nos assises, le Monde se trouve confronté à une crise financière et économique de grande envergure qui, bien qu'ayant ses origines dans les pays industrialisés, engendre également de sérieuses répercussions sur l'économie des pays en développement. Cette crise démontre plus que jamais l'ampleur des défis à affronter par ces derniers déjà confrontés à une crise alimentaire doublée d'une crise énergétique sans oublier les effets négatifs des changements climatiques. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Face à cette situation, qu'il nous soit permis de rappeler à la communauté internationale, que pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement, des actions hardies doivent être menées au regard des principaux piliers du Consensus de Monterrey. Ainsi, en matière de mobilisation des ressources nationales, il est impérieux d'aider les pays pauvres à jouir de leurs richesses en intensifiant la coopération internationale dans le domaine de la lutte contre la fuite des capitaux et l'évasion fiscale. Nous pourrions pour ce faire renforcer le Comité des Experts des Nations Unies en matière de taxes. Pour sa part, le Bénin s'est efforcé au cours des sept dernières années de procéder à l'assainissement de ses finances publiques, qui s'est traduit par une augmentation de ressources intérieures de 9% en moyenne annuelle. En outre, le Bénin a adopté un plan national de développement basé sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement dont le financement est estimé à un (01) milliard de dollars US par an sur sept ans. Malgré les efforts qui ont permis d'accroître les ressources intérieures, il nous sera difficile de mobiliser ce montant, surtout par ces temps de crises où les mesures d'urgence prises par mon gouvernement ont accentué le déficit budgétaire. C'est pour vous dire, Monsieur le Président, qu'en ce qui concerne la mobilisation des ressources internationales, les Nations en développement au nombre desquelles figure mon pays, le Bénin, attendent toujours que les pays développés respectent leur engagement qui consiste à consacrer, d'ici à 2015, 0,7% de leur produit national brut à l'aide publique au développement dont 0,15 à 0,20% en faveur des pays les moins avancés. Car, jusqu'à présent le niveau de l'aide publique au développement provenant de la plupart des pays développés est constant ou en nette diminution. Au Bénin par exemple, l'aide publique au développement a progressivement chuté de 13% du PIB en 2001 à 7% en 2006. Le Bénin croit qu'il est possible d'accroître l'aide publique au développement comme l'illustrent les multiples efforts déjà déployés par les pays développés pour mobiliser en un temps record quelques milliers de milliards de dollars en vue de contenir la crise financière actuelle. En outre, il me paraît indispensable que les institutions multilatérales participent davantage à l'effort de reconstitution des ressources en faveur des pays pauvres à travers notamment le Fonds Africain de Développement et l'IDA. Je voudrais également préciser que la proposition visant à relever la part consacrée à l'agriculture dans l'aide publique au développement de 3% à 10 % représente une démarche stratégique qui doit être mise en œuvre avec une volonté politique commune à la mesure de l'enjeu. C'est le lieu de rendre hommage aux pays qui ont déjà pris des engagements fermes pour accorder des ressources supplémentaires à cet effet. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, A Monterrey en 2002, la communauté internationale a proclamé le commerce comme moteur du développement. Dans cet ordre, la question des échanges commerciaux internationaux doit faire l'objet d'une attention plus grande avec la recherche d'un système de commerce international équitable et favorable au développement. Il est par conséquent impérieux de relancer le cycle des négociations commerciales de Doha qui constitue un espoir pour de nombreux pays en développement. Le Bénin en appelle une fois encore aux pays développés pour qu'ils mettent fin à la pratique des subventions qui créent des distorsions dans le commerce international au détriment des producteurs agricoles de nos pays. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Notre ardent souhait est de voir les pays pauvres participer, aux côtés des pays riches à la transformation de l'architecture du système financier international. Le système financier international rénové devra désormais prendre en compte les aspirations de développement des pays aujourd'hui marginalisés dans la gestion des crises internationales dont ils ressentent durement les effets. J'exprime le vœu que nos présents débats permettent de développer une vision consensuelle sur la meilleure manière de revitaliser le Consensus de Monterrey, en vue de promouvoir une stratégie de financement du développement qui permette à tous les Etats de réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement, dans la perspective d'une éradication de la pauvreté. A cet égard, il serait important de mettre en place un mécanisme de surveillance susceptible d'inventorier et d'alerter la communauté internationale sur les évènements, notamment les crises qui nous éloignent de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement à l'échéance 2015. Je vous remercie.

Publié par ASSOGBA à 16:37:11 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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