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Subventions agricoles: Une politique défavorable pour les paysans béninois | 20 août 2008

Le pays de Georges Bush accord chaque année des subventions aux agriculteurs américains. Une politique agricole qui a des conséquences sur la production agricoles notamment cotonnière béninoise. Chaque année, les Etats-Unis d'Amérique accordent des subventions à leurs agriculteurs. L'an dernier, les Etats-Unis ont versé environ 8 milliards de dollars (3.500 milliards Fcfa) de subventions à leurs agriculteurs. En effet, sur les 10 dernières années, les subventions américaines ont dépassé sept fois la barre des 15 milliards de dollars. Le plafond des subventions actuellement autorisé à l'Omc pour les Etats-Unis est de 48 milliards de dollars. Mais Washington avait proposé fin 2005 de ramener ce chiffre à 22,5 milliards. L'année dernière, ce chiffre est descendu à 17 milliards. Au cours du sommet de l'Omc en juillet dernier à Genève, la question des subventions agricoles des Etats-Unis a constitué un important point à l'ordre du jour des négociations. Sur le sujet, le représentant des Etats-Unis, Mme Schwab, a affirmé que son pays se propose de réduire ses subventions aux agriculteurs à moins de 15 milliards de dollars (environ 8000 milliards de Fcfa) par an. Les Etats-Unis ont accepté de plafonner les subventions annuelles aux agriculteurs à 17 milliards de dollars. Une offre rejetée automatiquement par le Brésil, porte-parole des pays émergents estimant que les subventions américaines seraient encore trop élevées à ce niveau. Le projet d'accord du négociateur de l'Omc pour l'agriculture, Crawford Falconer, a appellé les Etats-Unis à ramener leurs subventions entre 13 et 16,4 milliards de dollars. Le projet d'accord à l'Omc prévoit aussi que les pays puissent verser à leurs paysans d'autres subventions afin d'aider par exemple les producteurs à préserver l'environnement. Mme Schwab n'a pas manqué de demander, en échange de son offre, que les autres pays s'engagent à ne pas poursuivre les Etats-Unis devant l'Omc en matière de subventions agricoles. En général, les subventions agricoles accordées aux paysans des Etats-Unis ne servent pas les intérêts des producteurs agricoles béninois. Au Bénin, l'exploitation agricole est souvent familiale. Aujourd'hui, beaucoup d'exploitations agricoles familiales ont disparu en raison de la libéralisation du marché agricole et de la flambée des matières premières agricoles sur les marchés mondiaux. Or les subventions américaines servent en grande partie à payer la différence entre les prix mondiaux et celui payé aux agriculteurs américains. Le gap entre les agriculteurs américains et béninois est grand. Les agriculteurs béninois ne bénéficient presque pas de subvention de l'Etat comme leur homologue des Etats-Unis. Ce qui fait que pendant que les subventions encouragent la surproduction pour l'exportation, elles contribuent à la baisse de la production céréalière au Bénin. Par exemple, le sac de maïs qui se vendait au Bénin à 8000 Fcfa coûte aujourd'hui 35000 Fcfa et l'approvisionnement des plus pauvres est difficile. Le gouvernement du Bénin est de ce fait devenu cette année vendeur de maïs avec la politique des boutiques témoins installées sur toute l'étendue du territoire national où les populations vont s'approvisionner en maïs. En outre, les petits agriculteurs béninois n'arrivent plus à faire écouler leur maigre production sur le marché à cause du libre –échange. Lors de la rencontre de Genève, les représentants des agriculteurs de 40 pays dont le Bénin ont dénoncé la libéralisation des échanges mondiaux qui ne permettent pas à chaque pays de produire des denrées alimentaires pouvant lui permettre de nourrir sa population. «La libéralisation des échanges ne peut résoudre ni la crise alimentaire mondiale ni les problèmes d'environnement croissants», affirment les 40 organisations. «Elle ne fait que les exacerber», concluent-elles. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:14:37 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Guerre entre la Geogie et la Russie: Tbilissi accuse Moscou de violation du cessez le feu | 19 août 2008

La Russie a décidé du retrait de ses troupes de la capilale georgie. la Russie depuis cette décision n'a pas bougé d'un cran, violant ainsi sa propre décision appuyée par les pays de l'Ue. cette violation est aux yeux de la Georgie une violation pure et simple des accords de cessez-le-feu.

Publié par ASSOGBA à 14:22:24 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Mauritanie : Le Nouveau Premier ministre approuve le coup de force | 19 août 2008

Le Nouveau Premier ministre approuve le coup de force Le nouveau premier ministre de Mauritanie Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, nommé par le général Mohamed Ould Abdel Aziz qui a pris le pouvoir le 6 août par un coup d'Etat était l'invité de Rfi. Sur les antennes de la Radio du Monde il a expliqué que le coup de force est salutaire pour le pays. une manière de rendre grâce au nouvel homme fort du pays afin de conserver ce poste qu'il ne mérite pas parce que la démocratie a fait place à l'anarchie dans ce pays. christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 14:17:30 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

LETTRE OUVERTE De Monsieur Martin ASSOGBA, Président de l’ONG ALCRER | 19 août 2008

Cotonou le 15 Août 2008 LETTRE OUVERTE De Monsieur Martin ASSOGBA, Président de l'ONG ALCRER A Tous les Citoyennes et Citoyens Béninois Chers compatriotes, Il est important que nous responsabilisions nos députés et hommes politiques sur le danger qu'ils veulent nous faire courir à partir de tout ce qui se passe depuis quelques semaines, voire quelques mois au sein de l'hémicycle. Face à la montée vertigineuse des joutes oratoires, les empoignades et autres prises de position, nous devons avoir des raisons de prendre peur et de prendre le peuple béninois et le peuple étranger vivant au Bénin à témoin en indexant les ennemis du peuple qui veulent mettre à mal notre Démocratie chèrement acquise depuis 1990. Le peuple béninois ne permettra jamais à qui qu'il soit de faire basculer notre pays dans la violence à partir de la représentation nationale sous n'importe quel prétexte. La défense des intérêts du peuple ne se fait pas par le biais de la violence, mais plutôt par des débats d'idée à partir du recensement des besoins réels des citoyens que ces députés représentent à l'Assemblée Nationale. Des propositions de lois qui dorment depuis des années dans les tiroirs de l'Assemblée Nationale devraient être la préoccupation majeure de nos députés. Nous disons donc : HALTE à la montée des scènes de violence inaugurées depuis quelques temps par nos députés qui se déshonorent à chaque session parlementaire en oubliant que le peuple a besoin des Lois pour améliorer ses conditions de vie face à la cherté de la vie. A voir le comportement de nos députés, on peut sans se tromper dire que la cherté de la vie ne les préoccupe en rien puisqu'ils gagnent facilement leur vie à partir de nos impôts et taxes. Cela n'honore guère notre pays. RESTONS PLUS QUE JAMAIS VIGILANTS et n'ayons de cesse de dénoncer les ennemis de notre peuple et de sa DEMOCRATIE. Le Président de l'ONG ALCRER Martin ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 14:08:15 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Dynamique de presse au Bénin: Le Synapromeb au cœur de sa 1ère année de sa création | 18 août 2008

L'auditorium des états généraux de la presse béninoise sise à la maison des médias à Cotonou a servi de cadre à la cérémonie consacrant l'an un de la mise sur pied du syndicat national de l'union des professionnels des médias du Bénin. Suite aux rencontres de Parakou qui ont connu une participation massive, les professionnels de la presse installés dans les régions du sud du Bénin se sont donnés rendez-vous à Cotonou afin de célébrer cette date anniversaire historique qui a marqué la dynamique de la presse béninoise. Il s'agissait de la création du Synapromeb. A cet effet, un communicateur a été identifié afin d'entretenir les professionnels de la presse sur les conditions réglementaires du travail au Bénin, les divers formes de contrat et les voies de recours en cas de contentieux. Cette concrétisation vient baliser la voie aux initiatives du syndicat et le hisse au rang des structures qui oeuvrent pour une presse béninoise libre, responsable et professionnelle.

Publié par ASSOGBA à 15:16:49 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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